Blog de l'Agence Vecteur d'Image

Réputation Globale : Relations Presse et eReputation

Archive pour juillet 2010

Les médias sociaux, ça vous dit quelque chose… mais concrètement, de quoi parle-t-on ?

Publié par Francis Lelong le 26 juillet 2010

Les terrains de jeux privilégiés de l’Online Reputation Management (ou e-Reputation) sont les médias sociaux et les espaces communautaires créés, ou pas, par des marques.

Les médias sociaux sont des espaces en ligne composés en tout ou partie de contenus générés par les utilisateurs (alias UGC pour User Generated Content). Certains espaces d’expression en ligne sont 100 % dédiés aux internautes, on parle alors de contenu contributif : c’est l’internaute qui fournit le contenu du site. Citons pour l’illustration les sites de partage de photos (Flickr, Picasa), de vidéos (Youtube, Dailymotion), les réseaux sociaux (Viadeo, Facebook, Foursquare), les blogs, le micro-blogging (Twitter), les wikis (Wikipedia), le partage de favoris (delicious), les services de questions / réponses (Yahoo! Q/R), les sites d’avis conso (Ciao!, beauté-test.com). Mais ce qui accroit particulièrement l’impact de la prise de parole du consommateur, c’est qu’il peut s’exprimer partout. En effet, les sites web, éditant eux-mêmes leur contenu principal, proposent aujourd’hui des fonctionnalités dites participatives : commentaires sur les sites médias, avis consommateurs sur les sites e-commerces ou des forums sur les sites éditoriaux. Extrêmement rares sont les sites qui ne proposent pas encore ce type de fonctionnalités.

Quant aux espaces communautaires créés par les marques, comme outil de gestion de leur e-reputation, il s’agit par exemple, de la gestion d’une page officielle sur Facebook (Cf  les pages de Michel et Augustin, Mathon, L’Edito), de l’animation d’un blog au nom d’une entreprise (Google), de comptes Twitter (Starbuck, Allociné). Ces espaces sont créés et animés par la marque dans l’objectif d’échanger sur un mode conversationnel avec ses communautés et également de leur offrir un espace de dialogues entre eux. La différence avec les médias sociaux en général, est une question de territoire : en community management, c’est la marque qui crée et anime un espace conversationnel. Elle est chez elle et offre à ses communautés une “organisation élégante” pour reprendre la si jolie expression de Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook.

Qui sont les internautes qui utilisent les médias sociaux et qu’y font-il ? Des précisions à venir sur ce blog.

Publié dans eReputation | Tagué: , , , , | Laisser un Commentaire »

E-reputation, ORM (Online Reputation Management), Community Management, Social media management : le décryptage.

Publié par Francis Lelong le 19 juillet 2010

Que d’anglicismes, diront certains. Et ils auront raison. Chaque jour, je m’emploie, comme beaucoup d’autres, à faire grandir le web en France. Mais force est de constater, que sur le secteur Internet, American people lead the way… Tout ce qui apparait, nous arrive déjà nommé en américain. Paresse intellectuelle, manque d’intérêt pour la question… volonté de signifier qu’on est précurseur ? Toujours est-il, qu’à peine compris, le mot ou l’expression fait partie du vocabulaire quotidien des professionnels. Et, si l’on s’essaie à la traduction, ça fait comme qui dirait un flop…

L’inconvénient est que, forcément, cela ne simplifie pas la compréhension pour celui qui n’est pas du métier. Voici donc de quoi avoir les idées claires sur les notions clés de la gestion de la réputation en ligne.

Petit rappel sur la toute première des notions : la réputation. La réputation est l’opinion qui circule sur quelqu’un ou quelque chose. Cette opinion, alimentée par les avis des autres, peut être positive, neutre ou négative. Il s’agit donc, par définition, de quelque chose d’incontrôlable, de mouvant, qui peut nuire… ou servir. Sur le web, la réputation a un impact démultiplié, du fait du nombre de personnes s’exprimant et de la vitesse de circulation de cette parole. Ce qui fait de la réputation en ligne un enjeu de taille pour les entreprises, et parfois aussi pour les particuliers.

La e-Réputation est ce que l’on dit sur les personnes physiques, à titre personnel ou professionnel, sur des entreprises, des marques, des produits, des services ou tout autre sujet sur Internet. Cette notion est large et décrit un phénomène qui se produit seul, sans volonté ni intervention des personnes ou entreprises concernées. C’est un constat.

L’Online Reputation Management ou ORM (gestion de la réputation en ligne), désigne l’ensemble des techniques de veille, d’analyse et d’engagement de la conversation avec les internautes, mises en œuvre pour optimiser l’image des marques ou des individus et leur bon positionnement marketing sur l’ensemble des médias de nouvelle génération, dits communautaires ou participatifs. Il s’agit donc, pour une entreprise, d’écouter les médias sociaux pertinents, c’est à dire influents par rapport à des objectifs déterminés, afin de prendre sa place dans cette révolution sociétale.

Dans l’ORM, on distingue 2 types d’activités :

-       le community management qui s’effectue sur les espaces sociaux créés et gérés par les marques

-       le social media management, qui s’effectue sur l’ensemble des médias sociaux disponibles sur Internet.

Qu’apporte tout cela ? Du Return On Engagement (ROE), c’est à dire un bénéfice pour le développement de l’activité de l’entreprise, qui est apporté par l’engagement de parole auprès des internautes. Par opposition au ROI (Return On Investment) qui lui, fait référence à l’investissement financier, c’est à dire, à l’audience ou au prospect qui s’achète.
Des détails sur cette notion de ROE dans un prochain post.

Publié dans eReputation | Tagué: , , , , | Laisser un Commentaire »

Ca s’en va et ça revient…

Publié par registhibault le 9 juillet 2010

Ces derniers jours, on parle beaucoup des mouvements de personnes au sein du Gouvernement. Bye bye MM. Blanc et Joyandet ! Mais dans les médias aussi ça bouge… On pourrait même dire que ça souffle très très fort. Une fois n’est pas coutume, c’est du côté des radios que le mercato a connu ses premiers soubresauts.

L’affaire n’est d’ailleurs pas encore totalement réglée… mais il y a une certitude : chez France Inter, le sens de l’humour a ses limites ! Les temps sont effectivement durs pour les amuseurs que sont Didier Porte et Stéphane Guillon. Exit les attaques assassines mais non moins drôle de celui qui faisait les beaux jours (et les belles audiences) de la matinale de France Inter. Exit aussi, on l’a appris quelques heures plus tard les chroniques de Didier Porte. Pour ce dernier, le soutien indéfectible de son roi, Stéphane Bern (ndlr : l’animateur vedette du Fou du Roi), la cabale de Mr Val semble moins radicale. Stéphane Bern a affirmé qu’il invitera son ancien chroniqueur, notamment à l’occasion de la sortie prochaine de son livre.

A côté de ce lancement très polémique du mercato, continuons les mouvements liés à la station publique : Nicolas Demorand par exemple quitte France Inter (ainsi que I Télé) pour Europe 1 sur la tranche 18h30-20h30. C’est fini également pour «Nonobstant» avec Yves Calvi, qui débarque sur les ondes de RTL. Il sera rejoint sur la station par Flavie Flament qu’on n’avait pas revue depuis son départ de TF1 en 2009. En parlant de TF1, l’échec remarqué de l’émission Ca va s’Cauet a eu raison de la collaboration entre l’animateur et la chaîne privée. Celui-ci se retrouvera, à la rentrée, aux commandes de la tranche 21h-minuit sur NRJ.

Ainsi, au petit jeu du mercato des médias, le plus prolifique est donc le service public. France Télévisions et RadioFrance font à eux seuls l’objet de 70% des changements de personnels… Qui a dit que le service public, c’était la planque assurée ?!?!

Publié dans Actualité Media | Tagué: , | Laisser un Commentaire »

Appelons un Chat un Chat !

Publié par Rozenn VALLET le 8 juillet 2010

Appelons un Chat un Chat !

Cela fait plusieurs mois que Le Ministère de la Culture essaie de “franciser” notre vocabulaire. Les motivations peuvent être fondées : volonté d’élargir les espaces communautaires et web au plus grand nombre ou préservation de la langue française. Soit.

Comme toute démarche s’attaquant aux us et coutumes populaires, pour être accepter, elle doit être justifiée, c’est à dire qu’elle doit apportée une véritable valeur ajoutée aux personnes visées.

Ici, on s’attaque au vocabulaire de la com’.

En effet, Stratégies présentait hier la dernière news (pardon, actualité) de La Délégation Générale à la langue française du Ministère de la Culture, qui a publié mercredi 7 juillet une synthèse du vocabulaire de l’audiovisuel et de la communication “karcherisée”.

En clair, exit les expressions anglaises (mince, faut dire “par ici la sortie”)

Ainsi, l’«access prime time» devient «avant-soirée» et le «prime time», «heure de grande écoute».

Cerise sur le gâteau : le «blog» qui devient un «bloc-notes». Donc adieu les blogueurs et bonjour les “bloc-noteurs” ? Ridicule.

Autre expression attaquée le «buzz marketing». Donc la Direction du Marketing ne devra pas ouvrir les yeux comme des soucoupes quand l’expression «bouche à oreille» intègrera les reco (c’est bon ça on peut le dire ?).

Je terminerai par le best of (je veux dire le meilleur de tous) : la mort du teasing. Et oui, nous autres consultants RP, pour être en accord avec notre Ministère préféré, devront employer le mot “aguichage” à l’avenir.

“Alors surtout la semaine prochaine, faudra pas oublier d’envoyer l’aguichage de ta campagne”. Sympa les prochains brainstorming (oops ! tempête de cerveaux je veux dire).

Pour info, plus de 5.000 termes ont été publiés au JO et sont  accessibles sur www.franceterme.culture.fr

To be continued…

Publié dans Billet d'humeur | Tagué: , , , | Laisser un Commentaire »

 
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.