Blog de l'Agence Vecteur d'Image

Réputation Globale : Relations Presse et eReputation

Archive pour novembre 2011

Les pages Google + enfin accessibles aux annonceurs !

Publié par Alexandra ANDRE le 8 novembre 2011

Après une longue attente et un peu de retard par rapport à la date initialement annoncée, Google+ vient enfin de s’ouvrir aux marques et aux entreprises. Ces dernières peuvent donc désormais prendre part au nouveau réseau social par l’intermédiaire d’une Page Google +, à l’instar de ce que propose depuis longtemps Facebook (https://www.facebook.com/vecteurdimage).

Cette nouvelle fonctionnalité a été annoncée hier sur le blog officiel du géant américain où il était précisé qu’une vingtaine de groupes, dont Ubisoft, Pepsi, Piaget ou encore Orange, L’Oréal, et Toyota étaient d’ores et déjà présents sur le nouveau réseau. On trouve également quelques marques européennes comme Air France ou Alitalia, mais celles-ci semblent être des initiatives locales spontanées car encore trop peu alimentées.


Une Page sur Google+ est semblable aux comptes personnels. Elle peut comporter une galerie de photos et des onglets « posts », « bio », « photos » et « vidéos ». Il est possible d’ajouter des personnes sur différents cercles et ainsi de partager des contenus spécifiques avec elles ou d’ouvrir une fenêtre de chat vidéo.

Personnes + pages, pour de meilleurs échanges

Avec les pages Google +, les internautes et passionnés pourront désormais communiquer en direct (et en vidéo) avec le boulanger du quartier, parler chiffons avec leur marque de vêtements préférée, ou bien encore suivre un groupe de rock en tournée. Les pages Google+ donnent vie à tout ce qui fait notre quotidien. Et en les ajoutant à des cercles, les consommateurs peuvent tisser des liens durables avec les pages (et les personnes) qui comptent le plus pour eux.

Pour les entreprises et les marques, les pages Google+ sont un moyen d’échanger avec leurs clients les plus fidèles. Au-delà de la possibilité pour les internautes de recommander telle ou telle marque au travers d’un +1 ou de les ajouter à un cercle afin de suivre leurs informations sur le long terme, il leur sera en effet possible d’échanger directement en vidéo avec les équipe intégrées des annonceurs, en “face à face à face”.

L’accent est mis sur la proximité et la transparence entre les annonceurs et les membres. Tout ceci est donc plutôt conforme avec ce qui avait été annoncé. Là où les choses deviennent très intéressantes, c’est au niveau du référencement : Les pages Google+ remontent dans les résultats de recherche de Google . Et si une personne effectuant une recherche utilise le « + », il est même possible de les encercler depuis la liste de résultats.

Google mise encore une fois sur la confidentialité et la sécurité. Ainsi, une Page Google+ ne pourra pas ajouter automatiquement une personne à un de ses cercles, tant que celle-ci n’aura pas effectué préalablement la même démarche.

Le couple Google/Google+ semble donc être l’argument-massue pour convaincre les annonceurs.

Connexion directe depuis les résultats de recherche Google

Direct Connect apparaît enfin comme la dernière nouveauté du jour et surtout comme l’atout majeur du moteur de recherche. En effet, cette option permet de taper directement dans la barre de recherche le signe « + » suivi du nom de la marque ou de l’entreprise pour accéder automatiquement à la page Google+ de celle-ci. Pour le moment Direct Connect ne fonctionne qu’avec un nombre très limité de marques mais est voué à se développer très rapidement. « Direct Connect » devrait progressivement pousser l’intégration beaucoup plus loin, surtout avec les autres services de Google (YouTube, Maps…).

Lancé en grande pompe en version bêta en juin, Google + s’est ouvert officiellement au public en septembre dernier. Le réseau s’est largement fait remarquer par la croissance fulgurante du nombre d’inscrits avec plus de 40 millions de membres. Les annonceurs vont donc logiquement s’installer très rapidement et créer leur page, cette création sera d’autant plus rapide que les marques ont déjà de l’expérience et des équipes pour le faire. Ils devront donc exploiter les spécificités de Google+ afin de proposer plus de valeur ajoutée que la simple republication de contenus déjà publiés sur d’autres médias et réseaux sociaux.

Maintenant que les pages sont ouvertes, les équipes Google + vont devoir mettre les bouchées doubles pour :

▪    Proposer plus de sophistication dans la personnalisation de la page en elle-même (intégration de contenus fixes) ;

▪    Lancer les offres de visibilité afin de générer du trafic sur les pages (depuis Google+ ou les autres sites de Google) ;

▪    Implémenter les outils de social analytics et de gestion des publications (notamment sur les Sparkles) ;

▪    S’intégrer dans les plateformes de Social CRM

Au vu du fait que le débat plane toujours quant à l’activité réelle des membres abonnés à Google +, les pages annonceurs Google + vont-elles, selon vous, connaître un succès équivalent ou supérieur à celui de Facebook ?

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Du manager expert au manager communicant

Publié par Alexandra ANDRE le 4 novembre 2011

AVIS D’EXPERT CLIENT 

Par Nathalie Lelong – Directrice de Co5, Cabinet conseil en communication interne et relationnelle (Groupe CHAÏKANA) 

Véritable pivot par les nombreuses missions qui lui sont confiées, le manager est sur tous les fronts : stratégique, opérationnel et depuis quelques années sur celui de la communication. L’étude AFCI publiée en juillet 2011, confirme d’ailleurs que 97% des managers considèrent la communication comme partie intégrante de leur mission. Toutefois, ils sont encore nombreux à se sentir désarmés et insuffisamment outillés (près de 50%). Or, la période de crise actuelle ne va qu’accroître pression et besoin de communication. Dès lors on peut s’interroger sur comment mieux accompagner nos managers.

Les entreprises ont conscience que, au-delà de leur rôle opérationnel, le manager a un autre rôle crucial : celui de fédérer les équipes autour de la stratégie de l’entreprise. Effectivement, il lui est demandé d’animer, démultiplier, communiquer les orientations de l’entreprise, les décisions afin que les collaborateurs y retrouvent du sens et adhérent à la culture de l’entreprise.

Mais ce n’est pas si simple : pour assurer ce rôle, il est indispensable que le manager fasse preuve de qualités d’animateur, de leadership et de facto de communication. Or, les entreprises françaises ont eu une fâcheuse tendance (contrairement aux modèles anglo-saxons) à entretenir un match expert versus animateur au profit du premier. Elles transforment leurs « super-techniciens » en managers, mettant alors en avant leurs qualités techniques, mais omettent de leur préciser clairement leur rôle de communicant et de les accompagner en ce sens.

Les missions du manager sont complexes : il doit faire cohabiter qualités humaines et professionnelles. 

Le manager doit être suffisamment charismatique pour réussir à s’imposer vis à vis de son équipe mais aussi se positionner face à sa direction. D’un point de vue professionnel, il doit être capable de motiver ses équipes à accomplir leurs missions. Le manager doit également savoir les rallier autour d’un projet fédérateur et instiller une relation de confiance afin de collecter les informations. Ce dernier se retrouve ainsi bien malgré lui « pris en sandwich » entre les informations à collecter qui viennent d’en bas et le fait de transmettre celles-ci rapidement et efficacement à sa hiérarchie. Il s’agit alors d’un poste à responsabilités verticales (montée/descente d’informations).

Quant à ses propres problématiques quotidiennes, le manager a une « pudeur déontologique » : il ne peut transmettre ses préoccupations à ses équipes au risque de les inquiéter, ni à sa hiérarchie qui pourrait voir cela comme un manque de compétences. Cela conduit progressivement et inéluctablement les managers à un sentiment de solitude car ils ont de plus en plus de mal à trouver leur place en entreprise et obtiennent peu de considérations en retour.

Ce poste stratégique est donc clairement tiraillé entre ses différentes responsabilités, mais quelles sont les solutions pour y remédier ?

C’est en interne que tout se joue. En premier lieu l’entreprise doit impérativement prendre conscience des enjeux en faisant son propre état des lieux. Il s’agit d’accepter de réaliser un audit collectif de la culture managériale, des pratiques et des perceptions, afin de lever les points d’appui et les points de blocage et trouver des solutions au-delà des outils dits « traditionnels ». Elle pourra alors bâtir et partager son référentiel managérial qui permet de définir le management qu’elle souhaite avoir.

Côté mise en œuvre, il lui faut miser sur des actions individuelles et collectives. Dans le premier cas, l’entreprise doit mettre en place des formations centrées sur les vraies missions du manager, les enjeux et les solutions pour y faire face. Côté actions collectives il faut d’abord créer une réelle proximité entre les managers et la direction générale car faute de lien, les managers se sentent plus proches des collaborateurs au détriment de leur hiérarchie. C’est pourquoi il faut multiplier les occasions de se rencontrer, d’échanger et les impliquer différemment. Parmi les outils innovants on peut tout à fait mêler les nouvelles technologies à une communication managériale, en développant une application mobile qui diffuserait les actualités de la société, retransmettrait les interviews radios/TV des dirigeants… D’autres outils comme les radios d’entreprises rencontrent également de plus en plus de succès.

La combinaison de ces 2 types d’actions permettrait aux managers de mieux comprendre les orientations, les décisions de l’entreprise mais aussi de créer une meilleure proximité avec l’équipe de Direction : c’est là tout l’enjeu de la communication managériale.

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Vecteur d’Image dans le Stratégies du 1er Novembre 2011

Publié par Alexandra ANDRE le 3 novembre 2011

Retrouver un article sur l’étude que nous avons réalisée sur la relation entre les marques et les bloggeurs.

Articles Stratégies

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GRENELLE 2 – En attendant le décret d’application de l’article 225… agissons !

Publié par Alexandra ANDRE le 3 novembre 2011

AVIS D’EXPERT CLIENT

GRENELLE 2 - En attendant le décret d’application de l’article 225… agissons !

Par Pierre GIRAUD
Consultant sénior chez Greenflex 

De l’ancienne Loi NRE…

Malgré la crise, le Développement Durable est loin d’être en perte de vitesse. Il apparait même comme l’un des derniers facteurs de croissance pour les entreprises.

Depuis la loi NRE en 2001 (Nouvelles Régulations Economiques), les sociétés françaises cotées sont dans l’obligation d’intégrer des données sociales et environnementales dans leur rapport de gestion annuel. Une manière de rendre compte de leur impact extra-financier et de leurs actions dans ce domaine. Cette initiative marquait leur engagement dans une démarche de développement durable visant à concilier performances économiques, sociales et environnementales.

Les entreprises se sont de manière générale pliées à cet exercice. Allant – pour les plus importantes – jusqu’à soumettre ce bilan environnemental et social à une «vérification» externe, certaines sociétés s’inscrivaient par ce biais dans une démarche vertueuse, puisque basée sur les principes de transparence et de volontariat.
… à la tardive loi Grenelle 2

Aujourd’hui, le Grenelle 2 tente de mettre en œuvre une nouvelle gouvernance écologique plus stricte, plus précise et plus contrôlée. Cela se traduit pour les entreprises françaises par l’obligation de présenter un bilan social et environnemental dans leur rapport annuel dès cette année pour les entreprises de plus de 5000 employés, et dès 2013 pour celles de plus de 500 salariés, comme l’indique l’article 225 de la loi Grenelle 2.

Mais voilà : en gestation depuis son vote il y a plus d’un an, cet article 225 n’a pas encore été publié, comme la plupart des 199 décrets d’applications du Grenelle 2… On apprenait mercredi 12 octobre 2011 qu’un amendement repoussait cette obligation de reporting environnemental et social à 2013, soit plus d’un an après la date initialement prévue.

Agissons sans plus attendre
Ces réglementations stimuleront-elles les entreprises à devenir plus vertueuses? Pourquoi attendre le décret d’application de l’article 225 du Grenelle 2 pour agir?Nous espérons qu’une prise de conscience réelle des enjeux du développement durable prendra le dessus sur la peur du gendarme ! Bien plus qu’une obligation, ce reporting social et environnemental ne doit pas être vu comme une contrainte, mais comme une opportunité puisqu’il permet à l’entreprise de suivre l’avancement de sa démarche, la mise en œuvre de ses plans d’actions et leur efficacité.
Un vecteur de performance

Le pilotage des indicateurs environnementaux et sociaux d’une entreprise est un enjeu primordial de performance : “If you cannot measure it, you cannot improve it” (Lord Kelvin).

Suivre méthodiquement ces indicateurs permet en effet, de la même façon que pour les indicateurs financiers, de mesurer les résultats des politiques environnementales et sociales engagées et leur ROI (retour sur investissement) qu’ils soient financier ou extra-financier
De plus, ce reporting est un véritable outil d’information à destination des parties prenantes, et notamment des investisseurs ou des agences de notation extra-financière, pour qui les indicateurs environnementaux et sociaux sont autant d’indices du degré de maîtrise des risques par l’entreprise et donc de la pérennité de sa performance.

L’entreprise se doit de mesurer et maîtriser l’impact de ses activités sur l’environnement et la société tout comme elle pilote aujourd’hui ses données financières. C’est à cette condition que l’entreprise pourra répondre aux exigences réglementaires bien entendu, mais également et surtout qu’elle entrera dans une véritable logique d’amélioration de sa performance pour répondre notamment aux nombreux défis qui se présenteront à elle dans les années à venir.

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Alice, Michel, Augustin et les autres : faut-il personnifier les marques ?

Publié par Camille Gras le 2 novembre 2011

Au cinéma, il y a trois ingrédients qui composent la recette d’un film inoubliable : l’émotion, la musique, et des personnages charismatiques. En marketing et en publicité, c’est pareil. Parfois au point que les personnages réels ou imaginaires représentant la marque en viennent à l’incarner totalement dans l’imaginaire collectif. Cerise, c’est Groupama. On s’attache aux personnages qui en deviendraient presque caractéristiques d’une génération : de Groquik à Quicky, de Monsieur Malabar à Mabulle…

Personnifier une marque, c’est une stratégie souvent gagnante, qui crée un lien affectif entre la marque et les consommateurs, mais pas sans danger. Nul personnage, fût-il fictif, n’est à l’abri d’une mise en retraite précipitée, ou d’un buzz négatif, à l’image du mannequin star du fournisseur d’accès à internet Alice.

Comment personnifier intelligemment une marque ?

La personne qui incarne votre marque est identifiable par plusieurs caractéristiques :

Son nom, à doser savamment : pas trop commun pour se distinguer des autres marques, mais suffisamment simple pour être aisément mémorisable ! Le prénom seul est une des options les plus fréquentes : il favorise une familiarité immédiate avec le consommateur, mais d’autres cas de figure ont fait leurs preuves (l’image maternelle synonyme de tradition de la Mère Poulard, le Captain Igloo…). Ce nom, c’est ce qui fait passer l’égérie de la marque, simple image représentative, au rang de personne à part entière, amenée à s’exprimer en son nom !

Son apparence : non seulement son visage qui humanise la marque, mais aussi son style, qui s’adresse à une cible plus ou moins jeune, les couleurs qu’elle porte…

Son caractère et sa personnalité : c’est évidemment un reflet des valeurs de la marque.

Sur les forums, sur Facebook ou encore sur les blogs, vous avez tout intérêt à personnifier vos interventions et à intervenir en toute transparence. Non seulement pour créer de l’affectif, mais surtout pour créer de la confiance, notamment pour faire face au déficit de crédibilité dont sont victimes les marques sur les forums ou sur les plateformes d’avis de consommateurs.

De la même façon qu’un client doit pouvoir trouver facilement comment contacter le service client, un internaute devrait pouvoir identifier la personne à qui s’adresser sur les réseaux sociaux. Une seule personne est plus facilement reconnaissable, mais rien n’empêche de mettre en avant une équipe… Soit autant plus d’experts à disposition pour répondre aux attentes de l’internaute !

Une fois que vous aurez précisé les cadres de son intervention (par exemple dans une charte qui décrit le ton à employer, entre autres), consacrez un onglet sur votre page Facebook à la présentation de votre équipe, laissez-les signer les messages qu’ils y postent, retweetez-les sur le compte Twitter de la marque ou encore montrez les coulisses de la marque : les occasions ne manquent pas pour montrer les humains qui se cachent derrière un produit ou un service !

Encore faut-il motiver ses collaborateurs à contribuer à votre prise de parole… Mais ceci est l’objet d’un prochain article !

Des exemples de personnification intéressants que nous n’avons pas encore cités ? La personnification, vous adorez ou vous peinez à la gérer ? C’est à vous !

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