Retrouvez le Point de vue d’expert de Vecteur d’Image en page 5
Archive pour décembre 2011
Dossier sur les avis consommateurs paru dans le Parisen/ Aujourd’hui en France avec Vecteur d’Image en point de vue d’expert
Publié par Francis Lelong le 29 décembre 2011
Publié dans Actualité Vecteur d'Image, eReputation | Laisser un Commentaire »
Les marques subissent-elles le diktat des avis consommateurs ?
Publié par Alexandra ANDRE le 28 décembre 2011
Le consommateur a-t-il réellement pris le pouvoir ? Génère-t-il des réaction “consommateur centric” ?
Anthony Grolleau-Fricard, Responsable de notre département e-réputation, répond aux questions de http://www.marketing-professionnel.fr.
L’extrémisme des expressions des consommateurs n’est-elle pas le résultat de l’ouverture permise par le web ?
Il est évident que la liberté et la facilité de publication permises par le web offrent toute latitude à des débordements, à des avis qui tiennent souvent plus du défoulement que du commentaire réfléchis, construits et donc sérieux. L’immédiateté, l’accessibilité du web jouent également un rôle et favorisent des prises de position sur l’instant, toutes chargées d’émotion, de frustration.
D’ailleurs, lorsqu’on cherche à engager le dialogue avec un client mécontent qui s’est plaint sur le web, nous constatons que nombre d’entre eux ne répondent pas. Ils ne cherchent pas à résoudre leur problème, ils ont juste manifesté leur mécontentement à un moment précis. Le web est donc dans bien des cas devenu une soupape permettant au consommateur connecté de lâcher la pression.
Mais attention, tous les commentaires ne sont pas “extrémistes” et, si les marques savent écouter, ils peuvent être de vrais apports pour améliorer leurs produits et leurs services.
Comment les marques et les sites d’accueil des avis consommateurs peuvent-ils s’affranchir de l’extrémisme des avis des consommateurs ?
Pour les marques, le meilleur moyen de s’affranchir est de prendre la parole, d’engager la conversation et donc de montrer qu’elle est intéressée par les avis de ses clients, qu’ils soient positifs ou négatifs. Encadrer un contenu négatif d’un contenu positif publié par la marque, faisant preuve d’empathie, d’écoute, permet de transformer du négatif en positif et donc de ne pas être dépendant ou victime des avis de consommateurs.
Du côté des sites d’avis de consommateurs et des forums, leur relation vis-à-vis des commentaires extrêmes n’est pas forcément bonne. Ces commentaires sont d’une qualité moindre car passionnés, peu réfléchis et donc moins réalistes par rapport aux marques attaquées. Les modérateurs préfèrent des avis argumentés, que ce soient positifs ou négatifs, qui apportent une vraie valeur ajoutée au commentaire et au site.
Pour les sites d’avis et les forums, il y a plusieurs moyens d’action. Ciao.fr, par exemple, a opté pour la notation des commentaires par la communauté des internautes. Ainsi, les internautes qui ont déjà publié et dont les commentaires ont été reconnus par leurs pairs, peuvent juger si un avis est intéressant ou pas. Dans une certaine mesure, cette mécanique pondère les avis extrêmes.
D’autres forums, comme lesarnaques.com ou quechoisir.org, identifient clairement les marques. Leur stratégie consiste à laisser la parole aux marques en toute transparence. Cela permet de trouver des solutions aux vrais avis et d’identifier les avis qui ne sont que frustration et défoulement.
Quels sont les principaux critères de modération des commentaires et avis consommateurs si la charte de publication est respectée ?
Force est de constater que les marques sont souvent les premières victimes de la modération même si elles respectent clairement les règles et les chartes. Il existe chez beaucoup de modérateurs une méfiance à l’égard de celles-ci. Ils pensent qu’une marque fera systématiquement du commercial même si elle ne publie pas de lien, si elle ne place pas un produit et si elle fait uniquement de l’engagement de la conversation ou tente de résoudre les problèmes de ses clients.
En ce qui concerne les consommateurs, les modérateurs interviennent peu. Si l’avis est purement négatif, attaque la marque, n’est pas constructif ou est peu développé, il est rarement modéré. Les seuls cas où les modérateurs interviennent sont des situations où les marques prouvent qu’il y a diffamation ou volonté de nuire.
Quoi qu’il en soit, cette situation crée un véritable déséquilibre entre les marques et le consommateurs.
Dans ces moyens de modération, quelle place devrait-on accorder à la formation des modérateurs ?
Au vu des travers actuels, il est nécessaire de sensibiliser les modérateurs. Ceux-ci doivent comprendre que les marques qui entrent en conversation ne cherchent pas forcément à placer du commercial, mais bien à échanger sur leurs produits et à soutenir des clients en difficulté. Il faut que les modérateurs puissent identifier rapidement les marques qui sont sincères dans leur démarche et celles qui ne le sont pas. Les modérateurs doivent également comprendre que les réponses des marques à des clients qui sont insatisfaits apportent une plus-value à leur espace. Ils ne sont pas juste espace d’expression de la frustration mais espace de résolution, qui fidélisera les internautes. Donc oui, il faut former et informer les modérateurs.
Sur les sites d’avis de consommateurs, comment les marques peuvent-elles communiquer sur le mode de « filtrage » des avis dont elles sont l’objet ?
Les forums et sites d’avis sont des espaces d’échanges et de communication. Quand une marque intervient sur un forum, il est important de communiquer, d’échanger avec les modérateurs, de se présenter, d’établir un lien et surtout de bien expliquer les raisons de la présence. Pourquoi s’inscrit-on sur ce forum et que veut-on y faire ? La transparence de la part de la marque est essentielle.
Il faut interroger le modérateur sur le fonctionnement du forum pour les marques. Chaque espace a sa culture de fonctionnement, sa communauté, ses codes. L’échange avec le modérateur permet de comprendre au mieux comment la marque peut s’insérer dans ce microcosme.
Dans le cadre des discussions avec le modérateur, il faut être force de proposition et ne pas hésiter à lui suggérer de s’entendre ensemble sur un code d’utilisation du forum spécifique aux besoins de la marque et aux attentes du modérateur. Clarifier la relation, s’entendre sur les interventions de la marque et y mettre des limites posent des bases de collaboration saines.
Les forums, sites d’avis conso&co, doivent commencer à réfléchir sérieusement à la mise en place d’une charte des marques sur leurs espaces de dialogue.
Et sur les réseaux sociaux en général ?
Sur les réseaux sociaux, l’esprit doit rester le même. Une marque qui intervient pour engager la conversation avec des clients satisfaits ou pas se doit au préalable d’établir la discussion avec les responsables des pages/groupes où des internautes sont susceptibles d’intervenir. Même s’il est plus facile d’agir sur une page Facebook que sur un forum où il faut s’enregistrer, il ne faut pas céder à la facilité. Au contraire, l’établissement du dialogue avec les administrateurs ne peut qu’être positif pour la marque.
Le filtrage des avis n’impacte-t-il pas la surveillance des verbatims et des attentes clients ?
A part dans des cas de diffamation, l’objectif de la marque n’est pas de faire disparaître des commentaires. Non, son objectif est clairement d’engager la conversation, de comprendre la raison pour laquelle un consommateur a publié son avis et d’établir une relation de confiance. Pour la marque, cette relation permet d’améliorer ses services et ses produits et d’éviter d’avoir à terme des clients mécontents.
Maintenant, la pertinence de certains commentaires disant seulement « n’allez pas dans ce magasin », ou « n’achetez pas ce produit » est très faible. Face à un commentaire de ce genre, la marque doit faire de la maïeutique : elle doit aider l’internaute à accoucher de son idée, à expliciter son vécu, à argumenter afin de pouvoir non seulement réagir (parfois réfuter des informations fausses) mais aussi apporter des solutions. Donc, du point de vue de la marque, il n’y a pas d’ambition à édulcorer les verbatims, mais bien de qualifier au mieux les commentaires pour les comprendre et apporter un élément de réponses à son client. Attention une marque ne doit pas être intrusive et avoir un discours commercial sur les espaces conversationnels, elle doit être là pour aider un consommateur ou faire de la pédagogie.
Retrouvez également l’intégralité de l’interview sur http://www.marketing-professionnel.fr - Un article de la rubrique Paroles d’experts.
Publié dans Actualité Vecteur d'Image | Tagué: avis consommateurs | Laisser un Commentaire »
L’étude Marques/ Bloggeurs réalisée par l’agence est reprise dans le Marketing Direct de Janvier
Publié par Alexandra ANDRE le 26 décembre 2011
Publié dans Actualité Vecteur d'Image | Laisser un Commentaire »
Copie privée : changeons le système sans spolier les ayants droits ni la culture !
Publié par Alexandra ANDRE le 23 décembre 2011
TRIBUNE
par Patrick Jacquemin, co-fondateur et administrateur de RueDuCommerce, membre de la Commission copie privée en tant que représentant de la FEVAD
La loi relative à la rémunération pour copie privée, promulguée au Journal officiel le 21 décembre, perpétue de manière incompréhensible le système français, alors qu’il est contesté de toutes parts depuis dix ans. Des solutions consensuelles sont pourtant accessibles afin de satisfaire toutes les parties, mais la surdité et le lobby puissant des sociétés de perception empêchent toute discussion. Analyse d’un système qui ne demande qu’à renaître sous de bons auspices.
Les ayants droits, c’est-à-dire les auteurs, les éditeurs, les artistes et les producteurs voient leurs œuvres copiées sur les supports numériques que nous utilisons de manière plus intensive chaque jour. Cela génère aux ayants droits un manque à gagner important qu’il est légitime decompenser. Depuis 1985 la rémunération pour copie privée (RCP) a été créée en France dans ce but. Son principe est reconnu dans beaucoup de pays européens et fait l’objet d’une directive promulguée en 2001.
Concrètement, pour compenser à destination des ayants droits le préjudice de copie, la RCP “taxe” les produits permettant de copier. En 1985, les cassettes audio et vidéo étaient assujetties. Dès le début de l’ère numérique, les produits digitaux furent concernés : en 2001, les CD et DVD vierges ; dès 2006, les disques durs externes, les clés USB, les cartes mémoires, les lecteurs numériques de salon, puis les téléphones mobiles, et enfin en 2011, les tablettes multimédia, lesbox internet munies de disques durs et les disques durs intégrés à un système de navigation dans les voitures. Les taux de rémunérations varient selon les types de produits et la capacité de stockage.
Les niveaux de RCP français sont en moyenne quatre fois plus élevés que ceux de nos voisins européens, avec parfois de grandes disparités : par exemple un CD vierges est 12 fois plus taxé qu’en Allemagne et un baladeur audio est 15 fois plus assujetti qu’en Belgique. Ainsi en France, le taux de RCP sur un DVD vierge est par exemple d’environ 800 % (c’est-à-dire 8 fois le prix de revient). Il est d’environ 350 % sur un CD vierge et de 40 % sur un disque dur externe.
UN “MARCHÉ GRIS” IMPORTANT
Ces taux très élevés augmentent significativement le prix de vente des produits, si bien qu’un grand nombre de consommateurs français achète ces produits dans d’autres pays de l’Union.
La fuite de ces achats, dénommée “marché gris”, crée des incidences économiques fortes. En effet, le marché des produits de stockage numérique est proche d’un milliard d’euros en France. L’impact du marché gris étant, selon une étude européenne réalisée en 2006 par l’Association européenne des technologies de l’information et de l’électronique grand public (Eicta), parfois supérieur à 50 %, cela signifie que l’évasion de chiffre d’affaires se mesure en centaines de millions d’euros chaque année au détriment de la France.
En 2010, la RCP a rapporté 189 millions d’euros. Le préjudice de chiffre d’affaires est donc plusieurs fois supérieur à ce que rapporte la copie privée. Tout le monde est affecté par cette évasion économique : les fabricants, les distributeurs, l’Etat, les ayants droits et naturellement le consommateur français qui est incité à acheterà l’étranger.
Une compensation de cette nature ne peut asseoir sa légitimité à long terme que si elle est raisonnable et équilibrée. Ceci vaut d’autant plus dans une économie ouverte, transfrontalière où, à l’heure du e-commerce, les consommateurs peuvent s’approvisionner à frais de ports quasiment égaux à ceux de la France, dans n’importe quel pays de l’Union.
C’est la Commission copie privée qui est en France chargée de définir les barèmes de taxation. Majoritairement représentée par les ayants droit, elle se refuse depuis plusieurs années à harmoniser ses barèmes à la moyenne des autres pays européens, craignant dès lors une baisse des recouvrements. Pourtant cette harmonisation est une règle que prône la directive européenne.
Face à cette position fermée de la Commission, le Conseil d’Etat a par trois fois annulé ses décisions ces dernières années et un Tribunal de grande instance vient de prononcer une condamnation. Le reproche du système pourrait s’arrêter à cette importante distorsion économique. Mais tel n’est pas le cas, car il convient d’ajouterla critique de la Cour des comptes (en 2010) concernant la gestion parfois obscure des montants de copie privée, par les sociétés de perception.
C’est donc aujourd’hui l’ensemble du système qui est contesté par les plus hautes juridictions : de la définition des barèmes à la répartition des montants. La cause de ces dysfonctionnements est simple : le législateur a commis l’erreur depuis 2001 d’octroyer aux bénéficiaires, c’est-à-dire aux sociétés de perception, le pouvoir defixer librement leur propre source de revenus.
Il est dans ce contexte particulièrement déroutant qu’une nouvelle loi sur la copie privée sanctuarise les excès du passé que nous venons d’évoquer. De nombreuses voix s’élèvent pour refonder d’urgence la rémunération pour copie privée en France. Leur objectif n’est pas de torpiller le système, dont tout le monde s’accorde à dire que son principe est légitime autant qu’utile à l’exception culturelle française.
Leur souhait est de proposer de nouvelles solutions de compensation qui auraient l’avantage de faire acheter les français en France, afin de ne créer aucun préjudice pour l’économie française, tout en produisant un revenu équivalent pour les ayants droits et la culture. Comment cela est-il possible ?
RÉPARTIR LA COPIE PRIVÉE
Une des solutions tient en quelques principes économiques reconnus : élargirl’assiette, baisser les barèmes à un niveau qui ne crée pas d’impact sur le prix de vente et enfin établir les barèmes en pourcentage du prix de vente des produits.
Cent pour cent de l’assiette est actuellement constituée par les seuls supports de stockage. Or une partie des supports achetés ne servira jamais à copier des œuvres. A contrario les œuvres qui peuvent être copiées ne comprennent pas de copie privée. L’idée est donc de répartir la copie privée : en amont sur les œuvres et en aval sur les supports de stockage.
Il convient évidemment de ne pas faire baisser le niveau de vente des œuvres à cause de barèmes trop élevés. Par ailleurs, pour éviter tout dérapage, il est nécessaire d’appliquer la RCP en pourcentage du prix de vente, variable selon le type de produit.
Ainsi, si on appliquait sur les CD musicaux ou les DVD vidéo, dont le prix moyen de vente est d’environ 10 euros, un taux de RCP de 5 %, la RCP ajouterait 50 cents d’euro sur le prix de vente des œuvres, ce qui est relativement indolore. Dans le même temps, on établirait de nouveaux taux sur les supports numériques, afin de les harmoniser à la moyenne de nos voisins européens.
Sur cette base, la RCP rapporterait toujours près de 200 millions d’euros : 100 millions d’euros proviendrait de la RCP des œuvres et 100 millions d’euros de la RCP des supports de stockage. Le système ainsi organisé sonnerait le glas du marché gris. De fait, il ne créerait plus de distorsion économique, de sorte qu’il n’aurait plus aucune raison d’êtrecontesté. Il resterait évidemment à réglementer la répartition des montants.
Publié dans Actualité Client | Tagué: copie privée, Rueducommerce | Laisser un Commentaire »
Indépendance et rapprochement… ne sont-ils pas 2 mots antinomiques dans le milieu des médias ?
Publié par Majida Guettaoui le 22 décembre 2011
Un communiqué commun de Rue89 et du Nouvel Observateur, qui annonce le rapprochement entre ses 2 titres. Autant dire : le rachat de Rue89 par le groupe Nouvel Observateur (cf Article de l’Observatoire des Médias).
Puisque nous ne sommes plus au 1er achat de l’histoire récente des médias, je vais directement souligner ce qui m’a interpellé, il s’agit du 1er paragraphe du communiqué :
“Sous la direction de Claude Perdriel, le Nouvel Observateur et Rue89 ont décidé de se rapprocher dans le but de renforcer leur indépendance éditoriale et économique dans un environnement en pleine mutation.”
Ce rapprochement viserait donc en 1er lieu l’indépendance éditoriale des 2 titres. Indépendants , certes, mais par rapport à qui ? Car ”Indépendance” et “rapprochement” sont 2 mots antinomiques et qui pourtant sont liés en cause à effet dans cette histoire de rachat… Est-ce une sorte de justification hâtive ? Est-ce parce qu’un rachat implique implicitement une certaine dépendance ou une sorte de soumission éditoriale ? Doit-on d’emblée se prévaloir d’une indépendance pour anticiper les critiques ? Ou est-ce “tendre le bâton pour se faire battre” ?
Espérons que Rue89 restera fidèle aux valeurs qui imprègnent sont nom : la RUE comme lieu rencontre et de discussion, et 89 comme la liberté, la chute du mur de Berlin, la Révolution française….
Publié dans Billet d'humeur | Tagué: Nouvel observateur, rue89 | Laisser un Commentaire »
Les médias sont-ils élitistes ?
Publié par Marie PEREZ le 20 décembre 2011
Les médias sont notre source d’information, de travail mais aussi de divertissement. Je ne dis pas ça uniquement pour nous consultants RP, mais parce que notre pays tout entier est en contact avec eux quotidiennement. Quel que soit le sujet abordé il y en a toujours un qui pourra nous intéresser nous autres humains. Oui, mais que ce soit à la télévision, à la radio, comprenons-nous bien tout ce qui se dit ? À force de se cantonner à être un relai factuel d’informations et laissant à l’abandon tout ceux qui ne sont pas « initiés », ne sont-ils pas élitistes ?
Pour appuyer notre démonstration, prenons 2 sujets d’actualité qui ont littéralement surgi et qui ont fait couler beaucoup d’encre : le triple A et la crise de la Grèce.
Du jour au lendemain ces thématiques étaient sur toutes les lèvres, oui mais, est-ce que tout le monde en a bien compris les enjeux ?
Les journaux télévisés référence par excellence pour des millions de Français, se limitent finalement à débiter de l’information et ne vouent aucune forme de pédagogie, et ce, au détriment de personne n’ayant pas tous les enjeux géopolitiques et financiers en tête (pour rester optimiste).
Alors comment s’étonner du désintérêt grandissant pour la presse au profit du Web qui lui se révèle être un lieu, où, en toute discrétion permet de faire des recherches pour comprendre certaines situations (mais à condition d’avoir Internet à la maison).
Et l’école dans tout ça ? Illustre berceau de notre savoir. Ne serait-ce pas par là que tout devrait commencer ? Oui mais c’est loin d’être à l’ordre du jour.
Actuellement le programme est nullement en phase avec l’actualité. De la Grèce nos enfants retiendront que l’âge d’Or d’une civilisation posant les piliers de la démocratie (alors qu’à la télévision ils voient des manifestations quotidiennes) et pour le triple A… il faudra au moins attendre la fac (à condition de faire éco) pour en entendre parler. L’école se doit pourtant d’être un relai d’information en temps réel.
Et encore, je ne vous parle pas là de comment décrypter les médias, non, juste de trouver un moyen d’être au fait de ce qui se passe dans notre pays sans passer pour un(e) imbécile.
Finalement les médias sont davantage des médias de réactions que des médias de fonds. Il n’y a pas assez de pédagogie. C’est le problème des relais factuels.
Vous remarquerez je l’espère que j’ai pris la précaution de me tenir à des éléments factuels de l’actualité sans faire de polémique politique. Car si en plus on ajoute à tout cela « l’appartenance des médias » et leur parti-pris fonction de leur sphère politique (et de qui se cache derrière le financement du support), ce n’est pas gagné, ou alors l’objectivité des médias ou pays de la liberté de la presse fera l’objet d’un prochain post !
Publié dans Billet d'humeur, Relations Presse | Laisser un Commentaire »
Le Bilan Carbone du Père Noël
Publié par Alexandra ANDRE le 16 décembre 2011
AVIS D’EXPERT CLIENT - Par l’équipe de Greenflex
En France, Noël représente une production d’environ 132 millions de cadeaux :
12 millions d’enfants[1] qui reçoivent en moyenne 11 cadeaux chacun[2].
Autant dire que cette activité ne peut être neutre en termes d’impacts sur l’environnement : production des jouets et de papier cadeaux, livraison dans chaque foyer, sans compter le chauffage pour les petits lutins et l’élevage de rennes volants !
Et si nous nous intéressions au Bilan carbone du Père Noël ?
Notons tout de même que ce bilan carbone est fait à partir de chiffres approximatifs en raison du mystère qui règne autour du Père Noël et de son activité[3]…
Production des cadeaux pour la France = 41 300 tonnes équ. CO2 (production) + 3 500 tonnes équ. CO2 (transport)
Initialement la production des cadeaux était réalisée par des lutins dans les ateliers du Père Noël. Mais soyons réalistes, les pauvres ont été complètement dépassés par les nouvelles technologies et la hausse de la demande.
Le Père Noël a donc dû délocaliser sa production et son usine doit vraisemblablement se trouver en Chine ! En effet, plus de 90% des jouets de Noël importés dans l’Union européenne viennent des usines chinoises[4].
Si en moyenne chaque cadeau pèse 500g [5] la production de jouet de Noël pour les enfants français représente 66 milliers de tonnes de cadeaux acheminés de Chine jusqu’aux ateliers du Père Noël en Laponie avant d’être redistribués la nuit du 24 décembre dans chaque foyer.
Considérons une répartition moyenne par type de jouet [6]:
- 60 % de jouet en plastiques = 21 000 tonnes équivalent CO2 (40 000T de matières plastiques * 0.640 [7] = 25 600 T)
- 30% de jeux électroniques = 20 300 T eq. CO2 (20 000 T de produits High Tech * 1, 015 = 20300)
- 10% de jouets en bois = carbone neutre puisque replantation.
Transport des cadeaux en bateaux (porte container) et avec un chargement optimisé (un seul voyage pour toute la production) depuis la Chine jusqu’en Laponie : 11 626 km = 3 500 tonnes équivalent CO2 [8].
Une fois arrivés en Laponie, nous imaginons que tous ces jolis présents sont emballés dans du papier cadeau par les lutins du Père Noël. Considérons environ 7 grammes[9] de papiers par cadeau, soit presque 20 000 Tonnes de papiers cadeaux pour la livraison de cadeaux en France soit 380 000 arbres[10] soit 11 000 tonnes[11] équ. CO2 de plus !
Elevage des rennes volants (!!) et livraison des cadeaux : 2 750 tonnes équ. CO2
Le Père Noël n’a traditionnellement que 9 rennes nommés Tornade, Danseur, Furie, Fringant, Comète, Cupidon, Éclair, Tonnerre et Rudolph. 9 rennes volants … admettons.
Mais d’après nos recherches, cet animal a une force de traction d’environ 150 kg [12]et rappelez vous rien que pour la France il doit livrer 66 000 tonnes de cadeaux
On imagine donc difficilement que seulement 9 rennes puissent trainer un tel attelage. Nous estimons qu’il devrait plutôt disposer de 440 000 rennes pour réussir cet exploit !
Sachant qu’un renne émet environ 250g de méthane par jour[13] (gaz qui contribue fortement au réchauffement climatique) nous arrivons à un total de 110 tonnes de méthane rejeté par jours soit pour la journée de noël 110 *2 750Tonnes équ. CO2.
Au total, l’activité française du Père Noël la nuit du 24 décembre représente plus presque 55 000 tonnes équivalent CO2. Soit la consommation moyenne d’environ 6 000 français par an.
Quelques propositions au Père Noël pour réduire ses émissions :
Relocaliser sa production de cadeau pour la France en France ! Non seulement cela évitera des coûts et des consommations liées au transport mais cela permettra également d’encourager les producteurs locaux. Pourquoi pas prendre le train plutôt qu’élever un nombre invraisemblable de rennes ! Un trajet Paris-Marseille par exemple ne représente que 5 kg équivalent CO2 pour un voyageur en train[14]. Il semblerait donc que même en parcourant la France de long en large en TGV nous resterions bien loin des 25 175 tonnes équ. CO2 induites par le transport en rennes. Petite précision : Il est démontré que le transport ferroviaire est six fois ou plus économe en énergie que les camions lourds, alors qu’aujourd’hui en France, la route représente 83% du transport de marchandises.
Enfin, petit conseil au Père Noël et aux autres : penser aux cadeaux écolos ! Cadeaux immatériels (place de concert, weekends à la campagne, ou un bon resto pour les grands, parcs d’attractions ou spectacles pour les petits), durables (cadeaux utiles plutôt qu’objet tendance), et pour les jouets favoriser le bois. Minimiser également les emballages et préférer le papier cadeau recyclé, la fabrication de papier recyclé nécessite 20 fois moins d’arbres, 100 fois moins d’eau et 3 fois moins d’énergie que celle du papier blanc[15].
Enfin pour conclure, demandez au Père Noël un très beau cadeau plutôt qu’une dizaine de petits cela réduira grandement l’impact environnemental !
[1] Source : Insee, estimations de population de 0 à 18 ans en 2009
[2] Source : Chiffre basé sur l’étude Deloitte 2009 : nombre moyen en France
[3] Difficile de nous pencher sur le poste « habitat ». Après de nombreux débats, il a été admis que le Père Noël vivait en Laponie. Malheureusement, la route menant à Korvatunturi, où se trouvent sa maison, ses ateliers et les entrepôts à jouets, n’est connue que de lui-même, de la mère Noël, de ses lutins et de ses rennes. C’est pourquoi nous ne prendrons en compte que son activité professionnelle pour notre calcul.
[4] Source : peuples-solidaires.org
[5] Source : frequenceterre.com, chroniques environnement.
[6] Source : étude CRIOC (centre de recherche et d’informations des organisations de consommateurs.
[7] Source Bilan Carbone© Ademe, Valeur moyenne pour le plastique 640 kg équivalent carbone par tonne.
[8] Source et méthode de calcul Bilan Carbone © Ademe.
[9] Source : fréquenceterre.com, chroniques environnement
[10] Source : http://www.on.ec.gc.ca/community/classroom/93/waste-f.pdf; 1 tonnes = 19 arbres
[11] Méthode de calcul Ademe, facteur d’émission du papier
[12] FAO http://www.fao.org/docrep/W7304F/w7304f08.htm#les%20animaux%20de%20trait
[13] Estimation à partir des émissions de méthane des bovins : 100 à 500 litres de méthane (CH4). Précision : le méthane a un pouvoir de réchauffement 25 fois supérieur au CO2
[14] Source éco comparateur SNCF http://www.actioncarbone.org/voyages-sncf/
[15] Source WWF
Publié dans Actualité Client, Billet d'humeur | Tagué: Bilan carbone, Greenflex | Laisser un Commentaire »
59% des internautes français réticents à s’engager avec les marques
Publié par Alexandra ANDRE le 16 décembre 2011
Attention à ne pas participer à la cacophonie «digitale » ambiante. C’est la mise en garde de TNS Sofres qui, dans son étude internationale Digital Life menée auprès de 72 000 internautes dans plus de 60 pays, révèle que 57% des internautes présents sur les réseaux sociaux et issus des trente pays dits développés, ne souhaitent pas s’engager avec les marques.
En France, la réticence est encore plus forte, à 59%, et «monte à 67% chez les 21-24 ans», précise Frédérique Bonhomme, directrice de projet digital chez TNS Sofres.
Globalement, 29% des internautes français postent des commentaires sur les marques:
- 47% d’entre eux pour fournir des conseils,
- 43% pour faire l’éloge de la marque
- et 42% pour la critiquer.
Quant aux motivations pour rejoindre une communauté,
- 53% des internautes indiquent le bénéfice de promotions et d’offres spéciales,
- 31% l’information sur les produits
- et 22% la passion pour la marque.
Par ailleurs, seulement 15% estiment que les réseaux sociaux sont un bon endroit pour acheter des produits.
Les Français sont aussi à la traîne concernant l’achat via téléphone mobile: 8% des internautes le pratiquent, contre 14% dans la zone Europe du Nord et de l’Ouest et 34% en Chine et Corée du Sud.
Publié dans eReputation | Laisser un Commentaire »
Petit Papa Cola…
Publié par krivoal le 12 décembre 2011
Noël c’est la période des fééries pour les petits, ils attendent tous avec impatience que le petit papa noël descende du ciel… Son traineau, sa barbe blanche et… son long manteau ROUGE !! Quelle belle tradition !
Et si cela était en fait une des plus vieilles opérations de communication qui par son génie a réussie à s’imposer comme un élément culturel.
Si vous demandez aujourd’hui à n’importe qui : « de quelle couleur est le père Noël ?? » Tout le monde vous répondra à coup sûr « Rouge évidemment ! » Et pourtant à l’origine il était vert…
D’une sorte d’elfe vert un peu inquiétant le père noël est aujourd’hui devenu un personnage rassurant et bedonnant qui inspire confiance et joie dans les foyers.

C’est en 1931 qu’apparaît pour la première fois sur les affiches le Santa Claus (rouge) by Coca Cola. A l’époque la marque américaine voulait rappeler aux gens que sa boisson n’était pas seulement dédiée aux périodes chaudes d’été mais que c’était la boisson idéale pour toute l’année. Le père noël revisité et inspiré aux couleurs de la marque en devient ainsi l’ambassadeur. Et c’est ainsi que pour la première fois, une marque utilisait notre joli Père Noël rouge dans sa communication !
Ce petit papa cola, fabuleux “vecteur d’image” est aujourd’hui un véritable cas d’école pour tous les communicants; D’une simple opération marketing il est devenu l’emblème des fêtes de fin d‘années et s’affiche fièrement aux côtés de bon nombre d’autres marques sans gêne ni prétention.
Alors qui a dit qu’il n’était pas réceptif à la publicité et que la communication n’était pas un vrai métier ? A méditer…
Toute l’équipe Vecteur d’Image vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année !
Publié dans Billet d'humeur | 2 Commentaires »
Avis d’expert Client – Téléphonie mobile : un marché démesuré pour des offres sur-mesure
Publié par Alexandra ANDRE le 8 décembre 2011
Par Mathieu DRIDA,
Président Directeur Général, MEILLEURMOBILE.COM
Depuis quelques mois déjà, la bataille fait rage entre les opérateurs du marché de la téléphonie mobile. Les nouvelles offres de forfaits se multiplient présentant chacune leurs avantages tant en termes de prix, de qualité que de services associés.
Il est vrai que l’arrivée prochaine de Free sur le marché a fortement contraint les opérateurs à adapter leur positionnementpour contrecarrer des offres Free Mobile annoncées comme très agressives. Si l’axe tarifaire est un facteur déterminant, d’autres paramètres et services sont utilisés comme valeur ajoutée pour proposer des offres adaptées à des profils de consommateurs bien distincts.
Ainsi, tout un chacun peut trouver un forfait qui correspond à sa consommation et à l’usage qu’il fait de son téléphone. De plus, l’accessibilité à la téléphonie mobile n’a jamais été autant facilitée.
Il est désormais possible pour le consommateur de souscrire à un forfait mobile via une multitude de réseaux de distribution :
- auprès d’un des acteurs historiques (Orange, Bouygues Télécoms, SFR) dont le réseau physique est bien tissé et dont les démarches commerciales sont très bien rodées
- chez les MVNO qui ont su, à renfort d’offres agressives, se positionner concrètement sur le marché
- mais aussi à présent dans leurs grandes surfaces comme Auchan ou encore dans leurs banques telles que La Poste, le CIC ou BNP Paribas.
Il existe aussi de plus en plus d’acteurs qui utilisent la téléphonie mobile pour fidéliser leur client.Le consommateur se voit ainsi proposer un éventail de forfaits très différents et sur-mesure qui dans certains cas s’adressent même à une niche. En effet, les opérateurs pensent et développent leurs offres moins en rapport avec le prix mais plus en fonction des individualités. On trouve par exemple, une offre destinée aux fans du PSG avec le forfait «PSG mobile» ou encore aux adhérents du club France Loisirs avec le forfait «France Loisirs Mobile».
Mais face à cette offre pléthorique, le consommateur se retrouve bien au contraire perdu.
Alors, pour s’y retrouver dans cette jungle, le consommateur peut compter sur :
- les services clients des opérateurs. Ils n’ont d’ailleurs jamais été aussi actifs pour accompagner leur clientèle à améliorer leur offre : l’arrivée de Free y serait-elle pour quelque chose ?
- les magasins indépendants
- les comparateurs de forfaits mobile
Publié dans Actualité Client | Tagué: meilleurmobile | Laisser un Commentaire »











