Blog de l'Agence Vecteur d'Image

Réputation Globale : Relations Presse et eReputation

Archive pour mai 2011

Réseaux Sociaux : Stop à la publicité clandestine avec le CSA

Publié par Axelle PIERRE le 30 mai 2011

Les chaines de télévisions avaient cerné les bénéfices de la promotion de leurs réseaux sociaux à la fin de leurs émissions. Surfant sur la vague du web 2.0, la télévision et la radio n’hésitaient pas à utiliser cette publicité qui permettait de suscLes chaines de télévisions avaient cerné les bénéfices de la promotion de leurs réseaux sociaux à la fin de leurs émissions. Surfant sur la vague du web 2.0, la télévision et la radio n’hésitaient pas à utiliser cette publicité qui permettait de susciter un important trafic sur leurs plateformes.

Ceci va bientôt prendre fin avec la décision du CSA arrêtée vendredi 27 mai dernier. Désormais considérée comme une démarche abusive, il sera impossible pour les chaînes de l’audiovisuel de nommer ces réseaux puisque “le renvoi des téléspectateurs ou des auditeurs à la page de l’émission sur les réseaux sociaux sans les citer présente un caractère informatif, alors que le renvoi vers ces pages en nommant les réseaux sociaux concernés revêt un caractère publicitaire” qui contrevient à un décret de mars 1992 “prohibant la publicité clandestine”. Un défi des plus périlleux sera alors d’annoncer l’existence de ces plateformes lors des émissions sans jamais dévoiler leurs noms. Cela promet d’être amusant…

Actuellement, les sites d’actualités ne semblent pas être concernés par cette décision. Il est donc possible en tant que sites informationnels de bénéficier d’une plus large tolérance.

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Le Panda de Google : le nouveau nettoyeur du Net

Publié par Bertille de Sparre le 25 mai 2011

Google a déployé ces dernières semaines, aux États-Unis et au Royaume-Uni, une importante mise à jour de son fameux algorithme : « Panda ». Ce dernier a pour objectif d’améliorer significativement les résultats des recherches effectuées sur le moteur, de mettre en exergue des sites de qualité et des contenus originaux, mais surtout de lutter contre les spams, les doublons et les fameuses « fermes de contenu » qui perturbent et polluent la qualité des résultats.

Google, qui ne fait généralement aucune confidence sur ses stratégies,  a dévoilé plusieurs paramètres de référencement du nouvel algorithme :

  • une proportion de pub sur le site
  • un temps passé par l’internaute sur le site
  • une fréquence de partage du contenu sur les médias sociaux

À savoir que :

  • les sites Web en Flash sont sanctionnés : effectivement un site en Flash permet d’avoir un beau visuel avec de magnifiques animations mais malheureusement Google n’arrive toujours pas à lire cette technologie : alors, adieu aux sites Flash !
  • les sites e-commerce et les descriptions des produits sont fortement impactés : Google sanctionne les sites ayant dupliqué un contenu et ceux qui vendent des produits en utilisant les descriptions des fabricants
  • les agrégateurs de contenus sont aussi pénalisés car ils reprennent une partie du contenu des autres sites, c’est le fameux problème du « Duplicate Content »
  • les annuaires de sites, les comparateurs de prix, les sites d’actualités qui copient les dépêches de l’AFP sont également dans la ligne de mire de Google Panda

Pour la première fois, le moteur de recherche sanctionne également le « trop de pub », c’est à dire les sites disposant de publicités abusives… Ce qui est pourtant contraire à la charte de qualité de Google…

Bien entendu, ce nouvel algorithme « Panda » est sujet à polémique. Certains acteurs du Web évoquent des zones d’ombre, des dommages collatéraux et même des dérives qui impactent lourdement certains sites en leur faisant perdre prés de 98% de leur visibilité.

On peut cependant reconnaître à Google son souhait d’augmenter sa pertinence en donnant de l’importance aux avis des internautes et aux contenus valorisés par les réseaux sociaux.

Le compte à rebours a donc commencé ! Panda sera déployé en Europe dans les jours ou semaines à venir.

Pour ma part, je pense que l’arrivée de cette évolution de l’algorithme Google va permettre de nettoyer le Web de sites inutiles et favoriser les sites de haute qualité… ce qui me semble être une très bonne chose :)

Source : http://www.rue89.com/

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La rumeur se monte et démonte

Publié par Adeline Pastor le 10 mai 2011

La rumeur est un phénomène qui ne date pas d’hier. Comme certains le disent, c’est le plus vieux média du monde. Si à l’origine elle se limitait au simple bouche-à-oreille, désormais l’effet est amplifié par le rôle que jouent les médias comme vecteur de communication et trouve son paroxisme avec l’émergence d’Internet et des medias sociaux qui démultiplient de façon exponentielle sa propagation. Comme la polémique, la rumeur enfle.

Une rumeur doit avoir une part de sensationnel. Basée sur des faits ou des sources non officielles, l’information colportée fait parler, spéculer! Et c’est là tout l’art des journalistes qui parviennent à vous convaincre sinon vous interroger sur la véracité de la rumeur : «Et si c’était vrai?»

En effet, comment remettre en doute une information divulguée par un média?

A première vue, la rumeur n’augure rien de positif pour celui qui en fait l’objet… et les premiers visés sont les célébrités. La presse People a, en effet, fait de la rumeur son fond de commerce : elle s’étale même en Une des magazines. La vie privée de nos stars en est souvent la cible. Rumeurs de séparation, d’adultère, d’état de santé… Parmi les plus connues on se rappelle de l’annonce «Sheila est un homme!». Elles dépassent parfois l’entendement lorsque la rumeur touche leur état de santé. Référence notamment à Aznavour dont les medias ont annoncé le décès à plusieurs reprises ou encore Isabelle Adjani prétendue avoir le sida…

Malheureusement, ce type d’annonce fait vendre et encourage les medias à construire de toute pièce leurs pseudos informations pour attirer l’attention, attiser la curiosité.

Quand la rumeur s’en prend aux entreprises, l’impact peut être tout aussi dramatique. Rumeurs de fusion, de rachat… Certaines négociations peuvent filtrer ou encore être déformées. Ces fuites peuvent engendrer des désagréments importants nuisant au bon équilibre de l’entreprise.

Néanmoins, d’autres comme les politiques ont su tirer profit des rumeurs. C’est un bon moyen pour eux de créer du buzz à leur avantage ou ainsi mieux discréditer la partie adverse. Elle s’apparente alors à une technique d’influence dans le cadre de leur stratégie de communication. Ils jouent avec les medias en tirant les ficelles d’un système qu’ils maîtrisent avec habilité. Les spéculateurs s’en servent également afin de faire monter les cours.

Ainsi, avec de l’imagination et de bons réseaux d’influence, il est possible de lancer une rumeur et manipuler facilement les médiaticiens pour qu’ils la transforment en information que l’on souhaite. Mais attention à l’effet boomerang du démenti qui peut parfois augmenter la notoriété de la rumeur et amplifier sa propagation.

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“Alors Carla, envie de fraises ?” une pub censurée par Le Parisien, à voir demain en Une de Libé

Publié par Alexandra ANDRE le 8 mai 2011

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Petite définition de la « réputation d’entreprise »

Publié par Bérengère Stassin le 6 mai 2011

Identité, image et réputation d’entreprise ?

Les termes d’identité, d’image et de réputation d’entreprise sont très souvent confondus, employés les uns à la place des autres. L’émergence du web 2.0 et de sa panoplie de néologismes (identité numérique, cyber-image, e-réputation) n’a rendu que plus floues les frontières sémantiques entre les trois concepts. Pourtant, chacun a sa propre définition.

L’identité d’une entreprise se compose d’éléments qui permettent de l’identifier, de la reconnaître : son nom, son logo, le nom de ses produits, sa mascotte, sa devise… Elle est également constituée d’éléments plus « internes » : sa structure, sa gouvernance, ses valeurs…

L’image d’une entreprise se forme à partir de stimuli, de signaux qu’elle envoie à son public: le design de son logo (couleurs vives ou ternes), sa publicité (tendance, dépassée), la tenue vestimentaires de ses commerciaux (soignée, négligée), ou encore, l’ergonomie de son site web (1.0, 2.0)…

La réputation d’une entreprise est l’opinion favorable ou défavorable que ses parties prenantes (clients, fournisseurs, actionnaires, employés) ont d’elle, opinion qu’elles forgent à partir de leurs expériences directes – elles les ont vécues – ou indirectes – on les leur a rapportées – avec la firme.

Construction de la réputation d’entreprise ?

La réputation d’une entreprise se construit à travers des échanges d’informations entre parties prenantes. Elle se construit au moment où un agent Y reçoit une information émise par un agent X et la transforme en connaissance : X fait part de son expérience, bonne ou mauvaise, à Y qui s’appuie sur le message pour émettre un jugement et/ou prendre une décision (ex : acheter ou non).

Les messages postés au sein des forums ou des blogs constituent aujourd’hui une véritable base de données à disposition de toute partie prenante désirant se renseigner sur telle ou telle entreprise. Une bonne réputation inspirant la confiance, on comprend que les firmes tentent de se tenir informées de ce qui se dit sur elles, notamment sur le web qui, on le sait, never forgets what it gets…

Les facteurs clés de la réputation d’entreprise ?

De nombreux chercheurs en sciences de gestion se sont penchés sur le concept de réputation d’entreprise. En 2009, Nicolas Chazaud a croisé, pour les besoins de sa thèse, leurs différents travaux et a montré que la réputation d’entreprise était composée de plusieurs éléments, de plusieurs « facteurs clés » :

• produits et services (qualité, prix, SAV) ;

• environnement de travail (politique salariale, gestion du personnel) ; • leadership (plan stratégique, vision claire du futur) ;

• performance financière (bénéfices, croissance) ;

• responsabilité sociale (respect de l’environnement, développement durable, causes humanitaires).

Selon leur statut et leurs attentes, les parties prenantes s’intéresseront à tel ou tel élément : un candidat sera attentif à la gestion du personnel, un prospect se penchera sur la qualité des services, un militant écolo scrutera le comportement « responsable » de la firme…

Ces « facteurs clés » peuvent servir à organiser et à structurer une veille d’opinion qui serait réalisée dans le cadre d’une gestion de la réputation en ligne (online reputation management).

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Audience des principaux quotidiens nationaux d’information

Publié par Alexandra ANDRE le 3 mai 2011

L’intégration des versions numériques de la presse payante a permis de rendre plus encourageants les chiffres de diffusion des principaux quotidiens d’information générale au premier trimestre, selon les données publiées par l’OJD, l’organe de contrôle de la presse en France. Cette nouvelle mesure, effective depuis le début de l’année, incorpore aux chiffres de diffusion papier des journaux leurs versions numériques, notamment sous format PDF, exacts reflets, tant sur le plan rédactionnel que publicitaire, de leur version imprimée.

Diffusion France payée des principaux quotidiens nationaux d'information

lefigaro.fr

«On a enfin une photographie réaliste de la consommation de presse en France, s’enthousiasme Stéphane Bodier, président de l’OJD. La diffusion, ce n’est pas seulement le papier, c’est aussi, et de plus en plus, le numérique. Pour la première fois depuis longtemps, certains titres repartent en croissance.»

Quatre quotidiens nationaux tirent ainsi leur épingle du jeu, alors que leurs chiffres de ventes au numéro (kiosques et maisons de la presse) montrent toujours des signes d’essoufflement, malgré la densité de l’actualité de ce début d’année. À l’exception notable de l’édition couplée du Parisien-Aujourd’hui en France, dont la diffusion France payée, à 453.033 exemplaires, a reculé de 4% en mars (-5,6% sur le premier trimestre), tous les autres grands titres en ont profité, à commencer par Libération (123.072 exemplaires en mars, en hausse de 5,2% par rapport à mars l’an dernier), Le Monde (304.371 ex., +3,9%) et Le Figaro(340.306 ex., +2,9%), qui consolide sa place de premier quotidien national.

En février, dernier mois connu par l’OJD, la part globale de la diffusion numérique dans la dif fusion France payée des quotidiens nationaux reste marginale, mais elle commence à être signi ficative pour Les Échos ou Le Monde. Les versions payées en ligne (sur PC, smartphones et tablettes) ont représenté près de 5% des ventes du quotidien économique, soit un peu plus de 6000 exemplaires par parution, et 4,5% de celles du quotidien du soir, soit 13.102 exemplaires numériques en moyenne par parution.

La diffusion numérique monte en puissance

«Ce sont des titres qui ont été les premiers à miser sur la diffusion numérique, ils ont logiquement une longueur d’avance sur leurs concurrents, explique Patrick ­Bartement, directeur général de l’OJD. Parti plus tard mais très fort, Libération fait aussi un démarrage en trombe .» En février, la part de la diffusion numérique de Libération a atteint 3,1%, soit 3735 exemplaires sur un total d’environ 120.000. Les ventes au numéro ont aussi soutenu les ventes totales du journal dirigé par ­Nicolas Demorand depuis début mars. Sur les trois premiers mois de l’année, la diffusion France payée de Libération a progressé de 6,5%.

La diffusion numérique monte aussi en puissance pour les autres grands quotidiens comme L’Équipe (0,75%) ou Le Figaro (0,75%). Elle est inexistante pour les autres. «On voit bien se dessiner deux mondes dans l’univers de la presse: les titres qui ont une existence numérique et ceux qui n’en ont pas ou pas encore» , observe Patrick Bartement.

Au tableau final, trois titres ont davantage souffert que les autres, pénalisés notamment par des ventes au numéro en berne. Les diffusions payées en France de L’Équipe et de La Tribune ont respectivement reculé de 3,9% et 4,6% au premier trimestre. Celles de France-Soir ont franchement dérapé. Malgré sa nouvelle formule, le quotidien racheté par le russe Alexandre Pugachev accuse un retrait de 12,5% à fin mars.

Article d’Alexandre Debouté – www.lefigaro.fr

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/05/02/04002-20110502ARTFIG00695–le-figaro-reste-le-premier-quotidien-national.php

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Dans la famille Digital, je voudrais la Mum… Bonne pioche !

Publié par mariephilippon le 3 mai 2011

Les chiffres relayés par l’étude WebMediaGroup et KR Media sont sans appel : les ménagères de moins de 50 ans n’ont qu’à bien se tenir, les Digital Mums arrivent en force et sont belles et bien là !

Elles sont en effet plus de 8,7 millions de Françaises à venir taquiner, voire narguer les 10,7 millions de pré-quinqua.

Mais qui sont-ces nouvelles muses du numérique… ?

Elles ont entre 25 et 49 ans, actives, ont au moins 1 enfant et leur point commun est d’être fortement connectées à Internet, représentant ainsi la passerelle idéale entre monde réel et monde numérique…

Accroc à l’e-commerce, aux nouvelles technologies, elles maitrisent le on et off line aussi bien que la température des biberons, les aventures de Dora l’Exploratrice ou la crise existentielle de leurs ados…

Voici brossé le portrait robot de la nouvelle égérie des marques ayant supplanté la célèbre ménagère de moins de 50 ans, cible née dans les années 60 et auparavant incontournable.

Telle une tribu, les Digital Mums se divisent en 4 castes bien distinctes :

  • Les Practical Digital Mums, utilisatrices pratique du web, surfant sur la toile à la recherches d’infos pratiques, d’offres d’emploi ou immobilières, représentent 10% des Digital Mums.
  • Les Shopping Digital Mums, véritables accrocs au shopping sur internet pour les achats de la vie courante, sont 28%.
  • Les Social Digital Mums, 30% à elles seules, tissent leur toile dans les réseaux sociaux et sont en quête de contenus pratico-ludiques.
  • Suivent les Social et Shopping Digital Mums (24%) accrocs au web, tant pour le shopping que pour les sites communautaires (chats, forums…).

Après les baby-boomers, les ménagères de moins de 50 ans, les sénior-actives-pas encore en retraite mais presque, les hommes qui grâce à la voiture auront la femme, les marques, interpellées par cette « horde » se doivent à présent de la chouchouter…

Les annonceurs ne peuvent plus ni se passer d’elles ni ignorer ces nouvelles prêtresses de la consommation qui se retrouvent, à défaut des salon de thés de leurs aïeules, sur le Net afin d’échanger sur leurs marques préférées.

Preuve en est : 40 000 fans de la fameuse bouillie vanille troquent leurs trucs et astuces sur la page Facebook pendant que d’autres se repassent en boucle la success story du t-shirt qui flotte sur l’eau sur ce même site communautaire.

Les Digital Mums s’emparent à bras le coprs de ces nouveaux modes de consommation-communication, canaux de distribution pour optimiser leur planning de wonder woman, gérer au mieux leurs budgets et conjuguer sur le bout des doigts vie pro et vie perso.

Alors à défaut de leur dérouler le tapis rouges, les annonceurs leur déroulent leurs meilleures stratégies marketing, persuadées, et ce à juste titre, d’avoir trouvé la poule (pondeuse) aux œufs d’or…

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