Blog de l'Agence Vecteur d'Image

Réputation Globale : Relations Presse et eReputation

Archive pour janvier 2012

Petit Abrégé N°1: le Community Manager

Publié par Alexandra ANDRE le 25 janvier 2012

Combien de visages peut avoir un CM? Où en est-il aujourd’hui dans sa relation avec la marque, l’internaute et consorts? Petite synthèse fast et drôlement intelligente réalisée par DHÖO. Vu sur INfluencia

Personnellement je trouve cela très sympa ! A voir ici

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La dictature du fail

Publié par Camille Gras le 17 janvier 2012

Concentrez-vous : qu’avez-vous retenu de l’actualité du web ces dernières semaines ? L’homme nu sur les photos de La Redoute ? Les messages d’Emmanuelle Bertaudière, employée chez Free, sur les pages Facebook de Bouygues et SFR ?

Et bien, moi aussi, et cela m’agace un peu. L’erreur est humaine, paraît-il, mais c’est désormais celui qui la soulignera le premier qui bénéficie du buzz. Et c’est ainsi qu’on en vient à lire une énième analyse d’un fail, des mèmes et plaisanteries plus ou moins réussis jusqu’à ce que le hashtag dédié devienne un trending topic sur Twitter, et que la surenchère fait rage, jusqu’au prochain “bad buzz”. C’est à se demander si, pour faire parler de soi ou de sa marque, il ne faut pas se saborder volontairement sur internet, à la manière de Charlie Sheen.

Parce que certains gourous du webmarketing se sont autoproclamés experts, tout professionnel du marketing est désormais privé du droit à l’erreur (ou tout simplement à l’ignorance !) dont bénéficie n’importe quelle autre profession. En marketing comme en politique, où les lapsus et déclarations maladroites des candidats sont repris par l’opposition, chaque négligence est épinglée par les pairs et pérennisée par la magie Google, dans un cercle vicieux où les communicants, blogueurs et journalistes sont à la fois les victimes et les bourreaux.

Je m’efforce de me souvenir du temps où l’on parlait d’opérations à succès, de bonnes pratiques à suivre en exemple, d’idées innovantes. Est-ce moi qui focalise sur le négatif, ou la valorisation disparaît-elle effectivement sous les constats d’échec ?

Je propose qu’on inverse la tendance. Cessons de pointer du doigt les échecs, et remettons au goût du jour la créativité !

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Six cents journalistes de moins en France en 2011

Publié par Alexandra ANDRE le 13 janvier 2012

Pour la deuxième année consécutive, le nombre de cartes de presse délivrées a reculé en 2011, à 36 815, selon la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels. Cela représente 600 cartes de moins qu’en 2010, soit une baisse de 1,6%. En deux ans, ce sont  donc plus de 1 000 journalistes possesseurs de la carte de presse qui ont disparu du paysage français. Dans le détail, les premières demandes sont stables, à 1 854, tandis que les renouvellements ont reculé, à 34 961. Les journalistes rémunérés à la pige représentaient l’an dernier 20,6% des cartes délivrées (7 603). Alors que cette année, la grande majorité de ces nouveaux détenteurs de la carte de presse travaille à la pige : 49,5%. Autre enseignement, la profession continue de se féminiser, avec 45,3% de femmes (16 708 cartes de presse), contre 44,8% l’an dernier.

La profession de journaliste est de plus en plus en recul et surtout précaire pour les jeunes journalistes tout juste diplômés. Ce métier ne devrait plus continuer à faire rêver trop longtemps au vue des mutations qu’il connaît avec l’avènement d’Internet et la crise considérable que connaissent les médias depuis quelques temps.

Evolution du nombre de cartes accordées et répartition hommes/ femmes

A lire ce billet que j’avais trouvé très bien “Y a t’il trop de journalistes en France ?

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Faux avis consommateurs – Point de vue de l’agence

Publié par Alexandra ANDRE le 11 janvier 2012

Le 2 janvier 2012, la DGCCRF a annoncé que la justice serait saisie contre 8 acteurs du web ayant publié des faux avis de consommateurs ou ayant censuré des avis négatifs. Sont mis en cause des éditeurs de sites web mais aussi une agence de e-réputation.

Ce n’est pas la première fois que la problématique des faux avis de consommateurs est dans la tourmente. Rappelez-vous, en octobre dernier, le Tribunal de Commerce de Paris avait ainsi condamné les sites de réservation Expedia, TripAdvisor et Hotels.com à plus de 430000 € au titre de l’indemnisation du préjudice qu’ils avaient fait subir à des prestataires en adoptant des pratiques commerciales trompeuses.

Aujourd’hui, les avis de consommateurs sont ainsi devenus un vrai enjeu aussi bien pour le e-commerce que pour l’ensemble des entreprises B2C. Parce que l’influence des avis de consommateurs a des conséquences directes sur l’acte d’achat en magasin, certaines marques et certaines agences prennent des mesures “désespérées” pour rétablir leur réputation ou celle de leurs produits.

A ce titre, l’AFNOR annonçait, la mise en place d’ici fin 2012 d’une norme qui devrait permettre de vérifier l’authenticité des avis postés sur les sites marchands. La France sera ainsi le premier pays d’Europe à disposer d’une telle norme. Celle-ci devra définir les pratiques garantissant la fiabilité des « avis des consommateurs » et permettre de mieux identifier les auteurs des messages. C’est en croisant les avis laissés par un même internaute que l’Afnor espère vérifier leur pertinence. Les commentaires seront encadrés afin d’éviter que les sites marchands ne censurent ceux qui sont négatifs.

Le projet sera soumis à enquête publique mi-2012 par le biais d’Internet, de sorte que chaque consommateur pourra donner son avis sur le projet.. Les sites d’e-commerce seraient libres de l’adopter, ou non.

L’agence Vecteur d’Image,experte en stratégie d’influence, en accord avec l’agence française de normalisation, analyse le sujet et propose des solutions.

Vecteur d’Image, qui intervient régulièrement au nom de marques pour engager la conversation avec des consommateurs satisfaits ou insatisfaits, dénonce les faux avis de consommateurs et propose une alternative : les marques doivent adopter une autre approche reposant sur les valeurs du web :

  • La transparence
  • L’écoute
  • L’ échange

Si les marques décident d’appliquer ces valeurs fondamentales du web 2.0, et s’affichent ouvertement pour engager la conversation et aider l’internaute, elles sont totalement dépendantes du bon vouloir des modérateurs ou du webmaster. Or, nombreux sont ceux qui refusent les marques sous prétexte qu’elles cherchent à faire leur publicité ou qu’elles n’ont tout bonnement pas leur place sur le forum. Cette situation est questionnante. Quelle marge de manœuvre reste-t-il aux marques qui veulent agir en toute transparence et engager le dialogue avec l’internaute ? Se concentrer sur leur page Facebook et laisser des clients insatisfaits sur d’autres espaces ? Ou bien faut-il qu’elles créent des faux comptes pour publier des faux avis positifs ? Le système est actuellement très pernicieux et punit les bons joueurs, ceux qui veulent respecter les règles.

Aujourd’hui, il est nécessaire de reconstruire la relation entre les marques et les modérateurs ou les webmasters. Les marques doivent bien évidemment montrer leur bonne volonté. La création d’une charte ou d’un statut spécifique pour les marques sur le blog, comme c’est le cas sur lesarnaques.com, sont des éléments de réponse probants. Ils permettent d’identifier clairement la marque mais aussi de définir la nature de la relation et de mettre des limites à son intervention (pas de publicité, conditions de publication, etc.).

Retrouvez un dossier paru dans Le Parisien/ Aujourd’hui en France sur les avis consommateurs. Vecteur d’Image y intervient en tant qu’expert du sujet.

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Twitter entre outil conversationnel et flux RSS

Publié par Anthony Grolleau-Fricard le 9 janvier 2012

Dans son livre intitulé L’Effet Whuffie, publié en Amérique du Nord en 2009, Tara Hunt posait Twitter comme un outil conversationnel extraordinaire entre les individus mais également entre les marques et les consommateurs. Or, en novembre 2011, une étude du Pew’s Research Center a analysé les contenus de tweets de 13 des plus importantes sources d’information US mais aussi de journalistes indépendants. Il en est ressorti que 93% des tweets contenaient des liens pointant vers le site appartenant à l’émetteur du message contre seulement 6% de tweets ne contenant pas de liens et, donc, étant plus conversationnels.

Ce résultat illustre donc une utilisation de Twitter aux antipodes de ce que pouvait envisager et promouvoir Tara Hunt il y a encore deux ans.

Cet état de fait semble être généralisé. Il suffit de jeter un oeil aux comptes de marques mais aussi à de nombreux comptes d’utilisateurs individuels. L’aspect social et conversationnel de Twitter n’est pas entré dans les moeurs ou, à tout le moins, est limité à des retweets (RT), des remerciements de RT, etc.

En ce qui concerne les marques, il y a clairement un manque de lien social avec les followers.

Certes, le compte twitter d’Aéroports de Paris peut-être cité en exemple. Nous avons rapidement analysé son taux d’engagement de la conversation. Sur 15 jours, entre le 22 novembre et le 4 décembre 2011, 25,80% des 62 tweets publiés répondaient à des Twittos, les interpellaient ou les retweetaient. Ce résultat est égal au taux de tweets ne traitant pas directement d’ADP mais d’informations diverses (actualité de compagnies, trafic sur l’A6B, etc.). Et finalement le taux de tweets ayant pour sujet l’actualité d’ADP (ouverture de magasins, grèves, ateliers et activités) n’est que de 48,40%. Malheureusement, cette stratégie conversationnelle d’ADP fait figure d’exception. Comme le rappelait Claude Monnier, lors d’un petit-déjeuner sur les réseaux sociaux et le recrutement 2.0, Twitter est souvent utilisé par les marques comme des flux RSS “sociaux” où on pousse de l’information uniquement liée à l’entreprise qu’on veut publiciser, en espérant qu’elle soit retweetée.

Mais concrètement, est-ce que Twitter est un espace de conversation ?

Pas facile d’engager la conversation quand il est difficile d’être vu par ses cibles et ses clients. Or, c’est un des principaux problèmes de Twitter : l’information y est hautement périssable. Sa durée de vie est très limitée et elle a une fâcheuse tendance à se perdre dans le flux de tweets et de publication des autres Twittos.

Il faut aussi se demander si la cible, à tout le moins les clients, de la marque sont présents sur ce réseau social. Or, les dernières statistiques illustrent bien que, même si Twitter croît en France, il n’est pas encore un acteur majeur. Selon Médiamétrie, en septembre 2011, Twitter se plaçait à la 11ème place des médias sociaux et blogs les plus consultés en France. De plus, en décembre 2011, le site de microblogging ne compte que 3.6 millions d’utilisateurs en France, soit un taux de pénétration de 6% contre 38% pour Facebook.

Un autre élément qu’il faut prendre en compte est la volonté d’engagement des Twittos avec les marques. Selon une récente étude TNS-Sofres, 59% des Français ne souhaitent pas s’engager avec les marques sur les médias sociaux. Difficile d’échanger, de converser si les cibles ne sont déjà pas intéressées par le conversationnel.

N’oublions pas également que la limite des 140 caractères peut vite devenir un obstacle lorsqu’on veut discuter. Il faut être succinct, bref, alors que l’engagement de la conversation peut demander plus qu’une poignée de caractères.

Quant aux nouvelles pages Twitter pour les entreprises, elles augmentent la visibilité de la marque, lui permettent de mettre l’accent sur un tweet en particulier mais elles n’apportent aucune amélioration en matière de conversation.

Dans ces conditions, faire du pushing d’information reste le plus simple pour les marques présentes sur Twitter.

Cela ne veut clairement pas dire qu’il est déconseillé d’aller sur Twitter, ou qu’y être présent n’a aucun intérêt. Disons qu’il faut envisager la présence d’une marque sur le site de microblogging en prenant en compte ces éléments et évaluer la pertinence de se positionner sur ce média social. Il est dés lors important de bien cibler les raisons pour lesquelles elle souhaite être présente sur Twitter : occuper l’espace, diffuser de l’information, rajeunir ou moderniser son image, etc..

Mais si elle ne souhaite pas engager la conversation, la marque doit tout de même être prête à répondre à des interpellations de Twittos, à réagir en cas de crise ou de bad buzz. Une question ou une remarque d’un utilisateur de Twitter qui resterait sans réponse, sans réaction pourrait avoir des conséquences négatives sur l’image de la marque. Alors si Twitter ne s’impose pas comme un outil conversationnel, la conversation ne peut pas être évacuée. Elle reste présente et doit être incluse dans toute réflexion stratégique.

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Vecteur d’Image dans le magazine Faire Savoir Faire

Publié par Alexandra ANDRE le 5 janvier 2012

L’étude réalisée par Vecteur d’Image sur la relation Marque/ Bloggeurs/ Agence, relayée dans le Faire Savoir Faire de ce mois-ci

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