Blog de l'Agence Vecteur d'Image

Réputation Globale : Relations Presse et eReputation

Archive pour avril 2011

Facebook lance son bouton “Envoyer”

Publié par Alexandra ANDRE le 28 avril 2011

Le nouveau bouton « Send » de Facebook est une fonctionnalité supplémentaire qui va permettre de partager de l’information de façon plus privée. Loin d’être un remplaçant de l’habituel bouton « Like », il offre d’autres opportunités de partage en ligne.

Le bouton « J’aime » rendait vos goûts visibles à tous vos amis sur votre mur facebook.L’information était donc rendue publique pour tous vos contacts facebook, mais aussi uniquement pour eux. Vos autres amis qui ne sont pas inscrits sur ce réseau social ne pouvaient pas profiter de l’information. Vous deviez utilisez l’autre bouton « Email to friend » pour leur partager également.

Avec ce nouveau bouton « Envoyer » vous pourrez regrouper ces fonctionnalités. Il vous permet de partager l’information non seulement avec vos amis facebook mais aussi avec vos groupes ou tout simplement par email avec n’importe lequel de vos contacts. Par conséquent il vous permet de sélectionner avec qui vous partagez l’information. Cela permet de réguler des problèmes d’infobésité et de cibler le partage. Vous pourrez également ajouter un commentaire à l’URL que vous choisissez de partager, comme on le voit ci-dessous.

Bouton Send FacebookCette nouvelle fonctionnalité est un avantage si vous avez de nombreux amis et/ou que vous faites partie de plusieurs communautés. Ainsi vous pourrez transmettre l’information pertinente aux personnes intéressées, qu’elles soient sur Facebook ou non. Dorénavant vous éviterez de spammer tous vos amis. Ce nouveau bouton sera notamment utile pour les community managers qui souhaitent toucher certains membres de leurs communautés.

C’est maintenant à vous de choisir d’intégrer ce nouveau bouton sur votre site et de l’utiliser sur celui des autres. Ou alors de continuer à « aimer » simplement ce qui vous plait !

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Et vous, slidez-vous couramment?

Publié par Majida Guettaoui le 20 avril 2011

Depuis quelques années, une épidémie de powerpointite aigue fait des ravages dans les sphères du consulting, et au sein des plus hauts services des entreprises françaises… et du reste du monde, accessoirement. A en croire certains gradés de l’armée militaire US, dont le Général Stanley A.McChrystal, chef des troupes américaines et de l’Otan en Afghanistan, ce merveilleux outil serait même devenu l’ennemi des Etats-Unis…Rien que ça !

Racheté par Microsoft en 1987, ce programme informatique est censé permettre d’illustrer n’importe quel projet ou raisonnement en quelques «slides», pour rendre simple ce qui est complexe, accessible ce qui est inintelligible. Plus de 20 ans après, 30 millions de présentations PowerPoint sont réalisées chaque jour et 500 millions d’utilisateurs sont comptabilisés. Le «.ppt» sature nos disques durs et on communique désormais dans une nouvelle langue : le slide. Des réunions d’équipes aux messes annuelles, en passant par les RDV de prospection, les présentations PowerPoint clarifient les pensées et les idées via des schémas, diagrammes et autres illustrations légendées, auxquelles on accole de brèves explications textuelles. Même les mariages, naissances, baptêmes et autres événements de la vie privée ont droit à leur présentations PowerPoint.

Jusque là, rien d’alarmant…mais quelque chose de très inquiétant : le réflexe PowerPoint amène à une sorte de pensée homogénéisée et formatée, à une synthèse des idées poussée à l’extreme, et qui finit par les rendre creuses. Sous prétexte que PowerPoint clarifierait et rendrait ludique une présentation banale, on se précipite dans un monde où la forme prend le dessus sur le fond, ou le contenant prime sur le contenu. C’est là tout le propos du livre de Franck Frommer intitulé «La pensée PowerPoint», qui qualifie cet outil de «logiciel qui rend stupide». Ajoutez à cela le caractère particulièrement chronophage de l’élaboration d’une présentation PowerPoint (pour un résultat pas toujours concluant)…

C’est grave, Docteur ? Rassurez-vous, cette nouvelle maladie propre au XXIème siècle est très répandue, mais n’est pas mortelle. Mieux encore, on pourrait (avec de la volonté) en guérir…ou tout simplement mieux la gérer.

En effet, ce n’est pas tant PowerPoint qui doit être remis en cause, mais plutôt l’usage que l’on en fait. De trop nombreuses personnes croit encore qu’un dessin vaut largement mieux qu’un long discours et appliquent systématiquement cette méthode dans une mise en scène qu’ils croient percutante et spectaculaire. Les explications, discussions et autres argumentations sont éclipsées ou sont au mieux transformées en simples commentaires succincts, alors qu’ils devraient primer et nourrir l’échange intellectuel.

Trouver le juste milieu est nécessaire. Que l’humain et son discours soient avant tout les principaux vecteurs d’information. Que PowerPoint soit une béquille qui nous soutienne à juste dose, mais dont on peut facilement se passer. Ce qui est sûr, c’est qu’il est plus que nécessaire de réfléchir à la manière dont nous élaborons puis présentons notre travail.

Je m’en vais de ce pas transposer ce petit texte en quelques slides bien ficelées….

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Princes et Princesses dans les médias, un véritable compte de faits ?

Publié par Rozenn VALLET le 14 avril 2011

Cela fait plus d’un mois que les médias se passionnent pour les deux mariages royaux de l’année. En effet, le Prince Albert II de Monaco (précédemment classé comme “le” célibataire par excellence) va épouser Charlene Wtitstock et Le Prince William, futur Roi d’Angleterre, Kate Middleton. Ces deux évènements, pourtant mineurs par leur impact sur la vie économique et politique de leur pays et sur la vie quotidienne de leur citoyens, prennent une place surprenante dans les médias français.

Si l’on se penche juste sur le mariage anglais, qu’il s’agisse de la liste des invités par le Post du 11 avril (dont Patrick Sébastien est définitivement exclu) ou du style Kate Middleton que nous propose ELLE comme “look du jour” le 12 ou encore l’onglet dédié dans la section “Yahoo pour Elles” qui nous conseille sur la façon “d’assurer à un dîner mondain” et repasse en revue toutes les ex-copines du Prince, on constate que ces évènements mondains sont traités, et vécus, de façon disproportionnée.

Alors on pourrait une nouvelle fois, accuser la presse de vouloir vendre du papier en s’appuyant sur des faits inintéressants ou salaces (petite pensée pour Le Détective et ses couvertures douteuses…) mais pour le coup, les médias ne font que relayer des évènements qui ont déjà pris des tournures anormalement démesurée chez nos voisins.

J’ai été stupéfaite de voir hier matin dans Direct Matin, en image du jour, la photo de la poupée Kate Middleton. Telle une Barbie (moins maquillée et plus couverte of course), elle est plébiscitée par les fans peut-on lire. Autre business qui profite aussi à l’Angleterre, celui des sosies. Un reportage, réalisé par l’émission d’investigation réputée “Accès Privé” et diffusé dimanche 9 avril, a mis en avant le départ en flèche d’une agence de sosie qui a vu le nombre de location de Kate et William exploser ce début de mois : gala, séminaire, fête d’anniversaire…tout est bon pour louer le couple princier.

Alors on sait que l’Angleterre est le pays du kitsch avec assiettes, tasses, figurines et autres gadgets à l’effigie de la famille Royale, mais on peut légitimement voir aussi en ces mariages, une manne, médiatique entre autres, qui en mon sens, ne sert pas les médias.

En effet, même s’il est vrai que les mariages sont des signes positifs envoyés par les pays concernés et qu’ils symbolisent confiance et sérénité, le direct diffusé par TF1 ne serait-il pas de trop ? A-t-on vu le mariage de Nicolas Sarkozy et de Carla Bruni, qui est pourtant celui de notre président, sur cette même chaîne ? Non, et c’est tant mieux.

Comment peut-on, après avoir autant donné de place et d’importance médiatique à ces actualités mondaines, attirer l’attention du public sur des faits majeurs ? En dehors de la presse people, qui sur ce terrain, est légitime, il est en mon sens peu pertinent d’élever à ce niveau d’importance ces évènements auprès de lecteurs et téléspectateurs, déjà sur-sollicités et noyés dans le flot d’information, si l’on veut réellement capter leur attention.

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Les Français toujours plus accrocs aux médias ?

Publié par Marion Vignier le 11 avril 2011

Quel est le rapport des Français avec les médias ? Quels sont les médias les plus consommés ? Quelle tranche d’âge est la plus friande des médias ?

L’explosion des loisirs numériques et l’envol de l’internet mobile suscitent de nombreuses questions. Ainsi, Médiamétrie mène depuis 2005 une étude nommée «Media in life» dont la finalité est d’explorer en profondeur les nouveaux comportements des individus en analysant la répartition des contacts médias et multimédias sur une journée.

Résultats 2010 de l’étude Médiamétrie

Les chiffres de l’étude «Media in life» sont éloquents : aujourd’hui, la quasi totalité de la population (99 %) est en contact avec un des grands médias au cours d’une journée. Les loisirs numériques sont pratiqués de manière régulière tout au long de la journée à la différence des grands médias caractérisés par des temps forts de consommation, les « prime-time ». Internet et le téléphone mobile sont les activités qui ont connu la plus forte progression ces deux dernières années et c’est sans réelle surprise, qu’Internet sort grand vainqueur de cette étude en étant considéré comme celui qui dope la consommation des médias dans leur globalité.

Entre 2009 et 2010 le nombre de contacts des Français avec les médias et loisirs numériques a augmenté de 3,3 %. Non seulement les Français intensifient leur consommation de médias, avec 41 contacts par jour, mais ils la diversifient aussi puisque aujourd’hui près d’un Français sur trois est en rapport avec au moins quatre grands médias (TV, radio, presse, internet ou cinéma) au cours d’une même journée.

A chaque tranche d’âge son média privilégié

L’étude démontre que les différences de pratiques médias sont en partie liées à l’étape de la vie à laquelle se situent les «consommateurs» et que plus ils avancent dans l’âge plus ils orientent leur consommation vers les médias dits «classiques» (TV, radio, presse et cinéma).
L’étude analyse ainsi les comportements des interviewés grâce à une classification qui  les regroupe en fonction de leur stade de vie :

  • Les jeunes à la maison (personnes de moins de 25 ans vivant au domicile parental) privilégient leur mobile qui constitue pour eux un moyen de communication personnel et y consacrent ainsi 2/3 de contacts en plus que les jeunes émancipés
  • Les jeunes émancipés (personnes de moins de 30 ans, ayant quitté le domicile parental) sont plus enclins que ceux qui vivent encore chez leurs parents à pratiquer les médias « classiques » et utilisent plus le téléphone fixe que ces derniers grâce aux offre «Triple play» qui permettent de téléphoner gratuitement.
  • Les couples 35-49 ans sans enfant privilégient essentiellement le média internet avec 5,6 contacts par jour.
  • Les parents expérimentés (personnes ayant la charge d’enfant(s), ayant tous atteint 11 ans, et dont au moins un a moins de 25 ans) privilégient quant à eux les médias dits «classiques» et y consacrent 85 % de leurs contacts médias et multimédias lors d’une journée (soit 5,5 contacts de plus que les couples 35-49 ans sans enfants)
  • Les jeunes seniors (personnes de 50 ans et plus) se sont aussi mis à la page et sont de plus en plus nombreux à utiliser le téléphone mobile et internet notamment pour envoyer des e-mails et effectuer des recherches sur la Toile.

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Quand le débat sur le nucléaire fait la Une

Publié par Alexandra ANDRE le 6 avril 2011

Un chiffre… une tendance… par Kantar Media

A la une de tous les quotidiens, le séisme suivi du tsunami du 11 mars au Japon a laissé place à l’inquiétude autour de la centrale nucléaire de Fukushima. Depuis lors, ce sont tous les médias du monde occidental qui s’interrogent et relancent le débat sur le nucléaire, en premier lieu en France, chef de file de cette énergie grâce à ses champions nationaux.

‘Faut-il avoir peur du nucléaire ?’ ‘Nucléaire : et si on arrêtait tout ?’…Unes chocs, dossiers spéciaux, interviews d’experts et de parties prenantes se succèdent, avec toujours cette question redondante : cela pourrait-il arriver en France ?

Témoin de cette médiatisation exceptionnelle, côté UBM, la thématique ‘Nucléaire’ a atteint des sommets la semaine du 14 mars avec des pics à plus de 2 000 UBM quatre jours de suite, et s’est maintenu à des niveaux relativement élevés la semaine suivante. La Télévision, à fort impact UBM, a eu un poids prépondérant tout au long de cette période.

Le sentiment d’identification et d’inquiétude se mesure à l’indice UBM record de 2 928 enregistré le 16 mars sur le sujet du jour ‘Catastrophes en chaîne au Japon – menace radioactive’.

Grâce à l’Unité de Bruit Médiatique (UBM) calculée par Kantar Media, en partenariat avec Médiamétrie, les événements de l’actualité sont mesurés et leurs impacts médiatiques analysés. L’UBM conjugue volumétrie de l’information et audiences potentielles des retombées médias.

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Les gourous de la com’, ces décideurs de l’ombre

Publié par Alexandra ANDRE le 5 avril 2011

Aurore Gorius et Michaël Moreau viennent de sortir un livre très passionnant sur Les Gourous de la com’.

Anne Méaux, Michel Calzaroni et Stéphane Fouks régissent de par leur influence auprès des grands patrons du CAC 40 et des hommes politiques, la vie politique et économique française. L’enquête réalisée par Aurore Gorius et Michaël Moreau nous fait découvrir ces grands gourous de la com, vrais décideurs installés dans l’ombre de notre système démocratique.

Serait-ce le signe d’une prise de conscience des citoyens ? L’opacité qui préside à l’organisation de la vie publique semble de moins en moins supportable aux yeux des gouvernés. L’affaire WikiLeaks a illustré ce désir de transparence et de contrôle de la vie diplomatique. L’enquête d’Aurore Gorius et Michaël Moreau, Les Gourous de la com’ – Trente ans de manipulations politiques et économiques, s’inscrit dans un élan plus large qui vise à dévoiler les mécanismes de la prise de décision publique.

Qui sait, en dehors des petits milieux autorisés, que la vie politique et économique en France passe par le filtre invisible et pourtant décisif des conseillers en communication ? Leur zone d’influence dépasse l’idée que chacun pourrait se faire de leur existence : tous les patrons du CAC 40 et tous les politiques en vue font appel à eux pour les guider dans l’orientation stratégique de leurs actions.

En retraçant le parcours de ces trois personnes, depuis leurs débuts dans la communication politique au milieu des années 80 jusqu’à aujourd’hui, les auteurs révèlent comment, à partir d’une fonction modeste – le conseil en image -, leur métier, de plus en plus professionnalisé, a évolué vers une fonction stratégique : l’aide à la décision plus qu’à la démonstration.

Quelques extraits du livre :

“En 2011, ils coachent les deux tiers des patrons du CAC 40″, soulignent les auteurs.

“Elle parle à ses clients sans ménagement et fait de sa franchise un véritable atout. Elle bouscule les chefs d’entreprise dans leur confort quand en interne, les collaborateurs directs n’osent pas souvent contrecarrer leur patron”

“Quand on a deux clients dans le même secteur, c’est un conflit d’intérêts ; quand on en a quatre, c’est une expertise.”

Anne Méaux ne démarche jamais : “Ce sont les patrons qui viennent à elle.” Avec le plaisir de se faire malmener dans un affrontement direct. “Elle est la maman qui protège et qui punit.” Sa devise, empruntée à Charles Péguy, leur plaît : “Il y a quelque chose de pire que d’avoir une âme perverse, c’est d’avoir une âme habituée.”

La suite sur http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/62102/date/2011-03-31/article/ce-sont-eux-qui-decident/

Les Gourous de la com’ – Trente ans de manipulations politiques et économiques d’Aurore Gorius et Michaël Moreau (La Découverte), 312 pages, 19€.

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Le bouton “+1″ de Google, succès ou dérapage futur ?

Publié par Alexandra ANDRE le 1 avril 2011

Avec son bouton like, Google veut s’imposer dans la recherche sociale Le moteur lance “+1″, l’équivalent du bouton like de Facebook. Ce service doit permettre à Google d’ajouter la curation communautaire à son service de recherche. Succès ou dérapage à venir ?

La compétition s’accélère encore entre Google et Facebook. Le moteur de recherche a annoncé le lancement de son service de recommandation de contenus, baptisé “+1″, concurrent du bouton like de Facebook lancé il y a près d’un an.

Ce service prendra lui aussi la forme d’un bouton sur lequel les internautes pourront cliquer pour marquer les contenus qu’ils estiment dignes d’intérêt. Ce service pourrait à l’avenir servir à influencer l’ordre d’affichage des résultats.

Qu’est-ce que concrètement la fonctionnalité +1?
C’est un petit bouton qui apparaîtra bientôt à droite de chacun des résultats de recherche que vous offre Google. Lorsque vous apercevrez un résultat de recherche que vous trouvez pertinent et qui pourrait être utile à vos amis et contacts, vous appuyez sur le bouton +1. Si l’un des membres de votre cercle social effectue une recherche similaire à la vôtre, il apercevra les résultats de recherche que vous avez identifiés avec le bouton Google +1.
En principe, comme les résultats identifiés avec ce bouton sont soumis par les membres de votre cercle social, ils devraient être plus pertinents. Les sites que vous avez identifiés avec le bouton +1 apparaîtront aussi sur votre profil Google.

Google Button +1 se positionne comme un concurrent direct au social plugin « I like » de Facebook. Le principe est le même sauf que désormais vous retrouvez ce bouton sur tous les services de Google (Google Adwords, …) dont le moteur de recherche, bien sûr. Ainsi, lorsque par exemple vous ferez une requête sur le moteur de recherche, vous verrez les résultats « +1» de vos amis. Pour ce faire, faudra-t-il encore être identifié sur Google au moment de la recherche ce qui n’est pas le cas de la plupart des utilisateurs.

L’autre point similaire à Facebook est que prochainement Google devrait proposer la possibilité d’intégrer ce bouton +1 sur n’importe quel site. L’idée est de permettre sur n’importe quel contenu Internet de pouvoir savoir si l’internaute a aimé ou pas ce contenu afin de mieux définir à terme son profil en agrégeant quantité d’informations. Bientôt finis les cookies pour savoir sur quels sites vous allez, n’importe quel site pourra être personnalisé en fonction de vos goûts déclarés au travers toutes ces actions de vote et de partage.

A la différence de Facebook, où, lorsque vous cliquez sur le bouton « I like », vous êtes sur la page de consultation du produit, de l’article ou de la vidéo et que donc cette action d’aimer, de voter, de partager (puisque ce sont ces 3 actions qui sont réunies en un seul bouton finalement) se fait a posteriori, dans le cas de Google cette action se fait a priori ou il faudra à l’utilisateur revenir sur la page de recherche pour finalement donner son avis sur le résultat qu’il a préféré. Vous aimerez non plus un contenu mais le résultat d’une recherche sur la page de provenance du site où vous avez trouvé le contenu « aimé ». Le vote ici n’est donc pas facilité même si, lorsque l’on se place dans une analyse plus orientée social search, ce type d’actions par l’internaute est pertinente afin d’affiner les résultats innombrables et de faciliter la recherche d’un contenu par l’utilisateur.

Ici, l’objetif de Google est double. Il est à la fois d’offrir un filtre social à tout internaute lui permettant de faciliter sa recherche. En rendant ce filtre social visible plutôt qu’en seulement l’intégrant dans l’algorithme, Google n’a donc pas seulement pour ambition d’améliorer continuellement son moteur de recherche. L’ambition recherchée tout comme Facebook à travers son bouton « I like » est bien de savoir qui vous êtes, quel est votre comportement sur Internet, ce que vous aimez. Derrière, la monétisation de cette information sociale vaudra son pesant d’or pour des actions de ciblage publicitaire et autres.

Cette fonctionnalité est la dernière tentative du moteur pour s’imposer dans la sphère sociale où il n’a jusqu’à présent eu que peu de succès.

En lançant ce service, Google prend de vitesse Facebook sur la mise en place d’un service de recherche utilisant le concept de curation communautaire.

La question qui se pose est : ce service peut-il être un succès ?
Pas si sûr que cela car lorsque vous faites une recherche, vous ne savez pas si ce que vous avez trouvé est vraiment pertinent avant de visiter le site Web qui apparaît dans la liste des résultats. Donc, est-ce que je clique sur le bouton +1 avant d’avoir visité le site ? Non et si jamais je trouve le site pertinent, est-ce que je vais revenir sur Google pour cliquer sur le bouton +1? Bien sûr que non.

Grosse incompréhension donc avec le bouton +1. Vous devez recommander un résultat à vos amis avant même de prendre connaissance du contenu. C’est tout le contraire du bouton «J’aime» sur Facebook. Ce bouton est de façon générale positionné directement sur le contenu, ce qui est radicalement différent comme approche. Pour l’instant, le bouton +1 est uniquement offert sur la version américaine de Google.

Les débats sont ouverts. « +1 », succès ou dérapage à venir ?

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