Blog de l'Agence Vecteur d'Image

Réputation Globale : Relations Presse et eReputation

Archive pour la catégorie ‘Uncategorized’

Halte là, tous les professionnels des RP n’en sont pas ! (Tribune de Thierry Wellhoff)

Publié par Alexandra ANDRE le 21 février 2012

Je me permets de reprendre une Tribune rédigée cette semaine par Thierry Wellhoff (Président du Syntec Conseil en Relations Publics) au nom de l’ensemble des agences membres de Syntec Conseil en Relations Publics.

 Je suis totalement en accord avec cette tribune, raison pour laquelle je la retranscris telle quelle sur notre blog.

Parmi les responsables du marketing et de la communication, 68% estiment que leurs métiers sont amenés à connaître de profonds changements. Interrogés dans le cadre d’une étude menée par le Club des Annonceurs durant l’été 2011, la majorité des professionnels du secteur des relations publics considère en effet que le métier vit actuellement une réelle transformation.

Les nouvelles technologies, et plus particulièrement les médias sociaux, bouleversent tout. Outre les médias traditionnels, en crise, s’installent de nouveaux canaux de diffusion. Immédiateté de l’accès à l’information, montée en charge des réseaux sociaux, enjeux de e-réputation, l’environnement des agences est en si profonde mutation qu’elles se doivent sans cesse d’acquérir de nouvelles expertises et d’adapter leurs pratiques. Mais toutes les règles du métier devront-elles être reniées pour autant ?

Profitant de cette mutation et de la confusion que cela  génère, certains opportunistes commercialisent des offres trompeuses. Présentées comme des solutions “low cost” – ce qui n’est pas un problème en soi – ces offres racoleuses percent comme des champignons après la rosée. S’il n’appartient pas à Syntec Conseil en Relations Publics de réguler le marché, c’est le devoir de l’organisation de référence de lui donner les moyens de trier le bon grain de l’ivraie.

Dans un contexte de recherche de maitrise des coûts, ces offres qui proposent beaucoup pour pas cher entretiennent une néfaste confusion sur la valeur et le coût des relations presse pratiquées dans les règles de l’art. Envoyées massivement par mail, elles parviennent directement dans les boîtes aux lettres des décideurs (lorsqu’elles ne sont pas, à juste titre, rejetées pour cause de spam !). Il s’agit de prestations avec un nombre de parutions garanti. Présentées avec un brillant attirail discount, elles s’affichent souvent avec des promotions extraordinaires : “Exceptionnel, -40% cette semaine et cette semaine seulement sur votre campagne de presse !”, parfois même doublées de systèmes de réductions encore plus aventureux : “Vous parrainez un ami ou vous êtes parrainé ? -10% supplémentaires, sacré veinard !”. Utiliser des techniques de marketing éprouvées dans le déstockage de marchandises pour vendre une prestation de conseil, il fallait oser !

Au-delà de la déception qu’elles ne manquent pas de générer, elles contreviennent dangereusement  aux règles déontologiques du métier de relations publics et à sa philosophie qui consiste à investir à la fois dans la qualité du contenu d’information et dans la relation avec les relais d’opinion, à commencer par les journalistes. En fait, loin d’apporter une réponse innovante au besoin grandissant des entreprises de gérer leur écosystème relationnel, elles tirent profit de la confusion qu’elles parviennent à installer sur un marché encore en phase de maturation.  Pernicieuses, elles jettent le discrédit sur l’ensemble de la profession.

Le jour funeste où une campagne d’e-mailing suffira à obtenir une couverture médiatique qualitative et pertinente, les médias seront morts ! Et les relations publics aussi,  sans doute, tant notre sort est lié. Coproducteurs, avec les journalistes, d’une information fiable, utile et sincère, les professionnels des relations publics exercent dans le respect d’un certain nombre de règles déontologiques. Le Code de Venise de 1961, le Code d’Athènes de 1965, le Code de Bruxelles de 2007, tous consolidés par le “Code de conduite” de l’International Public Relations Association, imposent à tous les professionnels une pratique éthique et socialement responsable.

Ainsi, il n’est non seulement pas d’usage, mais encore moins de rigueur, de demander à un journaliste, ni même à un blogueur, de transmettre le message publicitaire d’une entreprise sans adjoindre à cette communication la mention de “Publireportage” et sans rémunérer cette publication au titre d’une simple publicité. Un journaliste n’est pas un simple relais pour les communications d’entreprise. Cible(s) éditoriale(s), particularité du support de diffusion, traitement spécifique de l’information dans le fond comme dans la forme constituent autant d’impératifs qui font des journalistes des professionnels de leur secteur au même titre que les professionnels de la communication.

Imaginez donc le temps perdu et le désarroi engendré face à des boîtes aux lettres assiégées d’informations mal ciblées, souvent non traitées ou tout bonnement inadaptées au média qui les reçoit. Les journalistes sont de plus en plus las. Une seule communication échouée, même via un simple mail, peut désormais suffire à faire déborder le vase d’une rédaction exaspérée. Et dans ce cas, malheureusement, il se peut qu’aucun message du client ne puisse plus jamais passer, blacklisté car taxé d’un mépris qu’il n’a jamais eu pour les journalistes, mais dont aura fait preuve celui à qui il aura confié sa réputation.

Faisant le pari de l’intelligence, Syntec Conseil en Relations Publics en appelle à la responsabilité des entreprises et des institutions tentées de recourir à ces offres trop alléchantes pour être vraies !  Et si on reconnaissait enfin la complémentarité entre les professionnels de l’information (les journalistes) et les professionnels de la communication et des relations publics ?

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Petit Abrégé N°1: le Community Manager

Publié par Alexandra ANDRE le 25 janvier 2012

Combien de visages peut avoir un CM? Où en est-il aujourd’hui dans sa relation avec la marque, l’internaute et consorts? Petite synthèse fast et drôlement intelligente réalisée par DHÖO. Vu sur INfluencia

Personnellement je trouve cela très sympa ! A voir ici

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Les pages Google + enfin accessibles aux annonceurs !

Publié par Alexandra ANDRE le 8 novembre 2011

Après une longue attente et un peu de retard par rapport à la date initialement annoncée, Google+ vient enfin de s’ouvrir aux marques et aux entreprises. Ces dernières peuvent donc désormais prendre part au nouveau réseau social par l’intermédiaire d’une Page Google +, à l’instar de ce que propose depuis longtemps Facebook (https://www.facebook.com/vecteurdimage).

Cette nouvelle fonctionnalité a été annoncée hier sur le blog officiel du géant américain où il était précisé qu’une vingtaine de groupes, dont Ubisoft, Pepsi, Piaget ou encore Orange, L’Oréal, et Toyota étaient d’ores et déjà présents sur le nouveau réseau. On trouve également quelques marques européennes comme Air France ou Alitalia, mais celles-ci semblent être des initiatives locales spontanées car encore trop peu alimentées.


Une Page sur Google+ est semblable aux comptes personnels. Elle peut comporter une galerie de photos et des onglets « posts », « bio », « photos » et « vidéos ». Il est possible d’ajouter des personnes sur différents cercles et ainsi de partager des contenus spécifiques avec elles ou d’ouvrir une fenêtre de chat vidéo.

Personnes + pages, pour de meilleurs échanges

Avec les pages Google +, les internautes et passionnés pourront désormais communiquer en direct (et en vidéo) avec le boulanger du quartier, parler chiffons avec leur marque de vêtements préférée, ou bien encore suivre un groupe de rock en tournée. Les pages Google+ donnent vie à tout ce qui fait notre quotidien. Et en les ajoutant à des cercles, les consommateurs peuvent tisser des liens durables avec les pages (et les personnes) qui comptent le plus pour eux.

Pour les entreprises et les marques, les pages Google+ sont un moyen d’échanger avec leurs clients les plus fidèles. Au-delà de la possibilité pour les internautes de recommander telle ou telle marque au travers d’un +1 ou de les ajouter à un cercle afin de suivre leurs informations sur le long terme, il leur sera en effet possible d’échanger directement en vidéo avec les équipe intégrées des annonceurs, en “face à face à face”.

L’accent est mis sur la proximité et la transparence entre les annonceurs et les membres. Tout ceci est donc plutôt conforme avec ce qui avait été annoncé. Là où les choses deviennent très intéressantes, c’est au niveau du référencement : Les pages Google+ remontent dans les résultats de recherche de Google . Et si une personne effectuant une recherche utilise le « + », il est même possible de les encercler depuis la liste de résultats.

Google mise encore une fois sur la confidentialité et la sécurité. Ainsi, une Page Google+ ne pourra pas ajouter automatiquement une personne à un de ses cercles, tant que celle-ci n’aura pas effectué préalablement la même démarche.

Le couple Google/Google+ semble donc être l’argument-massue pour convaincre les annonceurs.

Connexion directe depuis les résultats de recherche Google

Direct Connect apparaît enfin comme la dernière nouveauté du jour et surtout comme l’atout majeur du moteur de recherche. En effet, cette option permet de taper directement dans la barre de recherche le signe « + » suivi du nom de la marque ou de l’entreprise pour accéder automatiquement à la page Google+ de celle-ci. Pour le moment Direct Connect ne fonctionne qu’avec un nombre très limité de marques mais est voué à se développer très rapidement. « Direct Connect » devrait progressivement pousser l’intégration beaucoup plus loin, surtout avec les autres services de Google (YouTube, Maps…).

Lancé en grande pompe en version bêta en juin, Google + s’est ouvert officiellement au public en septembre dernier. Le réseau s’est largement fait remarquer par la croissance fulgurante du nombre d’inscrits avec plus de 40 millions de membres. Les annonceurs vont donc logiquement s’installer très rapidement et créer leur page, cette création sera d’autant plus rapide que les marques ont déjà de l’expérience et des équipes pour le faire. Ils devront donc exploiter les spécificités de Google+ afin de proposer plus de valeur ajoutée que la simple republication de contenus déjà publiés sur d’autres médias et réseaux sociaux.

Maintenant que les pages sont ouvertes, les équipes Google + vont devoir mettre les bouchées doubles pour :

▪    Proposer plus de sophistication dans la personnalisation de la page en elle-même (intégration de contenus fixes) ;

▪    Lancer les offres de visibilité afin de générer du trafic sur les pages (depuis Google+ ou les autres sites de Google) ;

▪    Implémenter les outils de social analytics et de gestion des publications (notamment sur les Sparkles) ;

▪    S’intégrer dans les plateformes de Social CRM

Au vu du fait que le débat plane toujours quant à l’activité réelle des membres abonnés à Google +, les pages annonceurs Google + vont-elles, selon vous, connaître un succès équivalent ou supérieur à celui de Facebook ?

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La Post-it war a envahi Vecteur d’Image

Publié par Alexandra ANDRE le 25 août 2011

L’équipe Vecteur d’Image a oeuvré ce midi et mis toute sa créativité en action pour participer à la post-it war. Pas mal le résultat, non ?



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Et vous, slidez-vous couramment?

Publié par Majida Guettaoui le 20 avril 2011

Depuis quelques années, une épidémie de powerpointite aigue fait des ravages dans les sphères du consulting, et au sein des plus hauts services des entreprises françaises… et du reste du monde, accessoirement. A en croire certains gradés de l’armée militaire US, dont le Général Stanley A.McChrystal, chef des troupes américaines et de l’Otan en Afghanistan, ce merveilleux outil serait même devenu l’ennemi des Etats-Unis…Rien que ça !

Racheté par Microsoft en 1987, ce programme informatique est censé permettre d’illustrer n’importe quel projet ou raisonnement en quelques «slides», pour rendre simple ce qui est complexe, accessible ce qui est inintelligible. Plus de 20 ans après, 30 millions de présentations PowerPoint sont réalisées chaque jour et 500 millions d’utilisateurs sont comptabilisés. Le «.ppt» sature nos disques durs et on communique désormais dans une nouvelle langue : le slide. Des réunions d’équipes aux messes annuelles, en passant par les RDV de prospection, les présentations PowerPoint clarifient les pensées et les idées via des schémas, diagrammes et autres illustrations légendées, auxquelles on accole de brèves explications textuelles. Même les mariages, naissances, baptêmes et autres événements de la vie privée ont droit à leur présentations PowerPoint.

Jusque là, rien d’alarmant…mais quelque chose de très inquiétant : le réflexe PowerPoint amène à une sorte de pensée homogénéisée et formatée, à une synthèse des idées poussée à l’extreme, et qui finit par les rendre creuses. Sous prétexte que PowerPoint clarifierait et rendrait ludique une présentation banale, on se précipite dans un monde où la forme prend le dessus sur le fond, ou le contenant prime sur le contenu. C’est là tout le propos du livre de Franck Frommer intitulé «La pensée PowerPoint», qui qualifie cet outil de «logiciel qui rend stupide». Ajoutez à cela le caractère particulièrement chronophage de l’élaboration d’une présentation PowerPoint (pour un résultat pas toujours concluant)…

C’est grave, Docteur ? Rassurez-vous, cette nouvelle maladie propre au XXIème siècle est très répandue, mais n’est pas mortelle. Mieux encore, on pourrait (avec de la volonté) en guérir…ou tout simplement mieux la gérer.

En effet, ce n’est pas tant PowerPoint qui doit être remis en cause, mais plutôt l’usage que l’on en fait. De trop nombreuses personnes croit encore qu’un dessin vaut largement mieux qu’un long discours et appliquent systématiquement cette méthode dans une mise en scène qu’ils croient percutante et spectaculaire. Les explications, discussions et autres argumentations sont éclipsées ou sont au mieux transformées en simples commentaires succincts, alors qu’ils devraient primer et nourrir l’échange intellectuel.

Trouver le juste milieu est nécessaire. Que l’humain et son discours soient avant tout les principaux vecteurs d’information. Que PowerPoint soit une béquille qui nous soutienne à juste dose, mais dont on peut facilement se passer. Ce qui est sûr, c’est qu’il est plus que nécessaire de réfléchir à la manière dont nous élaborons puis présentons notre travail.

Je m’en vais de ce pas transposer ce petit texte en quelques slides bien ficelées….

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Les Français perdent la fibre créatrice sur Internet (source lefigaro.fr)

Publié par Alexandra ANDRE le 1 octobre 2010

En 2010, ils sont moins nombreux à tenir un blog, publier des articles ou charger des vidéos sur YouTube, révèle une étude. Mais ils se ruent sur les réseaux sociaux.

Sur Internet, les Français sont davantage enclins à lire et à commenter qu’à créer du contenu. Cette année, ils ne sont plus que 11% à tenir un blog, publier des articles ou charger des vidéos qu’ils ont eux-mêmes créées, contre 13% en 2009, selon une enquête de Forrester Research consacrée aux technologies sociales publiées mardi. C’est deux fois moins qu’en Italie (24%), et plus faible également qu’aux Pays-Bas (19%), au Royaume-Uni (16%) et en Espagne (14%). Dans le monde, les Européens sont eux-mêmes à la traîne des Américains (23%), des Japonais (36%) et des Australiens (22%). Lire la suite

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La prise de pouvoir du consommateur accentuée par l’accélération des medias

Publié par Francis Lelong le 30 mai 2009

Accélération des Media

Accélération des Media

L’une des raisons essentielles de la mise en place par une marque d’une stratégie ORM (Online Reputation Management) est sans aucun doute la prise de pouvoir du consommateur sur l’information et l’identité de ces marques. Même si cette terminologie peut laisser penser qu’il s’agit d’une menace, ce n’est pas toujours le cas et certaines, comme Apple, en tire sans doute profit. Les raisons de cette prise de pouvoir sont multiples et j’y reviendrai régulièrement sur ce blog. L’une d’entre elles est l’accélération des medias que nous pourrions illustrer par ce graphique.

Depuis l’invention de l’imprimerie typographique par Gutenberg au XVeme siècle, on note en effet un double phénomène d’accélération : d’abord, l’écart de temps qui s’écoule entre chaque nouvelle invention ne fait que se réduire. Si plusieurs siècles se sont écoulés entre l’invention de Gutenberg et celles de Marconi, de Graham Bell ou Thomas Edison, ce ne sont que quelques années qui ont suffit à la diffusion en masse d’Internet et du téléphone mobile. Avant ce siècle, les outils de communication disponibles n’évoluaient pas pendant plusieurs générations. Depuis une vingtaine d’année, il faut réapprendre tous les 5 ans à communiquer avec de nouveaux outils. Chaque génération entre dans sa vie professionnelle avec un nouvel outils :  Les quadra d’aujourd’hui ont apporté le téléphone mobile, tandis que les trentenaires ont imposé l’usage de l’email. Aujourd’hui, c’est la génération sms/chat qui arrive sur le marché du travail. Ces outils vont immanquablement et rapidement pénétrer le monde du travail. Il n’y a aucune raison pour que du jour au lendemain, cette génération décide d’abandonner son outil de communication favori parce qu’elle passe de la vie d’étudiant à celle de salarié. Pour twitter, ce sera la même chose. Une génération twitter est en train de se constituer, même s’il est vrai que les 10.000 utilisateurs français actuels sont plus des geeks que des jeunes de 15 à 20 ans. Le modèle de diffusion de cette nouvelle technologie de communication sera peut-être plus transgénérationnelle, sans doute parce que les plus âgés d’entre nous ont intégré l’impérative nécessité de s’adapter à ces nouveaux outils pour ne pas rester en marge comme certains de nos aînés de ces technologies. Car bien évidemment, il y aura un après Twitter.

Mais au delà de cette accélération dans l’émergence des nouveaux outils de communication, ce qui me frappe, c’est  surtout l’accélération dans la vitesse de diffusion de l’information. Comme si chaque progrès dans cette industrie des Media n’avait qu’un seul but : permettre de toucher encore plus de monde, encore plus vite. Certes, avec la Télévision et la Radio, on pensait avoir, grâce au direct, atteint le sommet. Mais les moyens technologiques nécessaires à une diffusion en direct ainsi que la non-interactivité de ces supports ont permis à d’autres de gagner la bataille du toujours plus vite, toujours plus large. Aujourd’hui, grâce à Twitter, nous sommes tous devenus des émetteurs d’information en direct. Un ami me racontait il y a peu son histoire : il était à l’aéroport d’Amsterdam et avait oublié le chargeur de batterie de son Mac. Un twitt et 5 minutes plus tard, plusieurs personnes venaient lui proposer un chargeur sur place !

C’est cette double accélération des Media qui fait si peur aux grandes entreprises, qui, elles seules, avaient avant à leur disposition des moyens de diffusion aussi puissants. Tous ces business models, fondés uniquement sur la toute puissance de la publicité et la docilité du consommateur final sont en train de vivre leurs dernières années. C’est pour certains une véritable révolution copernicienne qui s’annonce. Le changement ne réussira pas à tous.

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Bienvenue sur le Blog de l’Agence Vecteur d’Image

Publié par Francis Lelong le 30 mars 2009

Quelques semaines après avoir lancé notre nouveau site web, voici donc le blog de l’Agence. Comme tout nouveau né, difficile de dire aujourd’hui ce qu’il deviendra. Un grand garçon très sage ou impertinent ? En tout cas, notre souhait est qu’il débute sa vie de manière plutôt agitée. Nos sujets de  prédilection : la communication et le marketing avec une grande sensibilité autour des  Relations Presse et du Management de la Réputation. Normal, c’est notre métier ! Autant parler de ce que l’on connaît le mieux !

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