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Réputation Globale : Relations Presse et eReputation

Archive pour la catégorie ‘Actualité Client’

Etude Relatia – Dynvibe: Impact et mesure de l’effet d’un homme tout nu sur Internet

Publié par Alexandra ANDRE le 1 février 2012

Le 14 janvier, un homme nu fait son apparition sur le site de La Redoute…

 En dehors de la résolution du mystère «comment cet homme nu est arrivé là…?», et au vue des multiples détournements du buzz par les internautes ou autres marques, quel impact a réellement eu ce buzz sur le Net, quels enseignements en tirer pour sa stratégie Social Médias…

C’est ce que RELATIA, agence S-CRM, s’est attaché à analyser avec sa plateforme DYNVIBE, outil de reporting et des tendances sur Internet.

Il était une fois… un buzz…


Le 14 janvier 2012, les internautes découvrent avec stupéfaction sur le site de La Redoute, au détour d’une photo illustrant une collection de tee-shirts pour enfants, un homme nu sortant de l’eau en arrière plan…

Immédiatement, les internautes s’emparent de ce buzz, sans compter de nombreuses marques qui le détournent allègrement pour amuser leurs fans et amis !

Le buzz de l’homme tout nu vient de démarrer !

Du Bad au Good Buzz…

Au sein d’un seul Buzz, 2 grandes phases sont identifiables : une première étape avec un boom de conversations à tonalités négatives immédiatement suivie par un second buzz dont les conversations ont montré un ton beaucoup plus positif de la part des internautes.

On constate en effet dans un premier temps et grâce à la plate-forme Dynvibe que le pic des conversations négatifs est atteint très rapidement en 24h pour… redescendre aussitôt.

Mais très vite, les conversations positives débarquent sur la toile lorsque La Redoute présente ses excuses.

De plus, Les détournements réalisés par les internautes et autres marques participent à créer un véritable good buzz avec des pics de conversations dont les tonalités pleine d’humour sont désormais associées au mot clé La Redoute.


L’impact sur les médias sociaux en quelques chiffres

D’un point de vue général, le buzz a réellement fait son effet sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, toutes les plate-forme ont été le décor de réactions des internautes et de messages ponctués par La Redoute, confirmant ainsi le rôle clé des médias sociaux dans le dialogue marque – internautes :

➡ Un volume de conversation en hausse de + 1 400 % par rapport à la moyenne quotidienne des conversations habituellement constatée sur le mot-clé «La Redoute»

➡ La communication de la marque débute dès le premier jour du buzz par des excuses présentées via son compte Twitter et sa page Facebook, puis un second message posté sur un ton plus léger le 5 janvier.

  • Twitter, le canal le plus actif !

➡  A l’origine de 70% des conversations, le canal le plus fortement actif dans la propagation du buzz est sans aucun doute Twitter.

  • Sur Facebook, des fans nouveaux, actifs et attirés par le buzz 

➡     Avec 1 100 nouveaux fans, le recrutement au 5 janvier est 10 fois supérieur à la moyenne quotidienne habituellement constatée sur la page Facebook de La Redoute.

➡     Au moment de l’apparition du buzz, un taux d’engagement des fans «légitimes» 17 fois supérieur à la moyenne habituelle. Il est aujourd’hui 20% inférieur à ce qu’il était avant le buzz.

➡  Le niveau d’activité des fans a été multiplié par 6 durant la période de buzz avant de revenir à des niveaux habituels à partir du 6 janvier


Tout est bien qui finit bien !

Au lendemain du buzz, les courbes de suivi de la plate-forme Dynvibe montrent que la crise a été bien gérée, avec calme et dans le respect des internautes : dès le 6 janvier, il ne reste plus que 7 % de conversations négatives et on voit apparaître les prémices du Good Buzz (vision internaute) avec 10% de conversations « positives ».

Au final, un retour à la normale très rapide, une communauté de fans historique qui retrouve rapidement son espace de dialogue et ne manque de réagir de façon naturelle à l’annonce des soldes et autres actualités de la marque.

Le buzz de « l’homme tout nu » perçu comme un vrai Bad Buzz  à son démarrage, laisse finalement une trace d’humour potache pour ce début d’année : et bien heureusement pour le leader de le VPCiste, force est de constater que les internautes aiment s’amuser !

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Copie privée : changeons le système sans spolier les ayants droits ni la culture !

Publié par Alexandra ANDRE le 23 décembre 2011

TRIBUNE

par Patrick Jacquemin, co-fondateur et administrateur de RueDuCommerce, membre de la Commission copie privée en tant que représentant de la FEVAD

La loi relative à la rémunération pour copie privée, promulguée au Journal officiel le 21 décembre, perpétue de manière incompréhensible le système français, alors qu’il est contesté de toutes parts depuis dix ans. Des solutions consensuelles sont pourtant accessibles afin de satisfaire toutes les parties, mais la surdité et le lobby puissant des sociétés de perception empêchent toute discussion. Analyse d’un système qui ne demande qu’à renaître sous de bons auspices.

Les ayants droits, c’est-à-dire les auteurs, les éditeurs, les artistes et les producteurs voient leurs œuvres copiées sur les supports numériques que nous utilisons de manière plus intensive chaque jour.
Cela génère aux ayants droits un manque à gagner important qu’il est légitime decompenser. Depuis 1985 la rémunération pour copie privée (RCP) a été créée en France dans ce but. Son principe est reconnu dans beaucoup de pays européens et fait l’objet d’une directive promulguée en 2001.

Concrètement, pour compenser à destination des ayants droits le préjudice de copie, la RCP “taxe” les produits permettant de copier. En 1985, les cassettes audio et vidéo étaient assujetties. Dès le début de l’ère numérique, les produits digitaux furent concernés : en 2001, les CD et DVD vierges ; dès 2006, les disques durs externes, les clés USB, les cartes mémoires, les lecteurs numériques de salon, puis les téléphones mobiles, et enfin en 2011, les tablettes multimédia, lesbox internet munies de disques durs et les disques durs intégrés à un système de navigation dans les voitures. Les taux de rémunérations varient selon les types de produits et la capacité de stockage.

Les niveaux de RCP français sont en moyenne quatre fois plus élevés que ceux de nos voisins européens, avec parfois de grandes disparités : par exemple un CD vierges est 12 fois plus taxé qu’en Allemagne et un baladeur audio est 15 fois plus assujetti qu’en Belgique. Ainsi en France, le taux de RCP sur un DVD vierge est par exemple d’environ 800 % (c’est-à-dire 8 fois le prix de revient). Il est d’environ 350 % sur un CD vierge et de 40 % sur un disque dur externe.

UN “MARCHÉ GRIS” IMPORTANT

Ces taux très élevés augmentent significativement le prix de vente des produits, si bien qu’un grand nombre de consommateurs français achète ces produits dans d’autres pays de l’Union.

La fuite de ces achats, dénommée “marché gris”, crée des incidences économiques fortes. En effet, le marché des produits de stockage numérique est proche d’un milliard d’euros en France. L’impact du marché gris étant, selon une étude européenne réalisée en 2006 par l’Association européenne des technologies de l’information et de l’électronique grand public (Eicta), parfois supérieur à 50 %, cela signifie que l’évasion de chiffre d’affaires se mesure en centaines de millions d’euros chaque année au détriment de la France.

En 2010, la RCP a rapporté 189 millions d’euros. Le préjudice de chiffre d’affaires est donc plusieurs fois supérieur à ce que rapporte la copie privée. Tout le monde est affecté par cette évasion économique : les fabricants, les distributeurs, l’Etat, les ayants droits et naturellement le consommateur français qui est incité à acheterà l’étranger.

Une compensation de cette nature ne peut asseoir sa légitimité à long terme que si elle est raisonnable et équilibrée. Ceci vaut d’autant plus dans une économie ouverte, transfrontalière où, à l’heure du e-commerce, les consommateurs peuvent s’approvisionner à frais de ports quasiment égaux à ceux de la France, dans n’importe quel pays de l’Union.

C’est la Commission copie privée qui est en France chargée de définir les barèmes de taxation. Majoritairement représentée par les ayants droit, elle se refuse depuis plusieurs années à harmoniser ses barèmes à la moyenne des autres pays européens, craignant dès lors une baisse des recouvrements. Pourtant cette harmonisation est une règle que prône la directive européenne.

Face à cette position fermée de la Commission, le Conseil d’Etat a par trois fois annulé ses décisions ces dernières années et un Tribunal de grande instance vient de prononcer une condamnation. Le reproche du système pourrait s’arrêter à cette importante distorsion économique. Mais tel n’est pas le cas, car il convient d’ajouterla critique de la Cour des comptes (en 2010) concernant la gestion parfois obscure des montants de copie privée, par les sociétés de perception.

C’est donc aujourd’hui l’ensemble du système qui est contesté par les plus hautes juridictions : de la définition des barèmes à la répartition des montants. La cause de ces dysfonctionnements est simple : le législateur a commis l’erreur depuis 2001 d’octroyer aux bénéficiaires, c’est-à-dire aux sociétés de perception, le pouvoir defixer librement leur propre source de revenus.

Il est dans ce contexte particulièrement déroutant qu’une nouvelle loi sur la copie privée sanctuarise les excès du passé que nous venons d’évoquer. De nombreuses voix s’élèvent pour refonder d’urgence la rémunération pour copie privée en France. Leur objectif n’est pas de torpiller le système, dont tout le monde s’accorde à dire que son principe est légitime autant qu’utile à l’exception culturelle française.

Leur souhait est de proposer de nouvelles solutions de compensation qui auraient l’avantage de faire acheter les français en France, afin de ne créer aucun préjudice pour l’économie française, tout en produisant un revenu équivalent pour les ayants droits et la culture. Comment cela est-il possible ?

RÉPARTIR LA COPIE PRIVÉE

Une des solutions tient en quelques principes économiques reconnus : élargirl’assiette, baisser les barèmes à un niveau qui ne crée pas d’impact sur le prix de vente et enfin établir les barèmes en pourcentage du prix de vente des produits.

Cent pour cent de l’assiette est actuellement constituée par les seuls supports de stockage. Or une partie des supports achetés ne servira jamais à copier des œuvres. A contrario les œuvres qui peuvent être copiées ne comprennent pas de copie privée. L’idée est donc de répartir la copie privée : en amont sur les œuvres et en aval sur les supports de stockage.

Il convient évidemment de ne pas faire baisser le niveau de vente des œuvres à cause de barèmes trop élevés. Par ailleurs, pour éviter tout dérapage, il est nécessaire d’appliquer la RCP en pourcentage du prix de vente, variable selon le type de produit.

Ainsi, si on appliquait sur les CD musicaux ou les DVD vidéo, dont le prix moyen de vente est d’environ 10 euros, un taux de RCP de 5 %, la RCP ajouterait 50 cents d’euro sur le prix de vente des œuvres, ce qui est relativement indolore. Dans le même temps, on établirait de nouveaux taux sur les supports numériques, afin de les harmoniser à la moyenne de nos voisins européens.

Sur cette base, la RCP rapporterait toujours près de 200 millions d’euros : 100 millions d’euros proviendrait de la RCP des œuvres et 100 millions d’euros de la RCP des supports de stockage. 
Le système ainsi organisé sonnerait le glas du marché gris. De fait, il ne créerait plus de distorsion économique, de sorte qu’il n’aurait plus aucune raison d’êtrecontesté.
Il resterait évidemment à réglementer la répartition des montants.

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Le Bilan Carbone du Père Noël

Publié par Alexandra ANDRE le 16 décembre 2011

AVIS D’EXPERT CLIENT - Par l’équipe de Greenflex 

En France, Noël représente une production d’environ 132 millions de cadeaux :

12 millions d’enfants[1] qui reçoivent en moyenne 11 cadeaux chacun[2].

Autant dire que cette activité ne peut être neutre en termes d’impacts sur l’environnement : production des jouets et de papier cadeaux, livraison dans chaque foyer, sans compter le chauffage pour les petits lutins et l’élevage de rennes volants !

Et si nous nous intéressions au Bilan carbone du Père Noël ?

Notons tout de même que ce bilan carbone est fait à partir de chiffres approximatifs en raison du mystère qui règne autour du Père Noël et de son activité[3]

Production des cadeaux pour la France = 41 300 tonnes équ. CO2 (production) + 3 500 tonnes équ. CO2 (transport)

Initialement la production des cadeaux était réalisée par des lutins dans les ateliers du Père Noël. Mais soyons réalistes, les pauvres ont été complètement dépassés par  les nouvelles technologies et la hausse de la demande.

Le Père Noël a donc dû délocaliser sa production et son usine doit vraisemblablement se trouver en Chine ! En effet, plus de 90% des jouets de Noël importés dans l’Union européenne viennent des usines chinoises[4].

Si en moyenne chaque cadeau pèse 500g [5] la production de jouet de Noël pour les enfants français représente 66 milliers de tonnes de cadeaux acheminés de Chine jusqu’aux ateliers du Père Noël en Laponie avant d’être redistribués la nuit du 24 décembre dans chaque foyer.

Considérons une répartition moyenne par type de jouet [6]:

  • 60 % de jouet en plastiques =  21 000 tonnes équivalent CO2 (40 000T de matières plastiques * 0.640 [7] = 25 600 T)
  • 30% de jeux électroniques = 20 300 T eq. CO2 (20 000 T de produits High Tech * 1, 015 = 20300)
  • 10% de jouets en bois = carbone neutre puisque replantation.

Transport des cadeaux en bateaux (porte container) et avec un chargement optimisé (un seul voyage pour toute la production) depuis la Chine jusqu’en Laponie : 11 626 km = 3 500 tonnes équivalent CO2 [8].

Une fois arrivés en Laponie, nous imaginons que tous ces jolis présents sont emballés dans du papier cadeau par les lutins du Père Noël. Considérons environ 7 grammes[9] de papiers par cadeau, soit presque 20 000 Tonnes de papiers cadeaux pour la livraison de cadeaux en France soit 380 000 arbres[10] soit 11 000 tonnes[11] équ. CO2 de plus !

Elevage des rennes volants (!!) et livraison des cadeaux : 2 750  tonnes équ. CO2

Le Père Noël n’a traditionnellement que 9 rennes nommés Tornade, Danseur, Furie, Fringant, Comète, Cupidon, Éclair, Tonnerre et Rudolph. 9 rennes volants … admettons.

Mais d’après nos recherches, cet animal a une force de traction d’environ 150 kg [12]et rappelez vous  rien que pour la France il doit livrer 66 000 tonnes de cadeaux

On imagine donc difficilement que seulement 9 rennes puissent trainer un tel attelage. Nous estimons qu’il devrait plutôt disposer de 440 000 rennes pour réussir cet exploit !

Sachant qu’un renne émet environ 250g de méthane par jour[13] (gaz qui contribue fortement au réchauffement climatique) nous arrivons à un total de 110 tonnes de méthane rejeté par jours soit pour la journée de noël 110 *2 750Tonnes équ. CO2.

Au total, l’activité française du Père Noël la nuit du 24 décembre représente plus presque 55 000 tonnes équivalent CO2. Soit la consommation moyenne d’environ 6 000 français par an.

Quelques propositions au Père Noël pour réduire ses émissions :

Relocaliser sa production de cadeau pour la France en France ! Non seulement cela évitera des coûts et des consommations liées au transport mais cela permettra également d’encourager les producteurs locaux. Pourquoi pas prendre le train plutôt qu’élever un nombre invraisemblable de rennes ! Un trajet Paris-Marseille par exemple ne représente que 5 kg équivalent CO2 pour un voyageur en train[14].  Il semblerait donc que même en parcourant la France de long en large en TGV nous resterions bien loin des 25 175 tonnes équ. CO2 induites par le transport en rennes. Petite précision : Il est démontré que le transport ferroviaire est six fois ou plus économe en énergie que les camions lourds, alors qu’aujourd’hui en France, la route représente 83% du transport de marchandises.

Enfin, petit conseil au Père Noël et aux autres : penser aux cadeaux écolos ! Cadeaux immatériels (place de concert, weekends à la campagne, ou un bon resto pour les grands, parcs d’attractions ou spectacles pour les petits), durables (cadeaux utiles plutôt qu’objet tendance), et pour les jouets favoriser le bois. Minimiser également les emballages et préférer le papier cadeau recyclé, la fabrication de papier recyclé nécessite 20 fois moins d’arbres, 100 fois moins d’eau et 3 fois moins d’énergie que celle du papier blanc[15].

Enfin pour conclure, demandez au Père Noël  un très beau cadeau plutôt qu’une dizaine de petits cela réduira grandement l’impact environnemental !

[1] Source : Insee, estimations de population de 0 à 18 ans en 2009

[2] Source : Chiffre basé sur l’étude Deloitte 2009 : nombre moyen en France

[3] Difficile de nous pencher sur le poste « habitat ». Après de nombreux débats, il a été admis que le Père Noël vivait en Laponie. Malheureusement, la route menant à Korvatunturi, où se trouvent sa maison, ses ateliers et les entrepôts à jouets, n’est connue que de lui-même, de la mère Noël, de ses lutins et de ses rennes. C’est pourquoi nous ne prendrons en compte que son activité professionnelle pour notre calcul.

[4] Source : peuples-solidaires.org

[5] Source : frequenceterre.com, chroniques environnement.

[6] Source : étude CRIOC (centre de recherche et d’informations des organisations de consommateurs.

[7] Source Bilan Carbone© AdemeValeur moyenne pour le plastique 640 kg équivalent carbone par tonne.

[8] Source et méthode de calcul Bilan Carbone © Ademe.

[9] Source : fréquenceterre.com, chroniques environnement

[10] Source : http://www.on.ec.gc.ca/community/classroom/93/waste-f.pdf; 1 tonnes = 19 arbres

[11] Méthode de calcul Ademe, facteur d’émission du papier

[12] FAO  http://www.fao.org/docrep/W7304F/w7304f08.htm#les%20animaux%20de%20trait

[13] Estimation à partir des émissions de méthane des bovins : 100 à 500 litres de méthane (CH4). Précision : le méthane a un pouvoir de réchauffement  25 fois supérieur au CO2

[14] Source éco comparateur SNCF http://www.actioncarbone.org/voyages-sncf/

[15] Source WWF

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Avis d’expert Client – Téléphonie mobile : un marché démesuré pour des offres sur-mesure

Publié par Alexandra ANDRE le 8 décembre 2011

Par Mathieu DRIDA,
Président Directeur Général, MEILLEURMOBILE.COM

Depuis quelques mois déjà, la bataille fait rage entre les opérateurs du marché de la téléphonie mobile. Les nouvelles offres de forfaits se multiplient présentant chacune leurs avantages tant en termes de prix, de qualité que de services associés.

Il est vrai que l’arrivée prochaine de Free sur le marché a fortement contraint les opérateurs à adapter leur positionnementpour contrecarrer des offres Free Mobile annoncées comme très agressives. Si l’axe tarifaire est un facteur déterminant, d’autres paramètres et services sont utilisés comme valeur ajoutée pour proposer des offres adaptées à des profils de consommateurs bien distincts.
Ainsi, tout un chacun peut trouver un forfait qui correspond à sa consommation et à l’usage qu’il fait de son téléphone. De plus, l’accessibilité à la téléphonie mobile n’a jamais été autant facilitée.
Il est désormais possible pour le consommateur de souscrire à un forfait mobile via une multitude de réseaux de distribution :

  • auprès d’un des acteurs historiques (Orange, Bouygues Télécoms, SFR) dont le réseau physique est bien tissé et dont les démarches commerciales sont très bien rodées
  • chez les MVNO qui ont su, à renfort d’offres agressives, se positionner concrètement sur le marché
  • mais aussi à présent dans leurs grandes surfaces comme Auchan ou encore dans leurs banques telles que La Poste, le CIC ou BNP Paribas.

Il existe aussi de plus en plus d’acteurs qui utilisent la téléphonie mobile pour fidéliser leur client.Le consommateur se voit ainsi proposer un éventail de forfaits très différents et sur-mesure qui dans certains cas s’adressent même à une niche. En effet, les opérateurs pensent et développent leurs offres moins en rapport avec le prix mais plus en fonction des individualités. On trouve par exemple, une offre destinée aux fans du PSG avec le forfait «PSG mobile» ou encore aux adhérents du club France Loisirs avec le forfait «France Loisirs Mobile».
Mais face à cette offre pléthorique, le consommateur se retrouve bien au contraire perdu.

Alors, pour s’y retrouver dans cette jungle, le consommateur peut compter sur :

  • les services clients des opérateurs. Ils n’ont d’ailleurs jamais été aussi actifs pour accompagner leur clientèle à améliorer leur offre : l’arrivée de Free y serait-elle pour quelque chose ?
  • les magasins indépendants
  • les comparateurs de forfaits mobile

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Envie de Fraises et Rueducommerce.com primés au Favori 2011 de la FEVAD

Publié par Alexandra ANDRE le 25 novembre 2011

 Quel fierté pour nous ! Deux de nos clients, Envie de Fraises et Rueducommerce.com ont été primé hier soir à la Nuit des Favor’i 2011 organisée par la FEVAD. Bravo à eux et à leur équipe.

Envie de Fraises, le site de e-commerce de référence des futures mamans en France et créateur de sa propre ligne de vêtements pour femmes enceintes, obtient le Prix de la Meilleure Communication avec sa campagne qui a énormément buzzé en Mai alors que la Première Dame de France n’avait pas encore annoncé sa maternité. “Alors Carla, Envie de Fraises ou pas ?” Celle-ci avait fait la Une de Libération et avait été relayée tant en TV que presse écrite. Un beau coup de communication pour la marque préférée des futures mamans.

RueduCommerce.com, leader du e-commerce, sʼest vu remettre le prix du meilleur site de produits techniques, décerné par les Internautes. Le site a été plebiscité face à C-Discount et Pixmania. 

Leader du e-commerce avec près de 2 millions de références réparties en 8 univers, RueduCommerce.com met tout en oeuvre depuis plus de 12 ans pour satisfaire ses 6 millions de clients . En plébiscitant le site, les internautes confirme la qualité et lʼexpertise de celui-ci.

Afin dʼélire le site vainqueur, 2 400 cyberacheteurs se sont exprimés à la fois sur les sites sur lesquels ils avaient acheté au cours des 12 derniers mois, mais aussi sur leur taux de satisfaction pour chacun de ces sites.

La note attribuée était décomposée en 4 critères : la multiplicité des choix de produits, le meilleur rapport qualité-prix, la fonctionnalité du site et lʼefficacité du service client.

RueduCommerce.com a donc combiné la meilleure note moyenne de satisfaction et le taux de pénétration le plus élevé.

Pour ceux qui ne connaissent pas particulièrement la nuit des Favor’i, voici une présentation :

La Nuit des Favor’i est désormais l’événement e-commerce de l’année. En un mot, c’est une fête ! Une fête qui célèbre l’excellence, le talent, l’innovation. Une fête qui rassemble l’ensemble des e-commerçants, de toutes tailles, de tous secteurs, de tous horizons. Une fête qui révèle les grandes tendances de demain.

Depuis 5 ans, les Favor’i mettent à l’honneur le commerce électronique. Un secteur dont le dynamisme et la vitalité riment avec croissance, création de valeur et d’emplois. Cette croissance est portée par un élan permanent de nouveautés, d’innovations et de créativité chez les acteurs du marché. Des entreprises au service des consommateurs qui inventent sans relâche en matière de nouveaux services ou d’innovations techniques. Elles expérimentent, réussissent ou échouent, mais toujours recommencent et progressent. L’e-commerce, c’est avant tout une énergie incroyable et jamais démentie, une énergie mise au service de la relation client.

Les Favor’i honorent en premier lieu les sites préférés des internautes, car les consommateurs, qui toute l’année accordent leur confiance aux e-commerçants, sont bien sûr les plus légitimes pour couronner les meilleurs d’entre eux. Le sondage exclusif réalisé pour l’occasion, auprès d’un échantillon représentatif des internautes français, permet d’élire les sites favoris de consommateurs.

Mais les Favor’i sont aussi l’occasion, au travers d’un jury de professionnels et d’experts, de récompenser les meilleures pratiques des sites marchands, les plus audacieuses, les plus efficaces, celles qui éclairent la voie pour tous les acteurs du secteur.

Avec les Favor’i, c’est aussi les nouveaux talents, les futures étoiles du e-commerce, qui sont à l’honneur. Le jury composé de dirigeants des plus grands sites de e-commerce a pour mission d’évaluer les sites les plus prometteurs, parmi les nombreux projets en lice chaque année pour le prix du meilleur espoir. Qui mieux que la Fevad pouvait assurer ce trait d’union entre les champions du e-commerce d’aujourd’hui et les meilleurs espoirs de demain ?

J’ai hâte d’être à l’année prochaine pour la 6ème édition. En espérant que nos clients feront encore partis des grands vainqueurs. Mais ça… je n’en doute pas un seul instant.

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Du manager expert au manager communicant

Publié par Alexandra ANDRE le 4 novembre 2011

AVIS D’EXPERT CLIENT 

Par Nathalie Lelong – Directrice de Co5, Cabinet conseil en communication interne et relationnelle (Groupe CHAÏKANA) 

Véritable pivot par les nombreuses missions qui lui sont confiées, le manager est sur tous les fronts : stratégique, opérationnel et depuis quelques années sur celui de la communication. L’étude AFCI publiée en juillet 2011, confirme d’ailleurs que 97% des managers considèrent la communication comme partie intégrante de leur mission. Toutefois, ils sont encore nombreux à se sentir désarmés et insuffisamment outillés (près de 50%). Or, la période de crise actuelle ne va qu’accroître pression et besoin de communication. Dès lors on peut s’interroger sur comment mieux accompagner nos managers.

Les entreprises ont conscience que, au-delà de leur rôle opérationnel, le manager a un autre rôle crucial : celui de fédérer les équipes autour de la stratégie de l’entreprise. Effectivement, il lui est demandé d’animer, démultiplier, communiquer les orientations de l’entreprise, les décisions afin que les collaborateurs y retrouvent du sens et adhérent à la culture de l’entreprise.

Mais ce n’est pas si simple : pour assurer ce rôle, il est indispensable que le manager fasse preuve de qualités d’animateur, de leadership et de facto de communication. Or, les entreprises françaises ont eu une fâcheuse tendance (contrairement aux modèles anglo-saxons) à entretenir un match expert versus animateur au profit du premier. Elles transforment leurs « super-techniciens » en managers, mettant alors en avant leurs qualités techniques, mais omettent de leur préciser clairement leur rôle de communicant et de les accompagner en ce sens.

Les missions du manager sont complexes : il doit faire cohabiter qualités humaines et professionnelles. 

Le manager doit être suffisamment charismatique pour réussir à s’imposer vis à vis de son équipe mais aussi se positionner face à sa direction. D’un point de vue professionnel, il doit être capable de motiver ses équipes à accomplir leurs missions. Le manager doit également savoir les rallier autour d’un projet fédérateur et instiller une relation de confiance afin de collecter les informations. Ce dernier se retrouve ainsi bien malgré lui « pris en sandwich » entre les informations à collecter qui viennent d’en bas et le fait de transmettre celles-ci rapidement et efficacement à sa hiérarchie. Il s’agit alors d’un poste à responsabilités verticales (montée/descente d’informations).

Quant à ses propres problématiques quotidiennes, le manager a une « pudeur déontologique » : il ne peut transmettre ses préoccupations à ses équipes au risque de les inquiéter, ni à sa hiérarchie qui pourrait voir cela comme un manque de compétences. Cela conduit progressivement et inéluctablement les managers à un sentiment de solitude car ils ont de plus en plus de mal à trouver leur place en entreprise et obtiennent peu de considérations en retour.

Ce poste stratégique est donc clairement tiraillé entre ses différentes responsabilités, mais quelles sont les solutions pour y remédier ?

C’est en interne que tout se joue. En premier lieu l’entreprise doit impérativement prendre conscience des enjeux en faisant son propre état des lieux. Il s’agit d’accepter de réaliser un audit collectif de la culture managériale, des pratiques et des perceptions, afin de lever les points d’appui et les points de blocage et trouver des solutions au-delà des outils dits « traditionnels ». Elle pourra alors bâtir et partager son référentiel managérial qui permet de définir le management qu’elle souhaite avoir.

Côté mise en œuvre, il lui faut miser sur des actions individuelles et collectives. Dans le premier cas, l’entreprise doit mettre en place des formations centrées sur les vraies missions du manager, les enjeux et les solutions pour y faire face. Côté actions collectives il faut d’abord créer une réelle proximité entre les managers et la direction générale car faute de lien, les managers se sentent plus proches des collaborateurs au détriment de leur hiérarchie. C’est pourquoi il faut multiplier les occasions de se rencontrer, d’échanger et les impliquer différemment. Parmi les outils innovants on peut tout à fait mêler les nouvelles technologies à une communication managériale, en développant une application mobile qui diffuserait les actualités de la société, retransmettrait les interviews radios/TV des dirigeants… D’autres outils comme les radios d’entreprises rencontrent également de plus en plus de succès.

La combinaison de ces 2 types d’actions permettrait aux managers de mieux comprendre les orientations, les décisions de l’entreprise mais aussi de créer une meilleure proximité avec l’équipe de Direction : c’est là tout l’enjeu de la communication managériale.

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GRENELLE 2 – En attendant le décret d’application de l’article 225… agissons !

Publié par Alexandra ANDRE le 3 novembre 2011

AVIS D’EXPERT CLIENT

GRENELLE 2 - En attendant le décret d’application de l’article 225… agissons !

Par Pierre GIRAUD
Consultant sénior chez Greenflex 

De l’ancienne Loi NRE…

Malgré la crise, le Développement Durable est loin d’être en perte de vitesse. Il apparait même comme l’un des derniers facteurs de croissance pour les entreprises.

Depuis la loi NRE en 2001 (Nouvelles Régulations Economiques), les sociétés françaises cotées sont dans l’obligation d’intégrer des données sociales et environnementales dans leur rapport de gestion annuel. Une manière de rendre compte de leur impact extra-financier et de leurs actions dans ce domaine. Cette initiative marquait leur engagement dans une démarche de développement durable visant à concilier performances économiques, sociales et environnementales.

Les entreprises se sont de manière générale pliées à cet exercice. Allant – pour les plus importantes – jusqu’à soumettre ce bilan environnemental et social à une «vérification» externe, certaines sociétés s’inscrivaient par ce biais dans une démarche vertueuse, puisque basée sur les principes de transparence et de volontariat.
… à la tardive loi Grenelle 2

Aujourd’hui, le Grenelle 2 tente de mettre en œuvre une nouvelle gouvernance écologique plus stricte, plus précise et plus contrôlée. Cela se traduit pour les entreprises françaises par l’obligation de présenter un bilan social et environnemental dans leur rapport annuel dès cette année pour les entreprises de plus de 5000 employés, et dès 2013 pour celles de plus de 500 salariés, comme l’indique l’article 225 de la loi Grenelle 2.

Mais voilà : en gestation depuis son vote il y a plus d’un an, cet article 225 n’a pas encore été publié, comme la plupart des 199 décrets d’applications du Grenelle 2… On apprenait mercredi 12 octobre 2011 qu’un amendement repoussait cette obligation de reporting environnemental et social à 2013, soit plus d’un an après la date initialement prévue.

Agissons sans plus attendre
Ces réglementations stimuleront-elles les entreprises à devenir plus vertueuses? Pourquoi attendre le décret d’application de l’article 225 du Grenelle 2 pour agir?Nous espérons qu’une prise de conscience réelle des enjeux du développement durable prendra le dessus sur la peur du gendarme ! Bien plus qu’une obligation, ce reporting social et environnemental ne doit pas être vu comme une contrainte, mais comme une opportunité puisqu’il permet à l’entreprise de suivre l’avancement de sa démarche, la mise en œuvre de ses plans d’actions et leur efficacité.
Un vecteur de performance

Le pilotage des indicateurs environnementaux et sociaux d’une entreprise est un enjeu primordial de performance : “If you cannot measure it, you cannot improve it” (Lord Kelvin).

Suivre méthodiquement ces indicateurs permet en effet, de la même façon que pour les indicateurs financiers, de mesurer les résultats des politiques environnementales et sociales engagées et leur ROI (retour sur investissement) qu’ils soient financier ou extra-financier
De plus, ce reporting est un véritable outil d’information à destination des parties prenantes, et notamment des investisseurs ou des agences de notation extra-financière, pour qui les indicateurs environnementaux et sociaux sont autant d’indices du degré de maîtrise des risques par l’entreprise et donc de la pérennité de sa performance.

L’entreprise se doit de mesurer et maîtriser l’impact de ses activités sur l’environnement et la société tout comme elle pilote aujourd’hui ses données financières. C’est à cette condition que l’entreprise pourra répondre aux exigences réglementaires bien entendu, mais également et surtout qu’elle entrera dans une véritable logique d’amélioration de sa performance pour répondre notamment aux nombreux défis qui se présenteront à elle dans les années à venir.

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Cuisinella, une notoriété qui donne envie !

Publié par Alexandra ANDRE le 6 octobre 2011

À bientôt 20 ans, l’enseigne Cuisinella se montre plus resplendissante que jamais. Déjà solide grâce à son puissant réseau de plus de 180 magasins, aujourd’hui, étude IPSOS(1) à l’appui, Cuisinella éblouit par son excellente notoriété. Jeune et impertinente, elle a su séduire son cœur de cible, le jeune habitat, qui n’a plus que son nom à la bouche !

Une communication dynamique et impertinente qui porte ses fruits

Spécialiste du jeune habitat avec ses 4 lignes de produits (cuisines, salle de bains, rangements, tables et chaises), Cuisinella a toujours basé sa communication, sur un ton décalé et impertinent à l’image de sa base-line « Des cuisines qui donnent envie ».

Articulées autour du désir pour marquer les esprits, les campagnes Cuisinella ont toujours rencontré un franc succès, que ce soit celle de « la vinaigrette » il y a quelques années ou encore celle de « la fenêtre » actuellement diffusée à la télévision. Toujours aussi créative, la marque enchaîne les spots publicitaires marquants pour arriver aujourd’hui en tête du souvenir publicitaire des 25-50 ans (sur le marché de la cuisine).

Cette incroyable dynamique a ainsi propulsé Cuisinella au premier rang des cuisinistes avec 34% de taux de notoriété spontanée chez les 25-50 ans en 2011 alors que celui-ci n’était que de 5% en 1999. Pour la première fois, l’enseigne est également première en top of mind chez les 25-50 ans selon la dernière étude IPSOS.

Un réseau en pleine progression

Cuisinella profite également dans sa création de notoriété, d’un réseau dynamique, qui ne cesse de se développer. L’enseigne qui compte aujourd’hui plus de 180 magasins dans la France entière est en passe d’atteindre son objectif 2011 : ouvrir 20 concessions dans l’année. Cuisinella souhaite à terme, avoir 350 points de vente en France.

La croissance du chiffre d’affaires du réseau n’est pas non plus en reste : + 14% entre 2009 et 2010. Cuisinella est devenue un acteur incontournable sur le marché de la cuisine et notamment sur les segments entrée-milieu de gamme.

Cuisinella est résolument sous les meilleurs auspices

malgré un environnement qui se veut pourtant très concurrentiel.

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La petite musique Facebook … – Par Fabrice SERGENT, Fondateur – Directeur Général du Groupe CELLFISH, Fondateur et ancien PDG de Club-Internet

Publié par Alexandra ANDRE le 5 octobre 2011


Facebook a annoncé un renforcement de sa présence sur le marché de la musique. C’est important pour Facebook et pour le monde de la musique…

Avec ses 750 millions d’inscrits, Facebook n’est pas une plateforme inconnue des artistes et des fans, bien au contraire. Par le lancement des pages Artistes, des pages Fans et des boutons “ J’aime ”, Facebook a permis aux artistes d’établir leur présence sur sa plateforme et aux fans de manifester leur support. Ainsi, les artistes ont-ils accumulé de nombreux “ Fans ”, par millions parfois comme David Guetta (plus de 20 millions), Rihanna (45 millions) ou encore Justin Bieber (35 millions). Bien plus nombreux d’ailleurs que les fans accumulés via d’autres plateformes comme Myspace.

Facebook pour autant a choisi d’accélérer sur la musique en dépassant son positionnement “ d’utilitaire social ”. C’était déjà le cas pour le jeu que Facebook a très tôt identifié comme un attracteur et un lien entre les utilisateurs. Il a ainsi facilité l’émergence de nouveaux éditeurs comme Zynga qui a permis en retour d’augmenter le temps de présence passé par les utilisateurs sur la plateforme, leur fidélité et le caractère viral de la plateforme.

Quoi de plus fondamentalement sociale que la musique ?

La musique semble offrir un potentiel comparable au jeu en termes d’usage, de fidélisation et d’échange entre les utilisateurs. La musique est un lien universel que les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Myspace) peuvent propager et développer. Mais jusqu’ici, la musique a déferlé sur le Web de façon très virale et sociale, facilitant la promotion des artistes mais aussi l’usage de plateformes d’échanges illégales.

Ce qui semble intéressant et important dans le dispositif envisagé par Facebook, c’est la création d’un environnement facilitant le partage, la promotion des artistes mais aussi la monétisation de la musique.

Cette préoccupation économique a très tôt existé dans le domaine du jeu où Facebook est devenu une vraie plateforme de distribution mais aussi de création de revenus via Facebook Credits. Il suffit de regarder Zynga dont les revenus ont explosé en moins de deux ans par la vente de Virtual Goods et ce, par centaine de millions de dollars.

Facebook va-t-il faciliter la monétisation de la musique comme il l’a fait pour les jeux  ? 

Il semble déjà que de nombreux acteurs parient sur l’impact important de ces initiatives : on a assisté ces deux dernières années à l’arrivée de nouveaux acteurs de l’abonnement musical et plus récemment au lancement réussi de Spotify aux Etats-Unis. Cette forme de vente que d’autres avaient tentée depuis de nombreuses années sur le Web (Rhapsody, EMusic..) semble croire à une nouvelle vie via les réseaux sociaux à travers la création de start-up comme Rdio ou MOG soutenues par les Venture Capital Fund les plus prestigieux.

La promotion des artistes, la vente de merchandising ou de billets, la promotion des concerts est un secteur également en pleine évolution grâce a ReverbNation, Root Music (qui vient de lever 16m$), Turntable.fm ou BandsInTown, le leader du Live et des concerts sur Facebook qui a récemment été acquise par Cellfish.

Nouveaux financements de start-up, lancements ambitieux de nouveaux projets permettant la découverte ou la promotion des artistes, soutien de plateformes comme Facebook ou Twitter, fusions et acquisitions. Peut-être un vent de fraîcheur dans l’industrie de la musique ?!

On y croit et pensons que le bal ne fait que commencer…
…Stay tuned !

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Point de vue client – Mobile et marketing digital : une place sous-estimée ? – par Renaud Ménérat, Président et co-fondateur de userADgents

Publié par Alexandra ANDRE le 30 août 2011


Selon Forrester, 76,62 milliards de dollars seront investis dans le marketing digital par les annonceurs américains en 2016 dont 11% pour l’exploitation mobile.

Or, selon Renaud Ménérat, président de userADgents, cette évalutation n’est pas en phase avec la réalité « Le mobile – au sens large – incluant les Smartphones et les tablettes – semble quelque peu sous-estimé avec 11% des investissements digitaux en 2016. La part du mobile dans l’audience digitale des grands médias est déjà de 15% en France. Sur les réseaux sociaux, elle atteint 30% à 50%, notamment sur Facebook et Twitter. Google Maps est devenu cet été le premier support plus utilisé sur mobile que sur fixe. Même s’il y a toujours un décalage naturel entre audience et investissement publicitaire sur les nouveaux médias, les 5 prochaines années vont voir s’accélérer la mobilisation du web et des dépenses marketing associées »

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