Blog de l'Agence Vecteur d'Image

Réputation Globale : Relations Presse et eReputation

Archive pour juin 2011

Les tweets sponsorisés arrivent

Publié par Alexandra ANDRE le 27 juin 2011

Ce qui devait arriver, arrivera !!
D’ici deux mois environ, des tweets sponsorisés devraient envahir les fils d’actualité sur Twitter. Ces tweets, censés rapporter de l’argent à ce célèbre réseau de micro-blogging, apparaitront en première ligne, au dessus de ceux publiés par les personnes que vous suivez, et cela peu importe jusqu’où vous descendrez sur la page.

Ce dispositif fait écho à celui mis en place pour l’application Twitter pour iPhone, appelé Quick Bar, qui avait était très mal accueilli par les utilisateurs. Jugé trop intrusif, il a été supprimé peu de temps après son installation.

Ce développement est inévitable mais quels pertinence et ROI peut-on en attendre, surtout sur un media qui bouge autant que twitter. Affaire à suivre !

Publié dans Actualité Web | Tagué: | 1 commentaire »

Le journalisme numérique ou les nouvelles formes journalistiques impulsées par le web 2.0

Publié par Bérengère Stassin le 24 juin 2011

En mai dernier, l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille a organisé une double journée d’étude sur le thème du « journalisme numérique ». Chercheurs en sciences sociales et journalistes se sont interrogés ensemble sur les nouvelles manières de faire du journalisme et sur le nouvel écosystème médiatique dessiné par le web.

Les conférences, dont le compte-rendu est disponible en ligne, ont mis en avant les nombreuses mutations subies par la profession depuis l’émergence du web 2.0 : entrée et rôle de l’amateur sur la scène médiatique, fin du monopole des journalistes sur la diffusion de l’information, évolution des formes de récit…

Aujourd’hui, nous souhaitons vous présenter trois nouvelles formes journalistiques qui sont apparues ces dernières années et qui ont largement fait évoluer les modalités d’accès à l’information : le web-documentaire, le data journalism et le newsgame.

1. Le web-documentaire

Le web-documentaire est un documentaire destiné à être principalement diffusé sur le web. Il est conçu en RichMedia, c’est-à-dire qu’il associe texte, son, image, vidéo et animation.

Basé sur le principe de l’interactivité avec l’usager, composé de rubriques et de sous-rubriques, il permet une navigation libre et un récit non-linéaire rappelant sous certains aspects « l’esprit des CD-Rom multimédia des années 90 ». L’interaction avec l’application est totale mais les échanges avec le journaliste et les autres utilisateurs ne sont pas vraiment favorisés…

Innovant par sa forme, le webdocumentaire semble cependant s’inscrire dans la posture traditionnelle du grand reportage: le journaliste enquête sur le terrain, rend compte des événements auxquels il assiste et privilégie les témoignages directs des personnes qu’il rencontre.

J’invite ceux qui ne connaissent pas encore ce format à le découvrir à travers 5 productions réalisées par les étudiants de la Spécialité Web de l’ESJ de Lille (promotion 2010/2011). Vous pouvez aussi vous reporter à la rubrique Webdocumentaires du Monde.fr.

2. Le data journalism

Le data journalism ou journalisme de données consiste à exploiter des bases de données pour ensuite fournir aux lecteurs une information visuelle (schéma, graphique, cartographie). Dans un contexte d’infobésité et de pollution informationnelle, il offre un aperçu « digeste » d’une actualité ou d’un sujet complexe (politique, économie, médecine).

Il n’a pas vocation à remplacer le journalisme traditionnel mais simplement à traiter l’actualité sous un angle nouveau : l’infographie interactive. Cette dernière permet à l’internaute de jouer avec le document (afficher tout ou partie d’un graphique, masquer des données, zoomer sur une carte) pour mieux s’en imprégner.

L’atlas interactif du financement des partis politiques réalisé par l’agence Dataveyes et LEXPRESS.fr est un très bel exemple de cette nouvelle forme de journalisme qui, innovant à la fois sur les modalités de collecte, de traitement, de représentation et de diffusion de l’information, semble incarner parfaitement le journalisme dit « 2.0 ».

Dans l’esprit du web participatif et dans une logique de crowdsourcing, les internautes peuvent également être mis à contribution…

Je vous propose de vous essayer sans plus tarder à ce journalisme de données en testant trois outils gratuits et disponibles en ligne: Manyeyes, Google Chart Tools, Yahoo Pipes.

3. Le newsgame

Le newsgame ou serious game journalistique propose une analyse profonde d’un sujet d’actualité particulièrement complexe (serious) sous forme ludique et attrayante (game).

Dérivé du jeu vidéo, le newsgame propose à l’usager de (re)vivre une situation nationale ou internationale réelle (conflit, désordre social, campagne électorale) afin de mieux décrypter les éléments qui la composent.

Dans cette lignée, des games designers de chez KTM Advance ont élaboré, en partenariat avec l’ESJ de Lille, un jeu consacré aux élections primaires du Parti Socialiste qui sera très prochainement en ligne sur le Monde.fr : Primaires à gauche .

En attendant de pouvoir percer les arcanes des primaires socialistes, vous pouvez toujours essayer de gérer un camp de réfugiés dans l’enfer du Darfour ou vous mettre dans la peau d’un pirate somalien.

Publié dans eReputation | Tagué: , , , , , | Laisser un Commentaire »

Entreprises, empruntez la voie des forums de discussion et suivez la voix de la raison!

Publié par Bertille de Sparre le 16 juin 2011

Depuis leur apparition, les forums ont toujours été un espace privilégié par les internautes, un lieu incontournable offrant la possibilité d’intervenir et d’argumenter sur n’importe quel thème, favorisant les rencontres et les échanges.  Au même titre que les blogs ou que les réseaux sociaux, les forums représentent un outil stratégique permettant à une marque ou une entreprise de contrôler et gérer sa réputation sur internet  (e-réputation), un moyen idéal d’entrer en relation directe avec les consommateurs (e-relation).

Il existe deux types de forum :

- le forum interne à l’entreprise, le plus souvent rattaché à son site web ;

- le forum externe à celle-ci (généraliste ou spécialisé).

Sur un forum, la marque peut intervenir:

-  de manière réactive,  en réagissant aux commentaires (positifs, neutres ou négatifs) qui la ciblent ;

-  de manière pro-active, en lançant des sujets de discussion autour de thématiques qui la concernent.

Dans tous les cas, écoute, transparence et confiance sont les maîtres mots d’une communication sur le web réussie. En effet, toute marque doit prendre la parole sous sa véritable identité (via un avatar) et accepter les critiques afin de bâtir une relation de confiance avec sa communauté. Cette approche est constructive et permet de mieux connaître ses consommateurs, de découvrir leurs attentes, et même parfois de rassurer les clients mécontents (rôle de SAV). Elle bénéficie d’un accès direct aux opinions que les internautes ont de ses produits ou de ses services (feedbacks utilisateurs). Enfin, elle peut également informer le public de nouveaux lancements de manière plus informelle.  Il est donc de rigueur d’engager la conversation avec habileté afin de ne pas utiliser un discours trop commercial: le dialogue peut être axé sur des conseils pratiques, sur de l’information brute…

Enfin, il ne faut pas négliger le fait que ces plateformes puissent exercer une réelle influence sur des consommateurs en quête permanente d’information sur tel ou tel produit. Par ailleurs, un risque certain réside actuellement dans la masse d’informations erronées que l’on peut également trouver au sein des espaces de discussion. Il est donc légitime que les marques y fassent leur entrée et y diffusent des informations utiles, avérées et pertinentes. De telles actions augmentent leur visibilité et leur notoriété et renvoie l’image d’une entreprise soucieuse de tisser des liens sociaux avec ses consommateurs.

Publié dans eReputation | Tagué: , , | Laisser un Commentaire »

Les enjeux du Social CRM (Customer Relationship Management)

Publié par Gilles Theodose le 7 juin 2011

Aujourd’hui, le pouvoir de recommandation au sein des réseaux sociaux est devenu un élément essentiel dans la décision d’achat des consommateurs. Selon une étude CNW et Léger Marketing, 37% des consommateurs ont acheté un produit découvert par les médias sociaux. Les recommandations et les critiques sur les sites spécialisés et les forums sont devenues une de leurs principales sources d’information.

Depuis plusieurs années, nous sommes une bonne majorité à réaliser une petite enquête sur le web avant d’effectuer nos achats. Ce ne sont pas uniquement les « e-clients » qui procèdent ainsi. Même lorsque l’acte d’achat est réalisé dans une boutique en “dur”, cette enquête a le plus souvent été effectuée au préalable. En fait, les usages et les attentes du consommateur ont évolués au même rythme que le web.

Désormais les interactions qu’il peut avoir avec une marque sont beaucoup plus diversifiées et plus riches qu’une transaction, un email ou un appel au service client. Avec l’avènement du web participatif, les entreprises doivent considérer le pouvoir de recommandation comme un levier dans la décision d’achat des consommateurs. Ces derniers souhaitent que les marques aient une présence en ligne et conversent avec eux sur les espaces de communication. Les médias sociaux ont donc progressivement engendré une nouvelle forme de CRM : le « Social CRM » ou « SCRM ».

Le CRM fait référence au traditionnel programme relationnel établi par les entreprises : cartes de fidélité, coupons de réduction, offres promotionnelles personnalisées, envois de courriers, e-mailling… Le CRM permet également de collecter et d’archiver de nombreuses informations sur le client (date de naissance, achats antérieurs, derniers appels…) en vue d’améliorer les relations avec lui et, surtout, de le fidéliser. Cette approche de CRM est avant tout basée sur une communication unidirectionnelle entre la marque et le client et ne favorise pas vraiment l’interactivité avec ce dernier qui n’hésite plus à exprimer sa satisfaction comme son mécontentement au sein des médias sociaux.

Dans une démarche de Social CRM, l’expression et l’opinion du client sont prises en compte: ce dernier est en réalité le point central sur lequel se focalisent l’attention et les efforts de l’entreprise. Au lieu de faire du marketing ou de faire du push de messages vers les clients, les marques discutent et collaborent désormais avec eux pour résoudre des problèmes ou innover.

Ces échanges réalisés au sein du web permettent à la marque d’avoir une meilleure visibilité, d’augmenter le trafic vers ces sites, d’améliorer son référencement, mais surtout de créer du lien avec les internautes avec l’espoir d’en transformer certains en véritables « ambassadeurs » de la marque. Le Social CRM ne remplace pas le CRM, il le complète, l’enrichit.

Les entreprises ont donc comme défi de s’adapter et d’évoluer pour répondre aux besoins et exigences de ces nouveaux clients « communautaires ». Beaucoup d’entreprises sont présentes sur les réseaux sociaux mais combien engagent le dialogue et tentent de créer et fédérer leur communauté ? Il y a donc une réelle marge de progression à réaliser…

Publié dans Buzz Marketing, eReputation | Tagué: , , | Laisser un Commentaire »

 
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.