Blog de l'Agence Vecteur d'Image

Réputation Globale : Relations Presse et eReputation

Archive pour la catégorie ‘Buzz Marketing’

Bayrou, ce que le web politique dit de lui…

Publié par Anthony Grolleau-Fricard le 20 février 2012

NB: En rédigeant ce genre d’article, vous devez savoir que l’agence a aucun parti pris.

Si la semaine du 3 février il a été surtout question de Claude Guéant, de la sortie du député Letchimy contre le ministre de l’Intérieur et d’Eric Woerth, toute cette agitation ne doit pas faire oublier un élément stratégique, pour ne pas dire capital pour la prochaine campagne : l’absence possible de Marine Le Pen qui, sans les 500 signatures, ne serait pas candidate au scrutin présidentielle.

Cette situation inquiète à droite autant qu’à gauche. Mais elle permet surtout de remettre François Bayrou sur le devant de la scène. Alors qu’il talonne Marine Le Pen dans les sondages, l’abandon par défaut de cette dernière ferait de facto de Bayrou le troisième homme. Il récupérerait d’un coup d’un seul cette position qu’il avait endossée au soir du premier tour de 2007. Et, dans un contexte d’affaiblissement du candidat Sarkozy, du vide au centre-droit, il pourrait attirer du vote de droite et créer la surprise…

Mais sur le web, qu’en est-il ? Pour se livrer à cette analyse, nous utilisons le logiciel Conversation d’eCairn au sein duquel nous suivons une blogosphère politique regroupant des citoyens, des élus, des sections/cellules locales et nationales de partis, des médias, des associations. Au total, c’est plus de 2500 sources qualifiées – quotidiennement enrichies – qui nous permettent de mesurer non pas le bruit mais les conversations, de comprendre ce que disent tous ceux qui se passionnent et écrivent sur la politique.

Le troisième homme… mais loin derrière

Comme l’illustre le graphique ci-dessous, François Bayrou arrive juste derrière Marine Le Pen dans le nombre de discussions et de publications le citant. Dès lors, si Marine Le Pen saute, il se retrouve bien en troisième position. Mais il reste loin derrière les deux principaux candidats.

Pour la semaine du 29 janvier au 4 février, le volume de citations de François Bayrou ne représentait que 20% des citations totales de Nicolas Sarkozy et 33% de François Hollande. Et si on compare à Marine Le Pen, Bayrou est cité deux fois moins.

Si Marine Le Pen disparaissait de la campagne, sur le web, Bayrou serait un troisième homme peut présent, complètement effacé par les deux champions de droite et de gauche.

Qui parle de Bayrou ?

C’est indubitablement la question à se poser. Si Bayrou peut prétendre rassembler à droite, on devrait en voir les prémisses dans le discours des blogs et sites classés à droite. Il devrait s’immiscer, ses discussions devraient être discutées.

Comme on peut le voir sur le graphique ci-dessus, sur les dernières semaines, c’est surtout la blogosphère de gauche qui a le plus parlé de Bayrou, tandis que la droite se place en troisième position pour ce qui est des citations du chef du MoDem.

Paradoxalement, l’extrême-droite est plus active que la droite… paradoxalement ? Pas vraiment… Bayrou n’est pas le concurrent du FN sur l’électorat et l’idéologie. Mais par contre, en terme de voix, d’intentions de vote, il fait du tour à Marine Le Pen. Il ne peut qu’exciter la verve des militants d’extrême-droite.

Que dit-on de Bayrou ?

Les volumes de citations sont une chose, mais encore faut-il pouvoir les qualifier.

A droite, Bayrou est surtout vu comme le président du MoDem, un candidat un peu seul dont les thèmes de campagnes sont le made in France, produire en France. Il est intéressant de voir que François Bayrou est très souvent associé à son concurrent centriste Hervé Morin dans les conversations de la blogosphère la plus à droite. Par contre, il l’est un peu moins avec l’autre centriste connu : Jean-Louis Borloo du Parti radical.

On retrouve également d’autres thèmes de bataille propres à François Bayrou ; la dette et les finances publiques, l’Europe avec le traité de Lisbonne, l’Union européenne. Mais c’est à peu prêt tout. A part ces éléments, les sorties de Bayrou, son programme ne sont pas plus détaillés que cela. Il y a semble-t-il une indifférence légèrement favorable à l’égard du président du MoDem, une sympathie idéologique sur certaines questions européennes ou économiques (il est libéral et pas à gauche)… mais  rien qui laisse à penser une adhésion ou un intérêt marqué pour François Bayrou.

A gauche, les choses sont différentes. On a vu qu’on parlait plus du candidat centriste dans la blogosphère de gauche. Mais pas d’indifférence tranquille, de ce côté-là. Si le Made in France et l’Europe sont encore présents, cette fois, Bayrou est plus positionné à droite. Il est le plus souvent associé à Dominique de Villepin, candidat de droite, et l’expression droite au pouvoir ressort régulièrement, tout comme on a pu rencontrer les termes homme de droite. Mais surtout, la position de Bayrou sur la hausse de la TVA sociale a marqué les esprits à gauche et semble l’avoir ancré dans leur esprit comme un ennemi de la gauche. Bayrou est cité sur les questions de baisse des cotisations sociales, d’impôt sur le revenu ou sur le pouvoir d’achat, c’est-à-dire sur des questions qui interpellent et intéressent la gauche. Or son programme ne le pose pas dans les mêmes cadres idéologiques et propositions que celles de la gauche…

En conclusion, si l’absence du FN à la présidentielle, impose François Bayrou comme le troisième homme, rien n’est encore fait dans la blogosphère politisée. Il reste un candidat moins visible dont les uns – à droite – regarde de loin et les autres – à gauche – en font en candidat de droite, loin de l’image du candidat ni à gauche, ni à droite qu’il revendique depuis 5 ans.

Mais, à ce stade de la campagne, rien n’est joué. Dans les mois qui viennent, la blogosphère peut rapidement diversifier ses points de vues et revoir son intérêt pour le candidat Bayrou. Quoi qu’il en soit, il convient pour lui de rendre plus visible ses éléments de campagne et de sortir du Made in France.

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Orangina, FreeMobile : quelles pratiques Social Media pour quelle éthique ?

Publié par Anthony Grolleau-Fricard le 15 février 2012

Alors que l’AFNOR et la DGCCRF cherchent à contrer les faux avis, le début de l’année 2012 a été marqué par deux affaires mettant en avant des pratiques un peu douteuses.

En janvier, alors qu’on critiquait ici et là, l’apathie des Community Managers de Bouygues, SFR et Orange devant les réactions suscitées par les forfaits FreeMobile, une Display Manager de Free se faisait passer pour une cliente de Bouygues et SFR et critiquait sur leurs pages Facebook les deux marques concurrentes.

En février, cette fois, c’est le Community Manager de l’agence gérant la page Facebook de la marque Orangina qui est découvert. Il aurait créé des faux profils Facebook et les aurait fait réagir pour augmenter la visibilité des publications sur la Fan Page.

En premier lieu, il est bon de rappeler que si ces affaires font beaucoup de bruit, elles sont aussi dénoncées par la plupart des agences de communication. Nombreux sont les professionnels, qui comme chez Vecteur d’Image, n’ont jamais ne serait-ce qu’envisagé de telles pratiques.

 Toute stratégie de communication et d’influence sur Internet doit répondre aux valeurs du web. Quelles sont-elles ? Honnêteté, transparence, écoute et engagement de la conversation. Aller à l’encontre de ces valeurs c’est non seulement prendre le risque de déclencher une belle crise mais c’est aussi se décrédibiliser, être malhonnête avec ses clients et ses prospects.

 Parfois, Internet a l’air d’un espace vierge où tout est libre, tout est à construire. On a l’impression de pouvoir dire et faire ce que l’on veut. Or, c’est faux. C’est un espace de communication comme un autre. Les prises de paroles inconsidérées peuvent créer de l’intimidation, du harcèlement, peuvent se transformer en poursuites judiciaires pour diffamation.

 Pour les professionnels de la communication, il existe des règles. La DGCCRF l’a récemment rappelé en poursuivant des agences et annonceurs ayant publié des faux avis de consommateurs. L’agence Vecteur d’Image avait d’ailleurs donné son point de vue sur cette question. De plus, l’ARPP, qui regroupe des professionnels de la communication (agences, annonceurs, médias), a défini des règles déontologiques. Celles-ci s’appliquent sans aucune nuance aux réseaux sociaux et particulièrement la déclaration suivante : ”aucune publicité ne saurait engendrer une confusion avec un message émanant d’un utilisateur” .

Cette règle est une règle d’or. Elle devrait être affichée dans tous les bureaux de communicants et chez tous les annonceurs. Et au sein de l’agence Vecteur d’Image, nous l’avons constamment en tête lorsque nous définissons des stratégies pour des clients, lorsque nous engageons la conversation, lorsque nous intervenons au nom d’une marque sur le web. 

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Sexe, marketing et vidéo : Ren va là où on ne l’attendait pas

Publié par Camille Gras le 14 février 2012

Remarqué lors de ma petite revue de blogs matinale : je vous prédis un joli buzz, déjà bien entamé au Royaume Uni, sur la vidéo “Love clean skin” par Ren, tout du moins dans la blogosphère beauté où cette marque de cosmétiques dédiée au soin de la peau bénéficie déjà d’une bonne notoriété.

L’objet du délit ? Une vidéo montrant un couple faisant l’amour, et surtout, sa version interdite aux moins de 18 ans :

Réactions sur la blogosphère française : “Bientôt, ils vont nous faire acheter de la crème avec du porno !“, “si je ne vous avais pas dit que c’était une pub pour une marque de cosmétiques, l’auriez vous deviné?” ou encore “une chose est sûre : c’est inattendu et différent“.

Mal perçue, la campagne Ren ? Il est encore un peu tôt pour le dire : sur Youtube à l’heure à laquelle j’écris cet article, les “j’aime” sont encore largement majoritaires par rapport aux “je n’aime pas”. Pour moi cependant, une question s’impose déjà : jusqu’à quel point faut-il vouloir s’éloigner de ce qui est attendu en marketing ? Sur ces articles, ce n’est pas tant que la vidéo montre du sexe qui fait parler, que le lien mal perçu entre la campagne et son objet (une marque de cosmétiques donc). Le message est donc mal passé, puisque pour Ren, il s’agissait de célébrer la peau – rien de si éloigné de ses produits ! Et finalement, ne joue-t-on pas toujours sur la séduction dans les messages publicitaires autour des produits de beauté ?

De mon côté, je trouve l’initiative assez réussie au final : Ren a réussi à sortir des codes habituels et à faire réagir des influenceurs. A la clé, peut-être une chance d’être une marque reconnue et identifiée au delà des connaisseurs de cosmétiques… Mais ce n’est pas à la portée de tout le monde : à trop vouloir être décalé, est-ce qu’on ne prend pas le risque de se distancer de plus en plus de sa véritable cible ?

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La Redoute contre-attaque et surfe sur l’effet homme nu

Publié par Anthony Grolleau-Fricard le 2 février 2012

Le fail de l’homme nu apparaissant en arrière-plan d’une photo avec des enfants portant des produits de la Redoute a fait couler beaucoup d’encre. Le buzz généré a touché autant les médias sociaux que les médias traditionnels. La toile en a ri, débattu, certains ont été choqués, d’autres dubitatifs. Quoi qu’il en soit, comme le précise l’agence Relatia dans une étude spéciale sur cette affaire, très rapidement, grâce à la transparence de la Redoute dans sa réponse et à une bonne gestion de crise, l’ensemble des réactions positives dépassent les négatives. Le Bad Buzz annoncé et attendu le 4 janvier 2012 devient un Good Buzz.

Face à ce bilan, la Redoute aurait pu en rester là. Mais au contraire, elle a décidé de continuer à communiquer, de surfer sur ce buzz autour de son nom. En effet, ce 1er février, presque un mois après le buzz, la Redoute met en scène Anne-Véronique Baylac, sa directrice  E-Commerce et Développement dans une vidéo amusante.

Qu’y voit-on ? Mme Baylac s’excuse à nouveau pour la photo de l’homme nu et explique qu’il existe dans le catalogue en ligne d’autres photos contenant des erreurs “involontaires”. A titre d’exemple, la vidéo dévoile la photo d’une famille dans une piscine avec un crocodile ouvrant tranquillement la gueule.

1 – Une mécanique pertinente

C’est une belle récupération de l’effet homme nu. Ce buzz est réutilisée pour faire à nouveau parler de la Redoute. Le jeu concours, pour lequel la Redoute s’offre d’habiller de pied en cap ceux qui l’aide à trouver les erreurs, est bien conçu et doit permettre aux internautes de naviguer sur les différentes fiches produits du site et donc de s’attarder, à tout le moins de découvrir, l’ensemble du catalogue.

C’est une belle visibilité, un bon moyen de générer du trafic et pourquoi pas de récupérer quelques ventes au passage…

2 – Les Internautes ont-ils une bonne mémoire ?

Sur le web tout va très vite. Les flux d’informations sur les sites internes, sur les médias online, sur les profils Facebook, sur les comptes Twitter laissent peu de place et d’espace pour qu’une information se démarque. Et, à l’instar de ce que démontrait George Orwell en son temps, on a tendance à penser que l’Internaute, bombardé par le contenu informatif et promotionnel, a une faible mémoire.

De plus, la durée de vie d’un buzz est souvent limitée. Comme l’explique Andria Andriuzzi, responsable médias sociaux de l’IAE Paris dans un témoignage publié sur un des blogs d’Olivier Zara, un buzz a un temps de vie très court. D’autant plus qu’il doit faire face à d’autres buzz qui peuvent venir prendre sa place.

Dans cette opération, La Redoute fait un pari, celui que les internautes se souviendront de son buzz et que l’intérêt que cette histoire d’homme nu a pu généré, générera d’autre buzz, d’autres commentaires, d’autres retweets.

3 – Quels leviers ?

La question qu’on peut se poser est : est-ce que ce pari sur la mémoire des internautes et la mécanique du jeu peuvent suffire ?

La réponse nous semble être clairement non. Il faut mettre en place d’autres leviers de communication pour donner de la visibilité à l’opération.

Au soir de ce 1er février, aucune mention n’apparaît sur le site de la Redoute. C’est dommage. Ca pourrait inciter des internautes qui visitent le site pour faire leurs achats (et ne suivent peut-être pas l’actualité de la Redoute sur les médias sociaux) de participer et de fouiller le catalogue.

En fait, La Redoute a choisi la communauté et les médias sociaux pour communiquer. La vidéo a été publiée sur sa page Facebook qui compte plus de 730.000 fans. En trois heures, elle a généré 255 partages, 177 commentaires, presque 200 likes.

La vidéo a également été publiée sur Twitter à destination de ses 146.000 followers. Dans ce réseau social qui compte beaucoup de professionnels du web, de la communication et du marketing, les retours sont plutôt positifs.

Quand à YouTube, où la vidéo est aussi hébergée, les statistiques indiquent un peu plus de 300 vues en 3 heures…

Le buzz est amorcé… mais tiendra-t-il ses promesses dans les prochaines heures ? Wait and see…

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Etude Relatia – Dynvibe: Impact et mesure de l’effet d’un homme tout nu sur Internet

Publié par Alexandra ANDRE le 1 février 2012

Le 14 janvier, un homme nu fait son apparition sur le site de La Redoute…

 En dehors de la résolution du mystère «comment cet homme nu est arrivé là…?», et au vue des multiples détournements du buzz par les internautes ou autres marques, quel impact a réellement eu ce buzz sur le Net, quels enseignements en tirer pour sa stratégie Social Médias…

C’est ce que RELATIA, agence S-CRM, s’est attaché à analyser avec sa plateforme DYNVIBE, outil de reporting et des tendances sur Internet.

Il était une fois… un buzz…


Le 14 janvier 2012, les internautes découvrent avec stupéfaction sur le site de La Redoute, au détour d’une photo illustrant une collection de tee-shirts pour enfants, un homme nu sortant de l’eau en arrière plan…

Immédiatement, les internautes s’emparent de ce buzz, sans compter de nombreuses marques qui le détournent allègrement pour amuser leurs fans et amis !

Le buzz de l’homme tout nu vient de démarrer !

Du Bad au Good Buzz…

Au sein d’un seul Buzz, 2 grandes phases sont identifiables : une première étape avec un boom de conversations à tonalités négatives immédiatement suivie par un second buzz dont les conversations ont montré un ton beaucoup plus positif de la part des internautes.

On constate en effet dans un premier temps et grâce à la plate-forme Dynvibe que le pic des conversations négatifs est atteint très rapidement en 24h pour… redescendre aussitôt.

Mais très vite, les conversations positives débarquent sur la toile lorsque La Redoute présente ses excuses.

De plus, Les détournements réalisés par les internautes et autres marques participent à créer un véritable good buzz avec des pics de conversations dont les tonalités pleine d’humour sont désormais associées au mot clé La Redoute.


L’impact sur les médias sociaux en quelques chiffres

D’un point de vue général, le buzz a réellement fait son effet sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, toutes les plate-forme ont été le décor de réactions des internautes et de messages ponctués par La Redoute, confirmant ainsi le rôle clé des médias sociaux dans le dialogue marque – internautes :

➡ Un volume de conversation en hausse de + 1 400 % par rapport à la moyenne quotidienne des conversations habituellement constatée sur le mot-clé «La Redoute»

➡ La communication de la marque débute dès le premier jour du buzz par des excuses présentées via son compte Twitter et sa page Facebook, puis un second message posté sur un ton plus léger le 5 janvier.

  • Twitter, le canal le plus actif !

➡  A l’origine de 70% des conversations, le canal le plus fortement actif dans la propagation du buzz est sans aucun doute Twitter.

  • Sur Facebook, des fans nouveaux, actifs et attirés par le buzz 

➡     Avec 1 100 nouveaux fans, le recrutement au 5 janvier est 10 fois supérieur à la moyenne quotidienne habituellement constatée sur la page Facebook de La Redoute.

➡     Au moment de l’apparition du buzz, un taux d’engagement des fans «légitimes» 17 fois supérieur à la moyenne habituelle. Il est aujourd’hui 20% inférieur à ce qu’il était avant le buzz.

➡  Le niveau d’activité des fans a été multiplié par 6 durant la période de buzz avant de revenir à des niveaux habituels à partir du 6 janvier


Tout est bien qui finit bien !

Au lendemain du buzz, les courbes de suivi de la plate-forme Dynvibe montrent que la crise a été bien gérée, avec calme et dans le respect des internautes : dès le 6 janvier, il ne reste plus que 7 % de conversations négatives et on voit apparaître les prémices du Good Buzz (vision internaute) avec 10% de conversations « positives ».

Au final, un retour à la normale très rapide, une communauté de fans historique qui retrouve rapidement son espace de dialogue et ne manque de réagir de façon naturelle à l’annonce des soldes et autres actualités de la marque.

Le buzz de « l’homme tout nu » perçu comme un vrai Bad Buzz  à son démarrage, laisse finalement une trace d’humour potache pour ce début d’année : et bien heureusement pour le leader de le VPCiste, force est de constater que les internautes aiment s’amuser !

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Essoufflement des médias sociaux : un meilleur Community Management pour plus de Social Media Management ?

Publié par Anthony Grolleau-Fricard le 22 août 2011

L’étude Gartner sur l’utilisation des médias sociaux, publiée le 15 août 2011, annonce qu’une part non négligeable des internautes interrogés démontrent «a social media fatigue». Mais que signifie cette fatigue ? Désaveux des médias sociaux ? Nouvelles utilisations ? Et quelles conséquences pour les stratégies de communication sur le web ?

Selon le cabinet Gartner, 24% des répondants disent moins utiliser les médias sociaux qu’au moment de leur création de compte. Ces répondants se concentrent surtout dans une population qu’il faut suivre avec intérêt : le commun des mortels, c’est-à-dire des individus dont la relation aux nouvelles technologies n’est pas celle du technophile, du geek, du passionné. Cette lassitude, si elle se maintient, si elle croît, si elle devient une tendance, pourrait poser un vrai problème aux médias sociaux dans leurs développements futurs.

Ces statistiques ne sont pas sans rappeler un autre résultat : celui du recul de Facebook et ses 7 millions de profils perdus en Amérique du Nord, tel qu’annoncé à la mi-juin 2011. Ce sont ces deux situations qui, mis côte à côte, sont révélatrices d’une évolution inquiétante. On ne jurait que par les étourdissants taux de croissance de Facebook, Twitter et plus récemment Google+. Certains affirmaient même qu’ils étaient l’Internet à eux seuls. Aujourd’hui, il est évident que s’ils restent des «places» essentielles pour rejoindre les Internautes et faire du buzz, ils perdent leur statut de médias universels et omniprésents.

De mon point de vue, il faut se méfier des discours alarmistes qui crient un peu trop vite à la mort de Facebook et à la fin des Médias sociaux. Bien au contraire. Comme le dit l’étude Gartner, le marché et donc les Internautes gagnent en maturité, maîtrisent mieux les outils, en comprennent mieux les applications et les implications dans le réel. D’ailleurs, un billet très haut en couleurs et particulièrement amusant du blog lajournaliste décrit bien ce phénomène de maturation des utilisateurs des Médias sociaux.

Quoi qu’il en soit, ces chiffres impliquent plusieurs choses :

1 – pour éviter que la lassitude ne se transforme en débandade, il faut maintenir l’intérêt des utilisateurs. Cela passe donc par des stratégies de présence et d’engagement sur ces espaces bien construites et réfléchies ;

2 – le Community management doit être au coeur de ces stratégies et reposer sur une animation intelligente, une excellente connaissance des communautés et la publication de contenus à valeur ajoutée et à fort potentiel viral ;

3 – plus que jamais, il faut engager la conversation sur tous les espaces du web (blogs, forums, Médias sociaux), développer des stratégies et des campagnes multi-canals et faire donc plus de Social Media Management.

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Facebook veut lancer sa propre plate-forme d’actualités

Publié par Alexandra ANDRE le 21 juillet 2011

Le réseau social souhaite attirer les éditeurs de presse en lançant des applications leur étant dédiées.

Le réseau social travaillerait avec une douzaine de médias américains à la mise en place de Facebook Editions, une série d’applications permettant de consulter des articles de presse directement depuis le réseau social, d’après Les Echos du mercredi 20 juillet. Selon Forbes, le modèle serait celui d’applications payantes et/ou financées par la publicité, avec un partage de revenus entre Facebook et les éditeurs. L’enjeu est de concurrencer Apple et Google, aujourd’hui leaders sur ce marché, en proposant aux éditeurs un meilleur ciblage publicitaire. Facebook souhaiterait mettre ce service en route dès septembre.

A ce jour, trois médias américains souhaitent participer : CNN, Le Washington Post et Le Daily. Le New York Times aurait été sollicité mais ne se serait pas engagé, en raison de sa stratégie de contenus premiums. Aucun commentaire du côté de Facebook, mais il semblerait bien que le site souhaite renforcer ses partenariats avec les médias, dans l’idée de concurrencer Google, ou encore Apple

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Les enjeux du Social CRM (Customer Relationship Management)

Publié par Gilles Theodose le 7 juin 2011

Aujourd’hui, le pouvoir de recommandation au sein des réseaux sociaux est devenu un élément essentiel dans la décision d’achat des consommateurs. Selon une étude CNW et Léger Marketing, 37% des consommateurs ont acheté un produit découvert par les médias sociaux. Les recommandations et les critiques sur les sites spécialisés et les forums sont devenues une de leurs principales sources d’information.

Depuis plusieurs années, nous sommes une bonne majorité à réaliser une petite enquête sur le web avant d’effectuer nos achats. Ce ne sont pas uniquement les « e-clients » qui procèdent ainsi. Même lorsque l’acte d’achat est réalisé dans une boutique en “dur”, cette enquête a le plus souvent été effectuée au préalable. En fait, les usages et les attentes du consommateur ont évolués au même rythme que le web.

Désormais les interactions qu’il peut avoir avec une marque sont beaucoup plus diversifiées et plus riches qu’une transaction, un email ou un appel au service client. Avec l’avènement du web participatif, les entreprises doivent considérer le pouvoir de recommandation comme un levier dans la décision d’achat des consommateurs. Ces derniers souhaitent que les marques aient une présence en ligne et conversent avec eux sur les espaces de communication. Les médias sociaux ont donc progressivement engendré une nouvelle forme de CRM : le « Social CRM » ou « SCRM ».

Le CRM fait référence au traditionnel programme relationnel établi par les entreprises : cartes de fidélité, coupons de réduction, offres promotionnelles personnalisées, envois de courriers, e-mailling… Le CRM permet également de collecter et d’archiver de nombreuses informations sur le client (date de naissance, achats antérieurs, derniers appels…) en vue d’améliorer les relations avec lui et, surtout, de le fidéliser. Cette approche de CRM est avant tout basée sur une communication unidirectionnelle entre la marque et le client et ne favorise pas vraiment l’interactivité avec ce dernier qui n’hésite plus à exprimer sa satisfaction comme son mécontentement au sein des médias sociaux.

Dans une démarche de Social CRM, l’expression et l’opinion du client sont prises en compte: ce dernier est en réalité le point central sur lequel se focalisent l’attention et les efforts de l’entreprise. Au lieu de faire du marketing ou de faire du push de messages vers les clients, les marques discutent et collaborent désormais avec eux pour résoudre des problèmes ou innover.

Ces échanges réalisés au sein du web permettent à la marque d’avoir une meilleure visibilité, d’augmenter le trafic vers ces sites, d’améliorer son référencement, mais surtout de créer du lien avec les internautes avec l’espoir d’en transformer certains en véritables « ambassadeurs » de la marque. Le Social CRM ne remplace pas le CRM, il le complète, l’enrichit.

Les entreprises ont donc comme défi de s’adapter et d’évoluer pour répondre aux besoins et exigences de ces nouveaux clients « communautaires ». Beaucoup d’entreprises sont présentes sur les réseaux sociaux mais combien engagent le dialogue et tentent de créer et fédérer leur communauté ? Il y a donc une réelle marge de progression à réaliser…

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Réseaux Sociaux : Stop à la publicité clandestine avec le CSA

Publié par Axelle PIERRE le 30 mai 2011

Les chaines de télévisions avaient cerné les bénéfices de la promotion de leurs réseaux sociaux à la fin de leurs émissions. Surfant sur la vague du web 2.0, la télévision et la radio n’hésitaient pas à utiliser cette publicité qui permettait de suscLes chaines de télévisions avaient cerné les bénéfices de la promotion de leurs réseaux sociaux à la fin de leurs émissions. Surfant sur la vague du web 2.0, la télévision et la radio n’hésitaient pas à utiliser cette publicité qui permettait de susciter un important trafic sur leurs plateformes.

Ceci va bientôt prendre fin avec la décision du CSA arrêtée vendredi 27 mai dernier. Désormais considérée comme une démarche abusive, il sera impossible pour les chaînes de l’audiovisuel de nommer ces réseaux puisque “le renvoi des téléspectateurs ou des auditeurs à la page de l’émission sur les réseaux sociaux sans les citer présente un caractère informatif, alors que le renvoi vers ces pages en nommant les réseaux sociaux concernés revêt un caractère publicitaire” qui contrevient à un décret de mars 1992 “prohibant la publicité clandestine”. Un défi des plus périlleux sera alors d’annoncer l’existence de ces plateformes lors des émissions sans jamais dévoiler leurs noms. Cela promet d’être amusant…

Actuellement, les sites d’actualités ne semblent pas être concernés par cette décision. Il est donc possible en tant que sites informationnels de bénéficier d’une plus large tolérance.

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“Alors Carla, envie de fraises ?” une pub censurée par Le Parisien, à voir demain en Une de Libé

Publié par Alexandra ANDRE le 8 mai 2011

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